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Un léger rebond du dollar et du pétrole freine l’élan des indices actions, mais les marchés semblent toujours positionnés pour une poursuite de la hausse après un éventuel repli à court terme.
Le dollar américain commence à progresser tandis que les prix du pétrole montrent des signes précoces de reprise. Cette combinaison est historiquement associée à un resserrement des conditions financières, ce qui peut peser sur les marchés actions. Bien que les mouvements restent limités, ils suffisent à ralentir la dynamique haussière récente.
Malgré une consolidation récente, le pétrole a maintenu ses sommets précédents, suggérant l’absence de sommet confirmé. Cette structure augmente la probabilité d’une nouvelle pression haussière, potentiellement liée à des tensions géopolitiques ou à des perturbations de l’offre. Un retour vers les anciens sommets pourrait raviver la volatilité mondiale.
Une hausse durable du pétrole pourrait raviver les craintes d’inflation, poussant potentiellement la Réserve fédérale à adopter une posture plus agressive. Cela pourrait entraîner des corrections plus marquées. Toutefois, sans forte envolée du pétrole, le scénario dominant reste celui de replis limités.
Le Nasdaq reste orienté à la hausse, mais les unités de temps courtes montrent un affaiblissement du momentum. Les prix suggèrent un probable balayage de liquidité sous les récents plus bas, configuration classique avant reprise. Ce mouvement est généralement vu comme un reset, pas un retournement.
Plusieurs plus bas journaliers intactes forment une zone de liquidité claire susceptible d’être testée à court terme. Un retour dans cette zone de « discount » est perçu comme un point d’entrée à forte probabilité pour les swing traders visant la hausse. La confluence avec un gap de juste valeur hebdomadaire renforce ce scénario.
La tendance globale demeure clairement haussière, avec des projections vers des niveaux nettement supérieurs. Des structures comme les extensions AB=CD suggèrent des cibles autour de 32 400 points pour le Nasdaq, si la dynamique actuelle se maintient.
Le S&P 500 montre aussi un ralentissement du momentum, avec des divergences baissières confirmées sur des indicateurs comme le MACD. Toutefois, ces divergences signalent surtout une décélération, pas un retournement. La structure haussière de fond reste inchangée.
Les prochaines données du marché du travail américain, dont les Non-Farm Payrolls (NFP) et le taux de chômage, devraient influencer le court terme. Un chômage plus élevé que prévu pourrait brièvement perturber les marchés, mais ces réactions s’inversent souvent rapidement.
De fortes attentes de croissance des bénéfices des entreprises jusqu’en 2027–2028 continuent de soutenir les actions. Même les surprises macro négatives ont récemment provoqué des baisses brèves suivies de rachats, renforçant le biais haussier.
Les grands indices européens comme le DAX et le CAC 40 sont également orientés à la hausse, avec une volatilité plus faible. Les structures techniques suggèrent une accumulation sous les résistances, avec des attentes de nouveaux sommets historiques (ATH) à court terme.
Malgré un essoufflement à court terme lié au dollar et au pétrole, la tendance dominante reste haussière sur les marchés actions, et tout repli proche est susceptible d’être perçu comme une opportunité d’achat plutôt que comme le début d’une baisse durable.