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Render: Why the Token Is Falling Despite Usage

CryptoCryptolyze | Crypto - Finance - ÉconomieMay 24, 2026 at 10:30 AM27:52
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TL;DR

A decentralized GPU network called Render is powering large-scale digital visuals using idle consumer hardware, but faces economic and structural challenges despite growing real-world adoption.

KEY POINTS

Las Vegas Sphere Showcases Distributed Rendering

During February 2024’s Super Bowl week, visuals on the Las Vegas Sphere—a 110-meter, ultra-bright LED structure with 1.2 million panels—were viewed by tens of millions. Some of these high-resolution graphics were rendered not in centralized data centers but via a distributed network of consumer GPUs coordinated globally.

A Network of Idle GPUs

The Render Network aggregates computing power from thousands of privately owned machines, including gaming PCs and freelance workstations. Since its launch, it has processed over 67 million images, distributing workloads across geographically dispersed devices to accelerate rendering tasks.

Founded by Jules Urbach

The project was created by French entrepreneur Jules Urbach, founder of OTOY and developer of the OctaneRender engine. A pioneer in GPU-based rendering, Urbach previously earned a Technical Achievement Award from the Academy of Motion Picture Arts and Sciences, lending credibility among film and media professionals.

Rising Demand Amid GPU Shortage

The network emerges during a global GPU supply crunch driven by artificial intelligence. Cloud providers charge up to $98 per hour for high-end GPU access, while wait times for hardware can reach 6 to 12 months. Meanwhile, many consumer GPUs remain underutilized, creating an opportunity for distributed systems.

Cost and Speed Advantages

Render allows creators to split jobs into smaller tasks processed in parallel. Projects that would take days on a single machine can be completed in hours at significantly lower cost. A high-resolution campaign for the Sphere was completed within deadline using this approach, at a fraction of traditional cloud pricing.

Expansion Into AI Workloads

Initially focused on 3D rendering, the network has expanded into AI tasks such as image generation and video processing. Its Dispersed platform supports over 600 models, with compute priced around $1.75 per hour, undercutting major cloud providers.

Token Economics Under Pressure

Despite growing usage, the network’s token has fallen about 85% from its peak. In 2025, 530,000 tokens were burned versus roughly 500,000 issued monthly, creating inflationary pressure. This imbalance, combined with broader crypto market declines, weighs on valuation.

Partial Centralization Concerns

Although marketed as decentralized, key operations remain tied to OTOY, which develops core software, approves node participation, and takes a 5% commission on jobs. This centralized control raises questions about resilience and governance.

High-Profile Adoption

Clients include NASA, major Hollywood studios, and digital artists. Notable figures such as J.J. Abrams, Ari Emanuel, and Brendan Eich are associated with the project. Even traditional artists like Alex Ross use the network to archive work, signaling cross-industry appeal.

Scaling Efforts and Competition

A proposed integration with 60,000 additional machines could significantly expand capacity. However, competition is intensifying from both decentralized rivals and cloud giants like Amazon Web Services, which generated over $100 billion in revenue.

CONCLUSION

Render demonstrates that distributed consumer hardware can compete in specialized compute tasks, but its long-term viability depends on fixing token economics and reducing reliance on centralized control.

Full transcript

En février 2024, les images qui défilent sur la sphère de Las Vegas pendant la semaine du super B sont vues par des dizaines de millions de personnes. La sphère, c'est l'écran le plus cher jamais construit au monde. 110 m de haut, 1,2 million de dalles de LED. Chaque dalle ici affiche 250 millions de couleurs. C'est l'objet d'ailleurs le plus lumineux jamais fabriqué par l'homme. Et Marc paye des millions de dollars pour y apparaître ne serait-ce que 30 secondes. Ce qu'aucun de ces spectateurs ne sait réellement, c'est comment ces images ont été fabriquées concrètement. Pas dans un data center d'Amazon, pas chez Google, pas chez Microsoft non plus, par 5600 cartes graphiques de particulier. Oui, c'est une réalité. des PC de gamers, des freelance dispersés dans des chambres, dans des bureaux et des salons à quatre coins de la planète. Le réseau qui coordonne tout ça s'appelle Runder. 67 millions d'images calculées depuis sa création. Parmi ces clients, on va retrouver la NASA, plusieurs studios hollywoodiens, la conférence Solana Breakpoint bien évidemment à son conseil consultatif, on va avoir le réalisateur de Star Wars, l'artiste qui a vendu une œuvre numérique à 69 millions de dollars chez Christies et le créateur du langage de JavaScript. Ce réseau pèse 750 millions de dollars au moment où je fais cette vidéo. Son token malgré ça, a perdu 85 % de sa valeur depuis son record. D'un côté, les preuves d'usage s'accumulent. c'est une réalité. De l'autre, le marché ne suit juste pas. Une contradiction qui ne tient pas debout et c'est la première chose qu'on va d'ailleurs élucider ensemble. Et à l'origine du projet, on va retrouver un français qui a grandi notamment près de Versailles. Il a refusé Harvard 18 ans pour faire un jeu vidéo lui-même. Il s'appelle ici Jules Urbatch. Une infrastructure mondiale reposant sur un seul homme, une seule entreprise. Si Urbatch disparaît demain, est-ce que ça tient encore? qui contrôle vraiment ce réseau qu'on appelle à décentraliser à un moment donné. Plus de 60 millions d'images sont passées dans un four, pas un four industriel, pas celui d'Amazon. Des milliers de petits fours dispersés dans des appartements, dans des chambres de gamers du monde entier réellement. Un homme d'ailleurs a trouvé comment les connecter, mais avant lui, il y a un problème que personne ne voulait vraiment voir. En 2026, lou GPU chez Amazon coûte à peu près 98 dollars de l'heure. C'est le prix d'une nuit de tel à Paris pour une seule puce pendant une seule heure. Les fils d'attente notamment pour accéder à du matériel Nvidia s'étire sur 6 à 12 mois toutes les capacités mondiales étant déjà réservé jusqu'à l'automne prochain. Tout est complet. Concrètement, tu ne peux pas louer même si tu as l'argent en ce moment. Et cette peignerie ne touche pas que les entreprises. Nvidia lui-même a réduit la production de ses cares graphiques grand public de 30 à 40 %. Le prix d'ailleurs de ta prochaine carte graphique, de ta prochaine console, de ta prochaine barrette de RAM, bah il se décide là ici en ce moment. Et c'est une réalité. La raison est brutale. Elle aussi l'intelligence artificielle dévore littéralement la puissance de calcul. Où va voir Samsung et Micron qui ont réorienté leur usine vers les pucères. Le patron de Silicon Motion l'a résumé en une seule phrase. On n' jamais vu les disques, les rames, les puces graphiques, tout en pénurie en même temps et c'est une énorme première. C'est comme si toutes les autoroutes du pays étaient réservées au poids lourd. Un point c'est tout. et qu'on disait aux voitures de patienter alors que 40 % des garages du pays contiennent des voitures qui ne roulent jamais. Des GPU parfaitement fonctionnel dans les PC, des gamers, des créateurs, des petits studios qui passent l'essentiel de leur temps, d'ailleurs éteint lorsqu'ils ne travaillent pas. Le problème ici, ce n'est pas qu'il manque de fours, non, on les a ces petits CPU, ces petits GPU, on les a. C'est que la plupart des fours sont éteints et ils ne sont pas utilisés. Render existe pour corriger ce décalage et ce mois-ci, pour vous donner un an d'idée, sa communauté vote pour une fusion qui pourrait d'ailleurs doubler la taille du réseau d'un seul et unique coût. 60000 machines de jeu, un basculement d'ailleurs historique pour le projet et tout ça commence en 2009 avec un brevet qu'un seul homme a pris au sérieux réellement à une époque où personne ne voyait le projet vraiment arriver. Ce que contenait ce brevet va devenir très clair d'ailleurs dans 3 minutes. Juliurbatch grandit dans la campagne française à quelques kilomètres de Versailles notamment. À 9 ans, sa famille quitte la France pour Los Angeles. Il intègre Harvard, l'un des lycées les plus réputés de la côte ouest, le genre d'établissement qui envoie ses élèves à Stonford, Pricon ou Harvard. et il décroche son admission notamment à Harvard et d'ailleurs il va refuser. Et plus tard d'ailleurs, l'un des hommes les plus puissants du cinéma américain écrira noir sur blanc que tous les médias passeraient par son réseau. un agent d'Hollywood qui mise sur une blockchain, il faut comprendre ce qui le pousse à sortir de sa zone concrètement. Bon, on revient à 18 ans, Urbage crée Hellcab. C'est l'un des tout premiers jeux vidéos sur CDROM à une époque où la plupart des gens ne savent même pas ce qu'est un CDOM. D'ailleurs, il le développe pour Time Winer Interactive et le jeu sort en magasin. Le gamin pas encore l'âge réellement de voter qu'il a déjà produit ici un jeu vidéo qui est lui-même en rayon. 6 ans plus tard, ils font Groove Alliance et créer Redpool principalement. Le premier jeu 3D jamais publié sur Shockwave, la plateforme de jeu en ligne la plus populaire du monde. Urbache n'est pas un théoricien ici, c'est un bâtisseur. Concrètement, tout ce qu'il touche finit réellement par tourner à un moment donné et devient un produit. En 2008, il fonde au Toy O à Los Angeles. L'ambition est assez simple, c'est créer le moteur de rendu le plus rapide au monde entièrement sur GPU. Jusqu'ici, le rendu 3D professionnel tournait sur le processeur principal. C'était lent, coûteux et surtout réservé au gros studio. Ici, Urbage prend le partie inverse clairement. Le logiciel d'ailleurs s'appellera et s'appelle toujours Octane Runder. C'est le premier moteur qui calcule la lumière exactement comme elle se comporte réellement dans la réalité, intégralement sur une puce graphique avec une vitesse que les outils traditionnels ne peuvent pas atteindre. Les studios, la top clairement les génériques de séries HBO, les effets Netflix, les titres Marvel, des milliers de pros l'inteillent dans leur chaîne de production réellement. Le tout est compatible avec 25 outils de création 3D. Il tourne sur Nvidia, sur les Macs d'Apple. C'est un peu le couteau suisse du rendu graphique. Le logiciel d'ailleurs remporte un Oscar technique, le technical Achievement Award de l'Académie des arts et des sciences du cinéma. Cette récompense est exactement ce qui va permettre 20 ans plus tard à des artistes d'Hollywood d'accepter de faire tourner leur projet sur une blockchain qu'ils ne comprennent absolument pas. George Gilder est l'un des penseurs tech les plus influents d'Amérique à ce moment-là. En tout cas, ces livres ont influencé Ronald Rean et toute une génération de dirigeants de la Silicon Vallée. Il investit justement dans Hotoy depuis plus de 20 ans ici dont on lui a demandé un jour quel était l'ingénieur logiciel le plus inventif qu'il ait jamais rencontré. Il n'a pas cité quelqu'un de San Francisco ou de Palo Alto. Non non, il a cité un français de Versailles qui avait commencé par faire des jeux vidéo. Et oui, Urbache voit plus loin ici que le logiciel. En 2009, il dépose un brevet. Le concept est assez simple à énoncer. C'est impossible par contre à l'époque à réaliser. Au lieu de construire des centres de calcul géant, utilisons plutôt la capacité d'ormandre de millions d'ordinateurs dans le monde et récompensons les propriétaires avec des tokens numériques. Et n'existe pas encore. La blockchain est un concept totalement obscur. Urb range son brevet. Il sait qu'il a raison. Oui, il sait aussi que le monde n'est pas prêt et que techniquement ce n'est pas faisable. Il faudra attendre 2017 pour que la technologie rattrape justement sa vision. Urbach lance alors Runder Network, vente de token en octobre principalement de cette année-là. Les premiers artistes et opérateurs s'inscrivent pendant 2 ans. C'est un laboratoire à Mico. Concrètement, quelques centaines de personnes testent, rendent des images, remontent des bugs. Donc plutôt classique. Le 27 avril 2020, la plateforme ouvre au public concrètement. Le démarrage est littéralement lent. Quelques milliers de jobs par mois au maximum, quelques centaines de GPU connectés et Urb ne force rien surtout. Il a attendu 8 ans entre le brevet et le lancement et il peut attendre encore un petit peu. Puis ensuite, on a Lia qui débarque. Chat GPT fait 2022 clairement avec son apparition en fin 2022. Ensuite, on a mis de journée Stable diffusion. La demande de puissance GPU explose en quelques mois. Le prix s'envole aussi. Les fils d'attente s'allongent et le réseau que personne ne regardait se trouve au bon endroit et au bon moment. Urb ne voulait pas construire un four plus gros que les autres. Non, il voulait connecter surtout tous les petits fours, tous les petits GPU monde pour pouvoir construire des images. Quand un artiste 3D construit une scène, un bâtiment, un objet ou encore un paysage, ce qu'il voit à l'écran, c'est un brouillon tout simplement. des formes grossières, des couleurs approximatives et surtout pas de lumière réaliste. Pour transformer ce brouillon vraiment en image finale avec les reflets, les ongles, les textures, les profondeurs de champ, il faut calculer tout ça. Et ce calcul, ça s'appelle le rendu. Le GPU chauffe énormément, tourne à plein régie pendant des heures, parfois même des jours pour une seule et unique séquence. C'est littéralement un four en terme d'énergie. Je pense que les gamers reconnaîtront justement ces périodes là. Tu mets une scène dedans, tu attends et une image sort petit à petit tout simplement. Un freelance avec un seul PC peut passer jusqu'à 3 jours à rendre une séquence de 30 secondes. S'il veut doubler la qualité, bah il double le temps tout simplement. Et pendant que le four tourne ici, il ne peut rien faire d'autre sur sa machine. C'est le quotidien de milliers de créateurs 3D littéralement. L'alternative, ça va être le cloud. Amazon, notamment Google, Microsoft et quelques autres. Tu loues un four géant dans des centres de calcul géants. C'est certes rapide, puissant, mais c'est aussi le prix qu'on a vu tout à l'heure. Une nuit d'hôtel par heure d'utilisation avec 6 mois d'attente et en plus aucune garantie d'accès réellement. Pour un indépendant ou encore un petit studio, le budget rendu peut dépasser le budget créatif. Le four industriel n'est pas fait pour tout le monde clairement. Et c'est exactement cette lacune que Runder vient ici combler. Tu envoies ton travail. OK. Des GPU de gamers, de créateurs, de studios indépendants qui ne tournent pas en ce moment se mettent à calculer tes images en parallèle sur toutes ces machinesl chaque machine prend un morceau du travail. Un système de réputation note les opérateurs. Les fichiers sont chiffrés pour protéger la propriété intellectuelle bien évidemment et tu récupères le résultat dans la journée au lieu d'attendre des jours et des jours. C'est ce qu'a fait David Brother, l'artiste qui signe sous le nom de Brilly quand Coca-Cola lui a confié une campagne pour la sphère. un format sphérique que personne n'attent à cette échelle. En tout cas, une résolution, accrochez-vous de 16K par 16K pixel, une deadline ultra serré, Brother n'appelle pas ici Amazon, il ouvre Octane Runder et il clique sur un bouton tout simplement. Ces fichiers alors sont morcelés et partent sur Runder. Ces images sont alors vraiment découpées en petits morceaux, chiffrées, distribué à des dizaines de machines réparties dans le monde. Chaque opérateur calcule sa partie. En terme de puissance, le système vérifie ensuite la qualité, la cohérence et Brother valide le tout avant la deadline et c'est prêt sans avoir à attendre, sans avoir à débourser une somme astronomique. Sur sa propre machine, pour bien vous faire comprendre, ça lui aurait pris des jours sans qu'il puisse utiliser et voir même peut-être en dehors de la deadline. Là, le coût et la temporalité, bah le coût c'était l'équivalent de quelques alers-retours par Lion en TGV, donc assez peu pour ce type de produit. et la rapidité c'était juste quelques heures. Reste encore maintenant à comprendre comment les opérateurs sont payés parce que c'est là que le modèle économique se joue réellement. Le réseau a un thermostat intégré tout simplement. Chaque fois qu'un créateur envoie un job, il paye en token et ces tokens sont détruits, brûlés, burn quand on a l'habitude. Disparu littéralement. Chaque fois qu'un opérateur fait le travail, de nouveaux tokens sont créés pour le récompenser tout simplement. C'est comme le thermostat d'une chaudière collective. Ici, chacun paye sa part tout simplement et le système s'ajuste automatiquement. En théorie, en tout cas parce que le thermostat a un défaut sérieux qui explique pourquoi le token s'effondre malgré l'usage qui ne fait que monter. En 2023, Runder a pris une décision technique qui a tout accéléré concrètement. La migration Etherum vers Solana. Sur Ethereum, envoyer un micro paiement pour un petit job coûtait parfois plus cher que le job lui-même. C'est comme si l'électricité du four coûtait beaucoup plus cher que le plat que tu essaies de cuire dedans. Sur Solana, les frais tombent à 1/4 de centimes. Les petits jobs de 10 minutes deviennent alors rentables. La plateforme s'ouvre d'un coup à des créateurs qui n'auraient jamais pu se le permettre avant. Et puis décembre 2025 arrive. Le four ne cuit plus seulement que de la 3D. Il fait tourner des modèles d'intelligence artificielle. génération d'images, vidéo, traitement de documents, le plus grand pari d'ailleurs du projet et peut-être sa plus grande promesse finale. Le fourtagé en tout cas a l'air décentralisé. En réalité, RER se dit décentralisé. Des milliers de petits fours individuels sont répartis. Pas de centre de calcul, pas de patron visible en tout cas. Pourtant, une entreprise revient partout. celle qui développe le logiciel, celle qui prend une commission sur chaque job concrètement, celle qui décide notamment qui peut connecter une machine. Donc le mot décentralisé mérite une Astérix dans ce cas-là. Et face à qui ce réseau se bat, je pense qu'on peut le mesurer en une seule unique phrase. Amazon Web Services, 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires, des centres de calcul de la taille de centres commerciaux, des dizaines de milliers d'ingénieurs et un artiste freelance en Floride. leur a pris notamment la sphère avec 5600 GPU de gamers sans ouvrir un seul et unique bureau. La sphère ici n'était pas un coup de chance. En quelques mois, trois autres projets sont venus prouver que le modèle fonctionne à l'échelle. Concrètement en février 2025 c'est le compte à rebour du super ball qui tombe. Andy Torres artiste digital produit le trailer qui accueille les spectateurs dans le stade des visuels projetés sur les écrans géants avant le coup d'envoi. Thor utilise Octan Runder. Le rendu passe par Runder plutôt logique sur son propre poste de travail la séquence aurait pris la meilleure partie de la semaine et encore je pense que ça aurait peut-être duré beaucoup plus. La plateforme ici livre en une fraction du temps nécessaire sur un ordinateur classique. Puis ensuite, il y a un nom qu'onait pas dans la liste des clients de Runder. Là, NASA. Le studio d'animation Five a rendu plus d'une centaine de jobs pour un programme qui s'appelle Benefits for Humanity. Des vidéos en 4K qui racontent comment les recherches monai dans les stations spatiales améliorent la vie au quotidienne, notamment avec le filelo, les prothèses imprimées en 3D, les nouveaux matériaux et cetera et cetera. un programme scientifique de l'agence spatiale américaine quand même pas une opération de marketing. Non non vraiment la NASA des visuels rendus par des GPU de particulier répartis sur la planète. C'est quand même dingue quand on y réfléchit non? Il y a quand même quelque chose d'étrange à dire dans cette phrase. Un programme scientifique de la NASA calculé sur l'infrastructure crypto. Les deux mondees n'étaient pas censés se croiser ici et pourtant ils se sont croisés dans l'utilisation. Et en décembre 2025, la démonstration la plus ambitieuse est arrivée, c'est la conférence Solana Breakpoint aux Émirat. La séquence d'ouverture, c'est un format de 23000 par 8000 pixels. Bien au-delà du cinéma IMAX et entièrement calculé sur des GPU de particulier. Ce n'est plus ici un prototype, je pense qu'on est d'accord. C'est un produit qui fonctionne à l'échelle en conditions réelles. Et derrière tout ça, une filiale de Toy qui s'appelle notamment Light Stage existe. Elle capture des visages 3D pour les studios de cinéma. C'est elle qui a remporté notamment l'Oscar technique. C'est elle qui scanne les acteurs pour les intégrer dans des scènes numériques. Quand un studio découvre que ces outils de production habituel et la blockchain qu'il redoute appartiennent à la même boîte, bah la méfiance tombe littéralement. Le pédgré technique n'est pas en question mais la crédibilité technique ne révèle pas le problème réel économique parce que la réalité c'est que l'usage monte et pourtant le token s'effondre. La réponse tient dans les chiffres concrètement. En 2025 Runder a brûlé 530000 tokens. L'année dernière c'était 140000. Presque quatre fois plus en 12 mois. La courbe d'utilisation monte, c'est sûr et certain. En volume, on voit bien 22 millions de rendus rien qu'en 2025, plus d'uners de tout ce qui a été produit depuis la création du protocole concentré en une seule année. Et pourtant, la valorisation reste sous pression. Le réseau pèse environ 750 millions de dollars au moment de la vidéo. À peu près la capitalisation de maison du monde pour vous donner un an d'idée ou le budget encore annuel d'une ville comme Rennen. Le token lui vaut environ 2 dollars. Il a touché 13,6 dollars en mars 2024. La chute ici s'explique par deux choses. 1, le repli général du marché crypto, ça c'est une réalité. Et de un défaut structurel dans le modèle qu'on voit dans un instant. En décembre 2025, Runder passe un cas. Au Solana Breakpoint, l'équipe lance notamment Dispers, une plateforme séparée dédiée au calcul d'IA. Le principe est simple, les mêmes GPU qui calculent les images 3D depuis 5 ans peuvent aussi faire tourner des modèles d'intelligence artificielle. Générer par exemple des images ou encore de la vidéo, traiter des documents. 600 modèles disponibles dès le lancement. Air Runder commence à intégrer des puces de qualité d'entreprise. On va voir du Nvidia H200, du H100, du AMDMI 300. Bref, le tout a 1,75 dollars l'heure. Et oui, quand un WS en facture 98, ça fait quand même un écart énorme. Le passage au four à image, au four à intelligence est en train de se mettre en place et le vote qui se joue en ce moment prend tout son sens dans cette bascule. Notamment. La fusion avec Salade apporte 600 GPU de particulier. OK, si elle passe, ces machines rentrent du coup dans l'écosystème. Tous les paiements passent par le token. Chaque transaction alimente le mécanisme de burning. C'est comme si un réseau de chambre d'hôtel fusionnait ici avec un parc de 60000 appartements et chaque nuit réservé détruisit ici un ticket. Mécaniquement, ça corrigerait le défaut du modèle. On est d'accord? Ce défaut c'est le thermostat dont on parlait. Il est déréglé. Runder émet environ 500000 tokens par mois. Il en détruit 50000. Le ratio est de 10 pour 1. Meuble de 1000 appartements pour doné dont seulement 100 appartements sont occupés et on chauffe tous l'immeuble pour seulement 100 personnes. Forcément, on va avoir un décalage qui est immense et tant que l'utilisation ne rattrape pas les émissions, bah l'offre augmente plus vite que la demande. Du coup, on a un four qui s'agrandit, bah lui il cuit de liar maintenant plus toujours des images. Il le reste à savoir si la demande va suivre ici l'ambition. Est-ce qu'il va avoir autant de personnes pour utiliser render de cette façonlà? En tout cas, l'économie ne dit pas tout. C'est une réalité parce qu'au conseil consultatif, il y a quelqu'un qui explique mieux que n'importe quel chiffre pourquoi ce réseau attire des gens que la crypto n'attire jamais. D'ailleurs, si tu regardes un projet comme Runder et que tu te demandes comment l'évaluer concrètement, que ce soit la Toconomic, la traction, le catalyseur, des risques, j'ai mis en description un petit guide qui te donne exactement la méthode pour structurer ta recherche et ta stratégie d'investissement crypto et par étape. N'hésite pas, c'est gratuit en commentaire en description et on revient sur notre histoire. Un type qui peint notamment des superhéros au pinceau depuis 30 ans. Je pense que tu sais qui c'est. De la gouache sur le papier, oui, pas un pixel dans son atelier, ça aussi c'est certain. Et pourtant, il est là. Le conseil consultatif de Runder ne ressemble à rien de ce qu'on voit dans l'univers crypto. Pas de fond de capital risque en première ligne, pas de traders célèbres, juste des gens du cinéma et de la création. Gigi Abrams, peut-être ça vous parle pas mais si je vous dis Star Wars, le réveil de la force, Star Trek, Lost, Mission Impossible 3, ouais, c'est du Abrahams, c'est par expérience ce que coûte vraiment le rendu d'un film. Les effets spéciaux d'un seul blockbuster nécessitent des millions d'heures ici de calcul de GPU. Il conseille Runder parce qu'il croit la démocratisation de ses outils. Sa phrase c'est "À mesure que la technologie se démocratise, des histoires plus diverses seront racontées. Des mondes seront créés d'une manière qu'on n'imaginait pas il y a 10 ans et c'est une réalité. C'est peut-être un des murs les plus importants qui est en train de s'effondrer. Ensuite, on va voir Harry Emmanuel, cfondateur et coavor, maison mère de WME, la plus grosse agence de talent au monde tout simplement. L'homme qui présente Brad Pitt, Matt Demon, Charlie Steron par exemple, c'est lui. Oui, l'agent d'Hollywood. Emmanuel a écrit dans une tribune que tous les médias passeraient par la plateforme d'Urbach. C'est pas pour rien qu'il avait signé avec Disney, HBO, Facebook et Unity qu'il construirait des studios de scan 3D dans les bureaux notamment de WME. Emmanuel est l'un des hommes les plus pragmatiques et les plus redoutés de l'industrie. Ici quand il met son nom sur un projet, c'est qu'il a déjà fait ses calculs. Et à côté d'eux, le créateur de JavaScript est le fondateur de Stability. Cinq conseillers, cinq mondes différents tous convergent vers la même plateforme. Et puis il y a celui que l'on attendait clairement pas, Alex Ross, tresprit Esner, l'équivalent des Oscars de la bande dessinée, l'homme qui a peint ici Superman, Batman et Spider-Man dans un style photoréaliste que personne n'avait jamais vu encore dans les comics. Ces planches de Kingdom Com sont exposés dans des galeries d'art. Son outil de travail, lui depuis 30 ans, c'est de la gouche tout simplement. des pinceaux, du papier et de la peinture. Pas un seul pixel d'ailleurs dans son processus de création. Et cet homme, celui qui donne un visage à Superman avec de la peinture à l'eau ici depuis 3 décennies confie la préservation de son œuvre entière à un réseau de GPU de gamer. Oui, c'est une réalité. Il archive ses créations sur Runner et d'ailleurs il est speaker confirmé à la Rundercom de 2026 à Los Angeles à côté de Refic Anadol, l'un des artistes numériques les plus côtés au monde. C'est d'ailleurs un artiste qui refuse le numérique pour créer, qui utilise le numérique décentralisé pour préserver ce qu'il a fait. Le contraste littéralement est total et c'est pas ici un audit financier, c'est pas un listing dans un exchange. Les gens qui fabriquaient ici la culture visuelle du monde choisissent cette plateforme et ils votent avec leurs pieds et leur utilisation concrètement. Mais cette crédibilité ne protège pas le projet réellement de ses propres fragilités. On va parler de la phase sombre. Comme je dit, le thermostat est déréglé. 10 token émis pour un détruit. Structurnellement, c'est diluctif. Le token valide à mon 13 dollars, plus 13 dollars, il en vaut deux voire moins aujourd'hui. Et le repli du marché crypto n'explique pas tout réellement. La dision intégrée dans le réseau ben pèse fort et pèse lourd surtout quand le réseau est utilisé. Donc oui, c'est une réalité et l'homme ici au centre de ce render, l'entreprise qui revient partout c'est la société que Urb a fondé en 2008. Il a créé notamment Runder et elle développe Octane Runder. Elle prend 5 % sur chaque job peu importe ce qui se passe. Son directeur des opérations siège au conseil de la fondation RER. Et pour devenir opérateur, pour connecter, c'est-à-dire ta machine et gagner des tokens, il faut remplir un formulaire et être surtout approuvé. Bon, ce n'est pas un accès libre, on est sûr et certain. C'est du décentralisé sous condition. OK, mais admettons, si Huteuil rencontre des difficultés, notamment financières, juridique, pas technique, toute l'infrastructure est exposée maintenant. La clé de voûte, c'est aussi le point de fragilité. Ici le périmètre est certainement trop étroit encore pour la décentralisation totale. Runder n'a pas vocation à remplacer réellement à WS. C'est une réalité. Le projet fait juste une chose, le rendu distribué. OK. Et le calcul il a à Bakou. Point. C'est tout. Pas l'entraînement de modèle gigantesque qui nécessite des machines physiquement connectées par des milliers avec une latence proche de zéro. Non, ici on est dans quelque chose d'appart. Une solution partagée pour une solution différente. On est dans quelque chose qui est fondamentalement différent. Quelques milliers de machines côté render en face on a la WS qui en opère des centaines de milliers. Le marché mondial d'infrastructure c'est énorme. Surtout pour le GPU. Ça a dépassé les 83 milliards de dollars en 2025 et en 2030 c'est 353 milliards de dollars. Runder c'est une micro poussière dans ce marché. L'intégration OK de salade changerait peut-être lors de grandeur mais même multiplié par 10 admettons bah Runder resterait un acteur de niche réellement. Et la pénurie de carte grand public touche aussi ses propres opérateurs, ceux qui fournissent tout simplement la puissance de calcul. À moné, s'il y a moins de cartes, bah il y a moins de cartes pour tout le monde, c'est tout. Et donc ici, il va falloir voir si le paris de Lia va tenir. En tout cas, pour l'instant, il n'a pas encore tenu. Dispersed a été lancé il y a 4 mois, c'est un pilote. OK. Les 600 modèles sont accessibles via l'outil maison. Pas en accès ouvert? Non du tout. Les revenus concrets Lialaia sont surtout proches de zéro. D'accord. La promesse est immense. Preuve, bah elle elle est pas encore là. Encore une fois, il faut falloir prendre du temps. Mais pendant ce temps-là, la concurrence s'installe réellement. On a Akash qui propose un modèle avec des systèmes d'encher inversé. Nvidia elle-même a investi notamment dans io.net qui cible des machines de learning pur. On a aussi du high tirer qui revendique 435000 conteneurs dans 93 pays. Vrai ou pas, ça on ne le sait pas. Mais en tout cas, les géants du cloud ici ajoutent de la capacité chaque trimestre. et on a aussi exacteur décentralisé qui arrivent. La place n'est réservée littéralement pour personne. Maintenant, on va voir ce qui va se passer. Dans tous les cas, il va avoir un recalibrage qui se fera soit il y aura plus d'utilisation qui permettra de diminuer le burning, soit il y aura d'autres problématiques. En tout cas, la question la plus importante qu'on doit se poser, c'est qui contrôle vraiment ce réseau? Est-ce que c'est Huteil? Un seul homme à l'origine, OK, on a une seule entreprise au centre. OK. Maintenant, qui ici est vraiment critique? Ce qui rend en tout cas le projet crédible, la réalité est là. C'est 25 ans d'expertise. Un Oscar technique, un fondateur qui a anticipé la pénurie 17 ans avant tout le monde et c'est ce qui le rend aussi en même temps fragile. Le marché ici ne valorise pas les images rendues. Non, il valorise les preuves que le modèle économique tient dans la dilution permanente et que la dépendance àil ne peut ici pas se déduer dans le temps. Disperse ici doit par exemple le nouveau projet se prouver. La décentralisation doit aussi devenir plus qu'un mot sur un site web. Révité c'est que ça doit évoluer. Réponse viendra peut-être des chiffres des prochain trimestre. OK, mais certainement pas des promesses. En tout ça, est-ce qu'il faut acheter du render? Bah, c'est pas le sujet de cette vidéo dans tous les cas. Ce qui compte, c'est de comprendre ce qui se passe ici dans la capacité de calcul mondial, qui la tient, qui la distribue et à quel prix. Le prix du token en lui-même, est-ce qu'il est lié uniquement à ce que fait Runder ou à ses dusion? pas toujours. Il y a toute la partie spéculation qui rentre en compte avec un marché en baisse, c'est toujours très compliqué. Dans tous les cas, la réalité c'est que Runder a trouvé sa place, en tout cas en terme de produit utilitaire. Maintenant, est-ce qu'il sera rentable? Il continuera à être rentable. Ça, on ne pourra pas le dire. La seule réalité, c'est qu'on sait déjà que des gros acteurs tels que la NASA l'ont utilisé, qu'il est toujours utilisé continuellement. Maintenant, à voir ce qui va se passer dans les années à venir où Lia va prendre de plus en plus de place dans justement cette économie. Si cette vidéo t'a aidé à comprendre quelque chose que tu ne connaissais pas, c'est simple, n'hésite pas à liker, à partager et à t'abonner.

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