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C’est LE NOUVEAU SYSTÈME BANCAIRE !

ÉconomieTOM BENOIT 20 avril 202618:53
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Résumé

INTRO

La finance mondiale entre dans une ère de transformation monétaire majeure, marquée par le retour à un système proche du free banking, où l'émission de monnaie se décentralise et s’appuie davantage sur des actifs tangibles tokenisés.

Points clés

  • Retour historique au free banking

    Avant la création de la Federal Reserve en 1913, les États-Unis fonctionnaient avec un système de banques indépendantes qui émettaient leurs propres billets adossés à des actifs solides comme l’or ou la dette publique. Chaque banque, selon sa fiabilité, émettait une monnaie dont la valeur dépendait de la confiance accordée à l’institution émettrice. Ce système, appelé free banking, reposait sur la capacité des banques à garantir la création monétaire via des collatéraux tangibles.

  • La confiance, fondement de la monnaie

    La monnaie n’a de valeur que par la confiance qu’elle inspire. Cette confiance dépendait historiquement du collatéral — or, dette publique ou actifs tangibles. La notion de “banquier” avait une dimension sacrée car la confiance accordée créait la monnaie elle-même. Aujourd’hui, ce collatéral tend à s’effacer au profit de dette complexe, rendant la monnaie plus fragile.

  • Évolution vers la tokenisation d’actifs réels

    Le système financier évolue vers un modèle où la création monétaire passe par la tokenisation d’actifs réels, notamment immobiliers et dette souveraine. Ces actifs, sous forme de jetons numériques, deviennent la base d’une monnaie décentralisée, proche du free banking, mais à l’ère numérique.

  • BlackRock en pionnier de la tokenisation

    Le géant BlackRock a déjà tokenisé plusieurs milliards de dollars de dette américaine dans un fonds dédié. Ce processus permet aux détenteurs de jetons de percevoir un rendement fondé sur la dette sous-jacente, mais circulant comme une monnaie alternative, déconnectée de la monnaie fiduciaire classique.

  • Déclin de la monnaie centralisée traditionnelle

    Depuis la fin de Bretton Woods en 1971, la monnaie n’est plus adossée à l’or mais repose surtout sur la dette publique complexe. Cette évolution fragilise la monnaie fiat face à la montée des actifs réels et tokenisés, qui offrent meilleure stabilité et plus de confiance sur le long terme.

  • Multiplication des acteurs monétaires

    Ce système ne sera plus le fait des seules banques, mais aussi des sociétés de gestion, compagnies d’assurance et autres capables de gérer la tokenisation et l’émission monétaire décentralisée. Ces acteurs deviendront des “émetteurs monétaires” validés par les régulateurs, renouant avec la diversité du free banking originel.

  • Enjeux réglementaires et géopolitiques

    Cette transformation s’accompagne de défis réglementaires majeurs, notamment aux États-Unis avec le Clarity Act et le Genius Act encadrant la tokenisation et la gestion des actifs numériques. La polarisation mondiale du pouvoir financier entre États-Unis, Chine, Europe et Moyen-Orient prendra une importance accrue dans cette nouvelle ère monétaire numérisée.

  • La primauté des actifs tangibles sur la dette

    Une tendance se dessine en faveur des actifs tangibles, notamment immobiliers, jugés plus sûrs et porteurs de valeur que la dette au cours des 15 à 20 prochaines années. La valorisation et la liquidité apportées par la tokenisation renforceront leur rôle central dans la richesse mondiale.

  • Monnaie comme outil d’échange, pas de richesse

    Dans un contexte d’instabilité croissante, la monnaie fiat perd son rôle de réserve de valeur. Elle redevient un simple moyen d’échange, souvent soumis à une fiscalité accrue, ce qui souligne la nécessité de se positionner sur des actifs réels pour préserver son patrimoine.

  • Le futur monétaire en phase numérique

    Le retour à un modèle de free banking numérique, où la monnaie est émise sous forme de jetons garantis par des actifs tangibles, marque une rupture majeure avec le modèle centralisé actuel. Cette transformation reflète une adaptation au contexte économique mondial où confiance et stabilité priment.

  • Implications pour les investisseurs et les riches

    Comprendre ce système est essentiel pour préserver et accroître la richesse. Il devient primordial d’évaluer la contrepartie réelle des avoirs monétaires : s'agit-il d’un actif tangible ou d’une simple promesse de dette ? Cette distinction conditionnera les performances patrimoniales à venir.

Conclusion

La finance mondiale s’oriente vers une réorganisation fondamentale inspirée du free banking, adaptée à l’ère numérique et aux enjeux mondiaux actuels. La tokenisation d’actifs réels, la diversification des émetteurs monétaires et la montée des régulations ouvrent une nouvelle page où la monnaie ne vaudra plus que par la qualité et la stabilité des actifs qui la sous-tendent. Comprendre ce changement est essentiel pour anticiper l’avenir économique et préserver la richesse.

Transcription complète

Bonjour à tous, bienvenue à Monaco à nouveau. Donc continuité de la vidéo postée hier ou avant-hier sur le sujet donc de ce que j'appelle le free banking en quelque sorte ou le retour du freebanking. Qu'est-ce que ça signifie ? N'oubliez pas un dicton de base qui est la bonne monnaie chasse la mauvaise. Ça veut dire que la monnaie ne vaut rien. Seule la confiance et la base de la monnaie. ce qui vaut et ça ça sera vraiment le sujet de demain ou d'après-demain. C'est le l'assat qui est derrière, le collatéral, la base de la monnaie, c'est le collatéral et il faut qu'il y ait un collatéral solide pour qu'il puisse y avoir une émission monétaire solide. Il y a pas toujours eu de fédéral réserve aux États-Unis. Il y a eu depuis longtemps des banques, depuis très longtemps des billets, des pièces, des échanges de la création de crédit même mais pas toujours de Fédéral Réserve et de banque centrale. Donc pourquoi je vous explique ça ? Je suis pas adopte généralement des points de vues historiques ou je trouve ça un peu prétentieux quand on joue le prof d'histoire et qu'on raconte un peu ce qui s'est passé pour expliquer ce qui va se produire parce que généralement les choses sont très différentes et évoluent différemment. Sauf que là, je vois arriver ce qui s'est produit à un siècle et demi, il y a 150 ans. Je m'explique. avant la création de la Federal Reserve, donc bien avant 1913, il y avait déjà des banques, il avait déjà des des des commerçants, des éleveurs, des des des fermes, des choses de la construction déjà de l'immobilier et il y avait déjà de l'octroit de crédit, il y avait déjà des billets en circulation. À partir d'une crise qui se situe au milieu du 19e siècle est arrivée une période où finalement la création monétaire n'était plus centralisée aux États-Unis. Les États-Unis ont toujours été les patrons de la monnaie internationale même avant la Fédérale réserve. Sauf qu'auparavant il y avait moins d'échanges internationaux. Et arrivé à cette période là, il y a une crise financière monétaire. Qu'est-ce qui se produit ? Il y a ce qu'on appelle donc le free banking et une période au cours de laquelle les banques sont gérées indépendamment les unes des autres. Il y a des banques mieux notées, moins bien notées, plus fiables, moins fiables. Elles émettent des billets de banque réellement qui sont donc des billets qui ont pour collatéral simplement la stabilité. Et c'est là où la confiance en la banque en elle-même avait une importance capitale sont garanties par cette banque. Ça veut dire que et il y avait beaucoup de banques qui faisaient faillite. Il y avait beaucoup de banques en nombre free banking. Donc avant la Fédérale réserve et juste jusqu'à la Fédérale réserve. Cette période euh est une période où les banques émettent la ce que j'appelle la finalité monétaire, la monnaie d'usage. qu'on pourrait appeler la le cash aujourd'hui justement qui est sur des comptes bancaires, l'argent qui est utilisé et elles les mettent simplement parce qu'elles sont banque et qu'elles ont le droit de le faire et qu'en collatéral elles ont bien souvent de la dette américaine ou d'autres actifs de l'or encore on sortait de la période du bimétallisme et duct. Donc, il y avait une période qui était très structurée avec des collatéraux qui étaient des collatéraux euh physiques. Et là, on passe à une période où finalement est-ce qu'il y a de la valeur, c'est la capacité, le droit, le privilège de créer de la monnaie, le le la dimension sacrée des banques qui a finalement, qu'est-ce que c'est le rôle du banquier ? à la base, c'est de faire confiance, d'attribuer une confiance parce qu'il est supérieur aux autres et qu'il est un peu comme il y a une dimension sacrée dans le banquier. C'est un peu comme l'architecte aussi qui euh a finalement le droit de gérer la ville parce que il va après il y a les architectes des bâtiments de France des choses comme ça. On va dire qu'il a une approbation par rapport à aux études qu'il a faites, aux statuts qu'il a, aux garanties qui sont les siennes par rapport à une forme de dessin public, même s'il va dessiner une maison pour un particulier. Ça fait partie du patrimoine urbanistique d'une ville, d'un territoire, d'une nation. Et le banquier, c'est pareil. Le banquier doit attribuer sa confiance. C'était ça au départ, en tout cas ça allait moins aujourd'hui mais à l'époque réellement. et se dire tiens telle affaire va marcher. Si elle va marcher, ça veut dire que l'économie de marché va faire qu'elle va générer des clients qui vont payer pour et donc que ça va créer de la richesse. Et c'est pour ça que le PIB, les échanges étaient la vraie valeur de la richesse il y a encore pas si longtemps mais surtout il y a très longtemps. Donc le banquier avait cette dimension sacrée encore plus pendant la période de freebanking puisqu'il créait en attribuant sa confiance la monnaie à l'un ou à l'autre, un acteur financier ou à un autre et il créait réellement de la monnaie. Il y avait pas de monnaie banque centrale, il y avait pas de banque centrale. Donc c'était le banquier qui était le garant réellement de la création de la richesse puisqu'il donnait le privilège. Il y avait souvent dans les ces années-là des billets de banque qui étaient donc c'est ce que l'histoire nous a appris hein euh qui avait qui avaient des discounts qui avaient moins de valeur parce qu'ils étaient émis par une banque qui était jugée moins sûre qu'une autre. Donc une banque avait émis des billets et il circulait sur le marché. C'était des billets indépendants, ils avaient moins de valeur que le billet qui était émis par une autre banque. Aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Et ça, j'en parlerai plus en détail dans la vidéo de demain. Vous allez avoir un bouleversement total du système financier et monétaire surtout plus que financier. Financier, j'ai envie de dire même, ça n'a pas grande importance. C'est pas ce qui va changer beaucoup, ça va changer énormément mais c'est surtout le système monétaire. On entre dans une période de révolution monétaire qui aura aussi des impacts financiers. C'est la monnaie qui a un problème parce que la monnaie premièrement c'est ce qu'on fiscalise le plus parce que c'est ce qu'il y a de plus facile à prendre. Les États ont une fâcheuse tendance aujourd'hui mais je fais pas de politique là. C'est vraiment pas le but finalement à trop fiscaliser. Tout le monde se rend compte, tout le monde voilà le le voit, l'observe, le regrette, le constate, le déplore, tout ce qu'on veut. Et ce qui est prêt en premier, c'est la monnaie. Donc la monnaie devient un problème. De l'autre côté, cette monnaie qui est le premier l'outil de richesse qu'on vous prend, c'est aussi ce qu'il a le collatéral qui devient le moins sûr parce que ça repose plus sur de l'or depuis la fin de Breton Woods, mais alors plus du tout depuis le 15 août 71 mais ça repose sur de la dette mainant qui est de plus en plus alambiqué donc il y a de moins en moins de valeur tangible. Tout le monde s'accorde pour le dire. Je parlerai plus amplement dans la vidéo de demain, mais aujourd'hui entre de l'immobilier, très précisément de l'immobilier qui a une valeur tangible et des titres de date, tout le monde s'accorde pour dire qu'à horizon de 15 à 20 ans, on préfère avoir à valeur équivalente actuelle l'immobilier en question plutôt que la date en question. Donc il y a beaucoup de sociétés qui n'étaient pas bancaires mais qui le sont devenu. J'avais fait déjà un sujet là-dessus qui sont beaucoup les sociétés de gestion Black Rock notamment Vangward ou ici aussi il y a des sociétés de gestion ou des compagnies d'assurance également qui ont qui gèrent les assurances vies qui ont un rôle quasi monétaire mais ça n'est pas un rôle monétaire mais qui ont presque un rôle monétaire plus que les banques alors que les banques avaient le privilège monétaire La vraie structure qui était la monnaie, qui avait le privilège de gérer la monnaie, c'était la banque. Qu'est-ce que ça signifie précisément que demain si des assets immobiliers, j'en parlerai plus amplement demain, quand je disais demain, je veux dire dans le système qui est en train de se dessiner, sont tokenisés et que donc leur titre de propriété est logé très précisément par une société de gestion par exemple ou une compagnie d'assurance, ça dépendra de la réglementation américaine. Cleria act genius act qui va encadrer tout ça et des réglementations des pays qui réglementeront ça et qui seront des pays en marche en quelque sorte où il y aura un but de structurer le nouveau système monétaire et de ça peut être polarisé également. Donc s'il y a des sociétés de gestion qui tokenisent, mais donc surtout ce qui est essentiel à comprendre, c'est pas la tokenisation au sens de la blockchain, c'est que si des sociétés de gestion abritent la propriété d'un immeuble qui a une valeur tangible et que cet immeuble est donc tokenisé et a une propriété qui n'est plus seulement une propriété régie par l'État, les notaires ici, la publicité foncière, mais aussi par une société de gestion qui émet des jetons, des tokens par ailleurs. On va prendre un exemple tout à fait concret pour que vous compreniez. Black Rock a déjà tokenisé de la date américaine. Donc ce que j'explique là ne correspond pas à mes élucubrations ou à ce que j'imagine qui va se passer ou peut-être à ce que j'ai compris qui va se passer, ce que je déduis par rapport à mes pérégrinations personnelles et entrepreneuriales du moment, mais c'est tout à fait fondé. Black Rock a tokenisé dans un fond qui est le plus grand plus profond au monde dans la matière je crois pour de ou 3 milliards à peu près de dette américaine. Donc il y a de la dette américaine qui a été tokenisée donc dont la propriété est déléguée à Black Rock. Donc le les titulaires, les détenteurs, les possédants du token qui correspond à cette dette tokenisée ont des yelds en token et pas en monnaie traditionnelle. Ça veut dire que le le fond tokenized Black Rock pour être tout à fait clair d'un côté à loger la propriété de la date US qui elle génère des rendements. Black Rock les encaisse en liquidité en dollar quand la fédérale réserve et le trésor rembourse. qui a de la monnaie qui arrive et le titulaire, le détenteur de la dette tokenisée chez Black Rock, lui reçoit des jetons du même nom donc le fond de la dette qui détenait mais tokenis qui détenait pas directement auprès du trésor ou qui c'est de la dette qui était tokenisée par Black Rock. Donc ce que je suis en train de vous dire là, c'est que et c'était le but du préambule pour ainsi dire qui inici et là vous allez tout comprendre c'est que Black Rock devient le même acteur mais comme d'autres sociétés c'est pas que Black Rock toutes les sociétés qui auront ce privilège cette capacité de tokeniser et qui auront qui seront agréés pour le faire devient comme à l'époque du freebanking un émetteur monétaire puisqu'il aimait un jeton qui est reconnu comme étant fiable en ayant une contrepartie très sûre. En l'occurrence même là, c'est même pas de l'immobilier, c'est carrément le collatéral par excellence qui est déjà le collatéral du système bancaire, la dette américaine. Donc il y a des tbills, il y a des il y a de la dette américaine en contrepartie. Et avec ça, Black Rock émet un token. Donc ce token devient de la monnaie puisque vous avez vous aviez un actif. L'actif c'était la dette tokenisée. Comme vous auriez eu un actif avec de la dette directement et là vous vous retrouvez avec de la monnaie avec du token. Au lieu d'avoir de la monnaie, vous avez du token. Donc vous passez le monde d'avancé immobilier, réel actif, actif dette par exemple très sûr et considéré comme l'actif le plus conventionnel et monnaie. Et là, vous passez à actif réel tokenisé, immobilier tokenisé, dette tokenisé et jeton token directement qui remplace la monnaie. Donc pourquoi je parlais du freebanking ? Parce que ce qui est en train de se produire aujourd'hui, c'est que durant les années que nous allons connaître et c'est pour ça que le lobby bancaire et c'est un grand sujet y compris même ici à Monaco où beaucoup de banques se pose la question, cherche à comprendre également et même des banques américaines qui sont au cœur pourtant de ce système là mais savent que l'air de la banque régie par la banque centrale c'est un peu terminé en quelque sorte et que ce qui va se passer que nous allons nous retrouver avec des sociétés bancaires, des sociétés apparentées au système bancaire. Ça va beaucoup être des banques mais ça va aussi être les sociétés de gestion, les compagnies d'assurance qui vont gérer l'émission monétaire mais qui aura plusieurs finalités monétaires comme à l'époque du freebanking. Donc l'histoire se ressemble vraiment comme de gouttes d'eau, sauf qu'on est 7000 heures aujourd'hui, que l'air est numérique, qu' a des banques centrales qui sont passé plein de choses par là, qui a énormément d'échanges commerciaux. En 1850, les échanges commerciaux dans le monde, la mondialisation, elle était là et aujourd'hui elle est là. Donc évidemment que la la conivance entre les systèmes polarisés du Moyen-Orient, des États-Unis, d'Europe, de Chine vont avoir beaucoup plus d'importance, va avoir beaucoup plus d'importance qu'elle nanoré ou qu'elle nana avait à l'époque parce que les échanges entre l'Inde et les États-Unis en 1850, il y en avait mais ils étaient som tout limités. Donc que les systèmes bancaires soient très polarisés, c'était le cas. Ça avait pas d'importance. Il y avait pas on n'échangeait pas des titres entre l'Inde et les États-Unis sans arrêt. C'est un peu mais pas sans arrêt. C'était pas les échanges étaient localisé. Donc là la réglementation va être prépondérante et les Américains, j'en parlerai dans la prochaine vidéo évidemment les US parce qu'ils ont tout pour le faire. Ça en patron de cette nouvelle finance. Donc tous ceux qui pensent que les Américains sont finis, vous n'avez rien compris, rentrez chez vous, si je puis dire, avec vos bons espoirs en vous disant dans une forme d'antiaméricanisme assez primaire, légitime ou légitime, ça c'est autre chose. Mais l'Amérique s'est terminé, le dollar c'est terminé. Les Américains savent avant vous que le dollar est fini. Voilà. Mais ça ne les inquiète pas parce que ce qui les intéresse c'est d'avoir un privilège sur l'émission monétaire et sur la structure financière et monétaire et de gestion de la propriété mondiale plus que sur le dollar. Le dollar ça a été un outil comme je parle très régulièrement d'Hollywood. Hollywood a été un outil. X est un outil aujourd'hui. Google est un outil. Microsoft euh et Grock également sont des outils et Grock ça n'existait pas il y a 10 ans. Personne n'aurait imaginé que ça existe. Je peux vous dire que toutes les données qui sont détenues par les Américains aujourd'hui et qui font en grande partie le pouvoir des US sont des données qui n'avaient pas on pouvait même pas savoir qu'elles auraient une importance il y a il y a 20 ans ou 30 ans. Donc en attendant l'automobile américaine a disparu. Hollywood a disparu. Il y a plein de choses qui n'ont plus d'importance. C'est pas grave. Le pouvoir a continué. qui est même plus fort aujourd'hui qu'à une qu'à une époque encore plus internationalisé. Euh l'émission de stable coin donc aura une importance prépondante dans cette période de transition. Mais l'élément qui m'intéresse le plus aujourd'hui en matière de richesse et de structuration de la richesse qui va être le grand sujet, j'en parlerai beaucoup sur cette chaîne durant les mois qui viennent, l'élément prépondérant c'est la tokenisation d'actifs et de real asset et par rapport à cette tokenisation donc d'immobilier, je vais être très clair, donc de vraie richesse qui est une richesse incomparable avec les autres en quelque sorte, c'est pas de la dette, c'est une catégorie bien précise d'immobilier comme je dis toujours, c'est pas n'importe quel immobilier, de l'immobilier qui a une rentabil stabilité qui en aura probablement pour un moment qui est réellement voulu donc dans une économie de marché qui est demandée qui a un vrai actif finalement qui génère de l'argent et qui est demandé. Donc c'est tout ce qu'on demande finalement à unet. C'est réellement, on demande pas ça de la monnaie, on demande pas ça finalement et c'est réellement tout ce qu'on demande à Nassad. Donc c'est presque l'actif par excellence. Si on parle faire monte de Monte Carlo, cette propriété rendue liquide pour l'actif a une importance prépondérante parce qu'elle va permettre donc de générer du crédit et de créer de la monnaie. Et c'est là où beaucoup comprennent que finalement plus que jamais la va monnaie ne vaut rien et ne vaudra plus rien dans quelques temps parce qu'il va y avoir finalement ce que je vous explique aujourd'hui ce que vous devez comprendre c'est que ce que vous devez à tout prix comprendre si vous voulez protéger votre richesse et comprendre le monde qui arrive c'est que réellement ce qui compte c'est la richesse et pas la monnaie et que la monnaie dans une période de stabilité fin d'être la richesse et elle y parvient dans une période d'instabilité et là je fais une digression on quitte une période de stabilité pour rentrer dans une période d'instabilité, elle ne parvient plus àindre de la richesse mais elle redevient ce qu'elle est plus grand-chose et donc elle disparaît et elle ne sert qu'à faire des échanges, c'est tout. Rien d'autre mais qu'elle n'est rien la richesse. Donc individuellement, posez-vous une question. Si vous avez de la monnaie, si vous avez des contrats avec des contrepar des comment dire des définitions monétaires, dites-vous quelle est la contrepartie de cette monnaie ? C'est aussi d'autres titres de dette, c'est aussi d'autres promesses monétaires ou c'est un real asset ? C'est ça la question que vous devez vous poser parce que si vous avez uniquement de la dette qui va faire face à une fuite qui va se dérober sous l'inflation durant les années qui viennent en contrepartie, je veux pas vous rendre milieu mais faites-vous du mauvais son. Si par contre vous avez des actifs réels et que vous avez su structurer la détention de richesse de ces actifs, là vous aurez pas de problème parce que l'architecture financière peut-être que le communisme malheureusement reviendra dans le monde et on est peut-être assez pour cela, je sais pas. Ça c'est aussi une problématique sociétale mais qui ne m'intéresse même pas d'ailleurs hein. C'est une question politique parce qu'on changera pas le cours des choses là par contre ni individuellement ni même politiquement. le entre guillemets le l'homéostasie, il équilibre le système par le nombre et que ce soit la bureaucratie, les mouvements politiques les uns les autres très sont beaucoup plus forts que les volontés soit des plus riches, soit des plus entreprenants, soit bien plus fortes. Donc l'idée est plutôt de savoir dans quelle mesure la structure de la richesse pourra se faire et la génération de richesse par rapport à des actifs réels pourra être faite en fonction de ce qui sera décrété et décidé. En l'occurrence, ceux qui sont à l'avant-garde sont les Américains, Genius Act et Clarity Act. J'en parlerai dans la prochaine vidéo précisément ce que ça va changer et pourquoi ça aura une importance sur la richesse non seulement mais aussi sur l'émission monétaire. Donc pour clôturer cette vidéo, on est dans une période moderne, je dis pas 2.0, c'est ridicule mais vraiment numérique, ça serait adapté du free banking. C'est plus les banques centrales, c'est plus la les banques qui créent, mais finalement c'est les sociétés validées qui sont un peu les nouvelles free ban qui vont créer des jetons et émettre des jetons. Bonne journée à tous. M.

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