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The hidden mechanism behind HYPE

CryptoCryptolyze | Crypto - Finance - ÉconomieJune 7, 2026 at 10:30 AM27:06
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TL;DR

The HYPE token surged to $64 on powerful buybacks, institutional inflows, and unique market dynamics, but structural risks and slowing internal demand raise questions about sustainability.

KEY POINTS

Record price surge and ETF catalyst

HYPE reached a new all-time high near $64, marking a +150% gain since January. In May, momentum accelerated with the launch of two U.S. ETFs tracking the asset, attracting between $54 million and $75 million in two weeks. The listings amplified visibility, but flows alone do not explain the scale of the rally.

Massive automated buyback engine

The core driver is a protocol mechanism that redirects 99% of trading fees into continuous token buybacks via a smart contract. Since late 2024, this has totaled roughly $1.6 billion, representing 46% of all crypto buybacks in 2025. The system creates constant demand tied directly to trading activity rather than discretionary decisions.

Explosive trading growth and adoption

Hyperliquid processed about $2.9 trillion in volume in 2025, nearly double Coinbase, with 1.4 million users. Growth accelerated in 2026, with 7,800 daily new users. Despite this scale, the core team remains extremely small, underscoring its efficiency but also raising operational concerns.

Geopolitical event reshaped price discovery

During a Middle East escalation in March 2026, traditional commodity markets were closed while Hyperliquid remained active. نفت (oil) trading surged to $1.7 billion daily, and prices briefly formed on the platform before reopening on major exchanges. This event highlighted its role as a 24/7 global price discovery venue.

Fee loop and supply lock amplify price

Rising trading volume increases fees, which increases buybacks, pushing prices higher and attracting more traders. Simultaneously, about 45% of circulating tokens are staked, reducing liquid supply. This creates a reflexive cycle reinforcing upward price pressure.

Institutional validation builds momentum

Goldman Sachs exited positions in XRP and Solana-linked products and gained exposure via a listed vehicle holding HYPE. Asset manager Bitwise committed 10% of ETF fees to buying and staking the token. Large holders accumulated hundreds of millions of dollars’ worth of HYPE, signaling long-term positioning.

Stablecoin deal adds recurring revenue

A partnership with Circle and Coinbase allows Hyperliquid to capture up to 90% of yield generated from $5.8 billion in USDC deposits, producing an estimated $135–160 million annually. This adds a second, more stable revenue stream independent of trading volume.

Expansion into non-crypto markets

The platform now offers derivatives tied to assets like SpaceX and pre-IPO firms. In one case, its pricing for a semiconductor IPO closely matched the official market, outperforming traditional private trading venues. This broadens its appeal beyond crypto-native users.

Short squeeze and rising leverage

Open interest doubled from $1.5 billion to nearly $3 billion in under two weeks, indicating new capital inflows. Over $100 million in short positions were liquidated in late May, contributing to upward price pressure alongside strong demand.

Centralization and governance concerns

Despite its decentralized branding, only about 30 validators control key decisions. A prior incident saw them intervene to close positions and set prices manually, raising concerns about governance integrity and potential systemic risks.

Regulatory pressure intensifies

Major commodity exchanges pushed regulators to scrutinize the platform, arguing that a global, permissionless market influencing oil prices poses systemic risks. A policy initiative has been launched, but regulatory outcomes remain uncertain.

Slowing internal engine and token dilution

Quarterly buybacks are declining, down 40% in six months, even as price rises. Meanwhile, 74% of tokens remain locked, with roughly $750 million worth unlocking monthly, far exceeding the $30–40 million monthly buyback pace. This imbalance could weigh on price over time.

CONCLUSION

Hyperliquid combines innovation, strong growth, and institutional interest with structural fragilities, leaving its long-term trajectory dependent on whether external demand can offset slowing internal dynamics and rising regulatory pressure.

Full transcript

Hype a touché 64 dollars. Nouvelle ATH + 150 % depuis le 1er janvier bien sûr au moment où je tourne cette vidéo. En mai, tout s'est accéléré. Le 12, un premier ETF américain sur le NASDAQ, sur Hyper Liquid sur le Hype. Le 15 un 2è cette fois-ci sur le NIS. Le même jour, Goldman Sche publie une déclaration officielle qui montre qu'il a vendu toutes ses positions sur XRP et Solana et surtout qu'il a entré sur A. En parallèle, on a A1Z qui a accumulé 356 millions de dollars de H. Le tout en silence et depuis des mois. Sur le crypto Twitter, le consensus s'est formé en juste 3 jours. Les ETF font monter hype. Un point c'est tout. La réalité c'est que c'est pas tout. Non, c'est même incomplet voire même très incomplet. Les deux ETF combinés ont attiré entre 54 et 75 millions de dollars à E2 en 2 semaines. Mais le protocole lui-même a racheté pour 1,6 milliards de dollars de ses propres tokens depuis le lancement. Automatiquement, c'est un programme qui tourne continuellement tous les jours. Le vrai moteur derrière la hausse de Hype, c'est un mécanisme que le marché n'a juste pas compris ou qu'il sous-estime totalement. Et ce mécanisme a un défaut, un défaut qui pourrait tout retourner. Hyperliquid a traité 2900 milliards de dollars de volume en 2025. Presque le double ici de Coinebase, une boîte quand même côté au NASDAQ qui vaut 54 milliards en bourse au moment où bien évidemment je vous parle et 1,4 million d'utilisateurs fin 2025. En mars 2026, c'est 7800 nouveaux inscrits par jour. L'équipe derrière, bah ils sont juste 11. Oui, en effet, on est d'accord. Mais pour comprendre pourquoi Goldman a bazardé ses altcoin pour entrer ici, pourquoi JP Morgan a écrit un rapport dédié? Pourquoi Morgan Stanley surveillait les prix sur cette plateforme avant une introduction en bourse au NASDAQ? Bah, il va falloir remonter un samedi de mars, un samedi où les marchés traditionnels dormaient et où un exchange crypto a fixé le prix du pétrole. Nous sommes en mars 2026 et le conflit au Moyen-Orient s'intensifie. Des frappes américano-israéliennes touchent l'infrastructure énergétique iranienne. Ça tombe un samedi. Bien évidemment, le weekend, les marchés sont fermés. Le pétrole devrait bouger. Tout le monde le sait. Le problème, c'est qu'encore une fois, le CME est fermé, le NIMEX est fermé aussi. Tous les marchés à terme sur les matières premières, les vrais, les gros, les liquides, ceux où se forment les prix que tu vois au journal de 20h, bah ne réouvrent que le lundi matin. Ne sont pas ouverts le weekend. Sauf qu'il y a un endroit où c'est ouvert et oui, vous l'avez deviné, c'est hyper liquide. Le contrat Wit du pétrole brut du coup tourne 24 heures sur 24 et surtout 7 jours sur 7. N'importe qui, n'importe où dans le monde peut prendre une position. Pas besoin d'être un trader accrédité, pas besoin d'un compte chez un courtier, un portefeuille crypto et surtout un accès internet. C'est tout ce qu'il faut pour pouvoir se positionner sur hyperliquide et notamment sur le pétrole lors d'une crise comme celle-ci. Et ce samedi-là, les traders font ce qu'ils font toujours. Ils cherchent un endroit pour se positionner, le pétrole va monter. C'est évident. La question c'est de combien? Et le seul endroit au monde où tu peux te positionner un samedi soir, c'est sur Hyper Liquid. Le volume du pétrole explose. 1,2 milliards de dollars en 24 heures. Le pétrole devient alors le deuxème marché de la plateforme juste derrière Bitcoin. Et au pic du conflit, c'est 1,7 milliards par jour. Et en 3 semaines, le volume cumulé passe de 339 millions à 7,3 milliards. C'est x 20 en terme de volume. C'est pour montrer l'impact. J Morgan publie d'ailleurs un rapport, pas un analyste crypto hein. Non, on parle bien de JP Morgan directement. Leur équipe écrit noir sur blanc que le trading pétrolier a explosé sur Hyperluquid parce que les traders du CME ne pouvaient pas réagir quand les frappes sont tombées pendant le weekend. Le 12 avril, Jevens est à Islamabad pour négocier avec l'Iran. 21 heh de discussion, c'est un échec, il n'y a pas de d'al nucléaire et c'est pour ça qu'on est dans la situation actuelle. Le dimanche soir, les contrats de pétrole sur hyperliquid franchissent les 130 dollars le baril. Le prix se forme là. Sur un exchange décentralisé, le Nimex n'ouvre que le lendemain. Du coup, on va avoir CME et ICE, les deux plus grosses bours en terme de matière première du monde qui n'ont pas laissé passer ça bien évidemment. Ils ont décroché leur téléphone et on y reviendra un petit peu après. Maintenant, la question c'est pourquoi est-ce que le volume de pétrole fait monter le prix de H? C'est un token. Bon, OK, pétrole c'est matière première. Quel est le lien entre les traders de pétrole qui ouvrent un contrat sur le brut un dimanche soir et un token qui fait plus 150 % depuis janvier? Bah le lien c'est le mécanisme essentiel à comprendre chez Hyperliquid. Chaque trade sur Hyperliquid génère des frais. Un takers par exemple paye 0,045 % sur un trait de 10000 dollars. Ça fait à peu près 4,50. Mais quand il y a 1,7 milliards de volume par jour, pétrole, Bitcoin, Etherum, tout le reste, les frais s'accumulent de façon vraiment impressionnante, des millions par jour. Et ces frais ne vont pas dans la poche d'un actionnaire, il ne financent pas un bonus pour le CO. 99 % vont dans un programme codé sur la blockchain qu'on appelle un smart contract. Celui d'Hyper Liquid s'appelle l'assistance Found. Et ce programme fait une seule unique chose. Il achète du hype sur le marché ouvert en continue chaque jour. C'est comme si Visa prenait 90 centimes de chaque euro commission qu'il encaisse dans le monde entier, chaque paiement par carte, chaque transaction en ligne et les utiliser immédiatement pour racheter ses propres actions en bourse sans demander bien évidemment l' vie de personne. Pas de vote au bord, pas une décision trimestrielle comme chez Apple ou Microsoft, c'est codé directement dans le protocole. C'est la règle du jeu. Pour comparer avec ce que tu connais, quand tu trades sur Binance, tes frais vont dans les poches de Binance plutôt classique. Çaappelle les serveurs, les équipes, les bonus, les campagnes marketing et bien évidemment CZ. C'est une entreprise privée, elle garde donc ses profits et au passage sur Binance Taker Retail paye à peu près 0,10. C'est quand même le double d'Hyperliquid. Sur Hyper Liquid, tes frais sont moitié prix et 99 % de ce que tu payes revient dans un programme qui rachète le token que tu détiens certainement peut-être toi-même. Ça n'a strictement rien à voir en terme d'infrastructure. Encore une fois, hyper 10 personnes, Binance, plusieurs centaines de milliers de personnes qui travaillent dedans. Bref, deux choses séparées. Le résultat accumulé depuis le lancement du token en novembre 2024, c'est 1,16 milliards de dollars de hype racheté sur le marché ouvert. Hyper Liquid a représenté à lui seul 46 % de tous les bybucks de l'industrie crypto en 2025. Presque la moitié. Le deuxième c'est les z0 et il est très très très loin derrière. Je répète 1,6 milliards, c'est un chiffre qui impressionne mais il y a un autre chiffre qu'il faut mettre en face pour savoir si ça tient vraiment. Et on y vient. Plus de gens traent sur la plateforme, il y a donc plus de frais, plus de buyback, moins de token en circulation. Le prix monte, ça attire plus de trader, ça génère plus de frais. Et donc ça alimente le buyback. Bref, c'est un cycle et un cycle qui est vertueux. Il y a un aspect que beaucoup sous-estiment. Quand le prix monte, les gens qui détiennent du hype ont intérêt à le stacker pour réduire leur frais de trading jusqu'à 40 % de réduction au palier. Et un token stacké, bah c'est un token retiré du marché pendant au moins 7 jours. Aujourd'hui, pour vous donner un ordre d'idée, 45 % des tokens en circulation sont stackés. presque la moitié verrouillé volontairement par leur détenteur et donc ça réduit encore l'offre disponible et cette boucle un troisè étage encore plus important que personne ne mentionne et le weekend du pétrole iranien a fait quelque chose que personne n'avait prévu. Il a injecté du volume non crypto dans le cercle. Oui, en effet, on va avoir des all traders, donc des traders de pétrole, des commodist traders, bref qui utilisent ici hyperliquid, non pas parce qu'ils s'intéressent à la crypto, mais parce que c'est le seul produit ouvert un samedi et un dimanche quand il y a une guerre et chose que ça ne risque pas peut-être d'arrêter avant un certain temps. Donc chaque dollar qu'il trade ici alimente la boue autour de hype sans qu'il le sache réellement. Notamment Arthur Aèes, le fondateur de BitMEX, l'une des figures les plus suivies du monde crypto d'ailleurs, publie un essai en mars. Il s'appelle Valhal. Son message est simple, Hype va atteindre 150 dollars d'ici août. Il a d'ailleurs vendu ses positions sur Pundle, sur Eta, sur Etherfy pour se concentrer sur un seul actif en dehors de Bitcoin, hype, de Hyper Liquid. Il sort 4,3 millions de dollars de sa poche. Un achat privé de gré à gré. C'est sa plus grosse conviction actuellement. Bon, le truc avec c'est que le marché l'a déjà vu faire ça. En 2025, il avait prédit 258 milliards de frais pour Hyperliquid d'ici 2028. Un mois plus tard, il avait vendu sa position retour de veste intégral. Tout le monde s'en souvient, enfin on espère. Mais cette fois, il a mis du cash. Pas des mots, mais vraiment du cash. Et quand un joueur de ce calibre met son propre argent sur la table, même les sceptiques font quand même une pause pour évaluer est-ce que cette fois-ci c'est réel ou pas. Yes voyait la boucle. Ce qu'il ne voyait pas encore, c'est qu'and Mais Hyperliquid allait trouver une deuxième source de revenu directe, une source qui ne dépend même plus du volume de trading. Nous sommes le 14 mai. Coinbase et Circle annoncent un accord avec Hyper Liquid. USDC, le dollar numérique de Circle, un stable coin qui est arrimé notamment au dollar américain, devient l'actif de référence officielle de la plateforme. Pourquoi ça compte? Il y a 5,8 milliards de dollars de USDC déposés sur Hyperliquid. Cet argent ne dort pas. Il est placé dans des bons trésors américains et au taux actuel, ça tourne à peu près à 4,2 %. Ça génère environ 240 millions de dollars de rendement par an. Avec ce deal, l'intégrité de ce rendement allait à Circle et à Coinbase, c'est-à-dire 240 millions pour de l'argent qui est déposé sur Piercin. OK, pas les utilisateurs d'HP liquid, juste ici les personnes qui émettent. et c'est Circle qui récupérait à chaque fois la mise après le deal, jusqu'à 90 % de ce rendement revient directement à Hyperliquid. Les analyses de Compass Point et de Syncracy Capital estiment entre 135 et 160 millions de dollars par an de revenus supplémentaire juste pour détenir des stable coin. Et ces revenus alimentent le même ici assistance found, donc le même buyback. Le twist c'est qu'yperliquait préparé l'alternative nucléaire. Ils avaient lancé leur propre stable coin USDH lancé avec un appel à cordateur ouvert. Paxos avait candidaté Etena aussi et c'est un développeur indépendant native market qui a gagné le vote de communauté USDH aller être live. Le message à Circle et Coinbase était sans ambiguité. On a juste pas besoin de vous circuler. On peut faire tourner la boutique avec notre propre stable coin et dans ce cas vos 240 millions de revenus annuels disparaissent littéralement. Et il faut comprendre le contexte un peu plus large de ce qui se passe. En juillet 2025, le James Act est passé aux États-Unis. C'est un cadre réglementaire pour les Stable Coin. USDC qui est américain et conçu pour la conformité en sort littéralement renforcé. Et en mai 2026, le volume de transaction en USDC dépasse enfin celui de Teser pour la première fois 355 milliards de dollars sur le mois. USDC est en position de force partout sauf sur un terrain bah est dérivé décentralisé et le plus gros échange de dérivée décentralisée est en train de le remplacer par son propre stable coin. Circle et Coinbase ont alors compris le rapport de force. Ici se deal c'est eux qui sont venus payer pour ne pas être éjectés. C'est comme ton locataire te proposait de doubler son loyer parce qu'il sait que tu visites d'autres appartements tout simplement. Et toi tu dis oui parce que le loyer doublé bah c'est mieux que de chercher un nouveau locataire plutôt normal aussi. Ryan Watkins, le cfondateur de Sycracy Capital en découvrant notamment les termes du deal nous dit "C'est peut-être l'annonce la plus importante de l'année pour Hyper Liquid. Le revenu ne dépend plus seulement du volume de trading, il dépend des dépôts et même en marché baissier, les gens laissent leur argent déposer sur une plateforme. C'est quelque chose que l'on connaît peu importe les cycles et le mouvement du cycle." Ce qui change ici, c'est que la boucle a désormais deux moteurs maintenant. Les frais de trading cyclique dépendant du marché et du volume et le rendement sur les dépôts plus stables et surtout plus prévisible. C'est exactement ce signal là que Wall Street a capté ici et ça explique ce qui s'est passé notamment la semaine d'après. Si tu veux aller d'ailleurs plus loin sur le fonction d'Hyperliquid, comment la plateforme est structurée, comment le token cape de de la valeur et ce que ça change concrètement pour toi, j'ai fait un guide complet qui détaille tout ça et je te le mets en description en commentaire si jamais ça t'intéresse. En 2 semaines de mai, tout converge. Le 12 mai, Toti Share lance le premier ETF spot hype aux États-Unis. Sur le NASDAQ, le Bitwise qui lance le sien sur le NIS et le premier jour ici c'est 4,3 millions de dollars de volume, un record pour un ETS sur un altcoin notamment en 2026. Bitwise va plus loin. Il annonce qu'il alloue 10 % de leur frais de gestion pour acheter et stacker du hype sur leur propre bilan. Autrement dit, le gestionnaire de TF devient lui-même acheteur permanent d'un altcoin. Le même jour, la déclaration trimestrielle de Goldman Sach auprès des régulateurs américains tombe [raclement de gorge] et c'est là que tout le monde ouvre les yeux. Goldman a liquidé l'intégralité de ses positions des ETF XRP et Solana, c'est-à-dire 260 millions combinés et les rentré directement sur purr donc directement sur une société côté ONAC dont l'unique activité c'est de détenir du Hype. C'est un peu le micro stratégie de Hype pour faire simple. Sauf que PURR ici est rentable. La société a acheté 17,6 millions de hype pour environ 130 millions de dollars. Le coût moyen d'entrée, c'était 7,36 dollars le token. La valeur actuelle, bah c'est 1 milliard 113 millions de cash en banque et surtout zéro dettes. Ici à titre de comparaison, Microstratégie a investi 60 milliards dans Bitcoin et affiché 1 milliard de pertes latente. En mars, purr a fait + 100 % depuis janvier. Microstratégie faisait - 1 %. Et Goldman n'a pas acheté du hype en direct. OK, il a acheté des actions d'une société qui détient du hype. Il passe par Wall Street pour accéder directement à ici le hype et donc à l'industrie de la finance décentralisée. Le montant c'est 3, millions. C'est rien pour Goldman, on est d'accord mais c'est le mouvement qui compte ici. Quand Goldman pivote, le message ici se propage. Et en parallèle, on découvre que ASX in Zen accumule du 1 depuis août 2025. 9 millions de tokens 356 millions de dollars au total le plus gros holder nationnel externe quand même. Une partie de la position est stackée et c'est encore une fois un signal de conviction long terme ne traite pas, il s'installe. On est d'accord le stacking 7 jours mais c'est quand même quelque chose qui vous montre qui a une véritable volonté. Et pour comprendre pourquoi le volume de la plateforme atteint des records en même temps, bah 18 mai, un contrat dérivé sur SpaceX est lancé aussi sur bah vous l'inz hyper liquide. pas des actions SpaceX mais un contrat qui suit le prix de l'action sans jamais la détenir. Pour la première fois, n'importe qui dans le monde peut parier sur l'introduction en bourse de SpaceX. Pas besoin d'un compte de courtier, encore une fois, pas d'accréditation. Le prix ouvre à 150 dollars l'action et monte tout de suite à 216 en quelques heures. 33 millions de volumes dès le premier jour. Et quelques semaines plus tôt, un autre contrat près IPO avait fait le buzz. Et c'est peut-être le moment le plus révéléatoire de toute cette histoire. S'appelle Cerebras. C'est un fabricant de puce IR qui se positionne contre Nvidia. Il s'apprêtait notamment à entrer en bourse. Trade X Y Z, un développeur externe sur Hyper Liquid avait lancé un contrat qui suivait le prix de Cébras avant son entrée en bourse directement. Pendant 2 semaines, le contrat s'est échangé entre 288 et 320 dollars. Le jour de l'IPO, le matin, le prix sur Hyperliquid était à 290. Puis il a monté 1 heure avant l'ouverture du Nasdaq. Le contrat était à 340 dollars. Le Nasdaq a ouvert à 350. L'écart était minime, 3 %. C'est pour vous montrer vraiment l'impact [raclement de gorge] d'ici des prémarkets comme on peut le voir. D'autre côté, on a H. C'est une plateforme traditionnelle réservée aux investisseurs crédités avec toute l'infrastructure classique de Wall Street et il prébrass à 225 dollars. OK, c'est quand même 35 % d'écart. 10 fois moins précis que hyper liquide et index crypto directement. Et le détail que personne n'a relevé à ce moment-là, Morgan Stanley, la banque qui a organisé l'introduction en bourse de cérébrass, celle qui fixe les prix, qui gère justement le book, a été observé en train de surveiller le prix du contrat prêt IPO sur Hyper Liquid avant l'ouverture. Un exchange crypto de 11 personnes sans bureaux, sans département de recherche donnait un prix plus juste que les plateformes accrédité et la banque d'investissement qui pilotait l'poit et surtout elle regardait ce qui se passait là pour être sûr du prix qui sur lequel ils allaient lancer. Et chaque dollar tradé sur SpaceX, sur cerebras, sur le pétrole, sur l'or des frais, bah ça fait du buyback. La boucle s'accélère petit à petit. Tout le monde entre mais il y a un homme qui par 103 millions de dollars que tout le monde se trompe et il y a un précédent qui explique d'ailleurs pourquoi il n'a peut-être pas tort. Je vais vous parler de l'oracle. C'est une et fin avril, il retourne sa position longue en short 103 millions de dollars contre Hype avec un prix de liquidation à 69,90. Le prix fait l'inverse. Un USDC tombe, les ETF arrivent, Gullman entre, à 16 Z continue accumuler, le Bback tourne et forcément lui il se fait squeezer petit à petit. Le 22 mai, le prix dépasse 59 dollars et l'Oracle vend 616000 hypes, 36 millions pour ajouter de la garantie et repousser le seuil de liquidation. Ça repousse, ça ne l'allune pas concrètement. Et sur les 10 derniers jours de mai, 100 millions de dollars de short se sont fait liquider sur High. Le buyback, les ETF, les institutionnels, tout ça, ça crée un étau et les shorts sautent les uns après les autres petit à petit et chaque liquidation pousse forcément le prix plus haut, toujours plus haut. Et d'ailleurs, il y a un détail important. Le P interesse sur Hype, le total d'argent notamment engagé dans les positions ouvertes à levier a doublé en 13 jours. De 1,5 milliards le 13 mai, on est passé quasiment à 3 milliards le 26. Si c'était juste des shorts qui sautaient, l'open interest aurait baissé à un moment donné. Le fait qu'il monte, c'est que l'argent neuf rentre petit à petit. C'est pas qu'il y a juste un short squeeze, c'est qu'il y a de la conviction aussi derrière. L'Oracle lui tient toujours. Sa liquidation est toujours à quasiment 70 dollars et le prix est à peu près 64 dollars au moment où je fais cette vidéo. Tout est visible on chain. Le marché c'est combien et à quel prix il peut sauter. Et on sait que le marché aime bien aller chasser ce type de personne. Le 25 mai. D'ailleurs, deux W font exactement l'inverse au même moment. L'un achète 238000 hypes sur à peu près 15 millions de dollars. L'autre pose des ordres de vente entre 63 et 70 dollars pour 9 millions de dollars. Même token, même prix, même heure de conviction diamétralement opposé. C'est ça un marché en tension. Exactement. Il y a 15 milliards dans cette plateforme quand même et elle est contrôlée par encore une fois une poignée de personne. Je vais vous parler de mars 2025. 1 an plus tôt, un trader manipule un même coin qui s'appelle Jelly, un token à 25 millions de dollars de market cap. Il short sur Hyper Liquid, puis il pump le prix sur d'autres plateformes. Poule de liquidité notamment d'Hyperliquide hérite du short toxique et c'est 12 millions de dollars de perte l'attente qui attendent notamment hyperliquide. Les validateurs d'hyperliquide, c'est-à-dire les 30 au total, ceux qui détiennent réellement le pouvoir de validation au niveau d'hyperliquide votent 2 minutes pour retirer de jelly de la plateforme et surtout fermer toutes les positions à un prêt qu'il fixent eux-mêmes. Pas le prix du marché. un prix choisi et la poule ici est sauvée. Mais 30 personnes ont pris une décision unilatérale sur 12 millions de dollars en seulement 120 secondes. Pour donner un ordre de grandeur, Etherum, c'est 900000 validateurs. Solana a plusieurs milliers. Ici on parle de 30 personnes dans une salle virtuelle qui décident qui perd et surtout qui gagne. Grit Chen, le CEO notamment de Bidget, l'un des plus gros exchaînes centralisés du monde, ne mâche pas ses mots quand il parle justement de ce qui s'est passé. Il dit immthique non professionnel hyperliquide risque de devenir un FTX 2.0. Et pendant que ça se passait, Binance le plus gros exchange au monde a listé des contrats sur Jelly exprès. Un utilisateur a tweeté notamment à Ei le co de Binance si vous listez Jelly Hyperliquid est fini. Elle a répondu OK reçu et Binance a listé. Le prix de Jelly a bondi de 560 %. C'est la guerre commerciale entre exchange en temps réel en pleine crise. Le prix du hype a chuté à ce moment-là de 16 % quelques heures après l'accident. Puis il est remonté. Le marché pardonné voire même pour certains oubliés. Mais la question ici est restée. Depuis Hyper Liquid a apporté des correctifs. On est d'accord. Le processus pour retirer un token de la plateforme passe maintenant par un vote vérifiable sur la blockchain. Le nombre de validateurs n'a pas changé malheureusement. La structure de pouvoir est encore une fois la même. On a beau mettre de la transparence, ça ne change pas qu'il reste que 30 personnes en ce moment. Et on parlera pas du fait que le stacking est très concentré. Le Hyper Foundation contre les 81 % des hypes stackés au moment de l'incident. C'est pas Etheréum encore une fois où il faudrait corrompre des centaines de milliers de validateurs. Ici la décision passe par quelques dizaines de personnes et ces personnes peuvent agir juste en 2 minutes. À l'époque il y avait 25 millions de dollars de position ouverte sur J. pas non plus énorme. Aujourd'hui, il y a quand même 7,6 milliards sur la plateforme, c'est 300 fois plus et c'est exactement ce qui inquiète notamment les régulateurs. Nous avons de l'autre côté CME qui n'ont pas pardonné. Ils ont fait pression sur la CFTC. La CFTC le régulateur américain des marchés de matière première et ils ont demandé à encadrer Hyperliquid. L'argument est assez simple. Un exchange sans vérification d'identité qui fixe le prix du pétrole le dimanche et lance des contrats près IPO sur SpaceX et qui est accessible à n'importe qui dans le monde, c'est un risque pour l'intégrité des marchés. Hyperliquide ici a répondu en créant un policy center avec 29 millions de dollars de budget dirigé par notamment l'ancien patron du plus gros lobby crypto aux États-Unis. La bataille réglementaire est ouverte. Et est-ce que ça peut continuer? Bah oui, peut-être. OK. Mais la vraie question c'est jusqu'à quand? En tout cas, la boucle est réelle. Le deal USDC l'a renforcé. Goldmanz Bitwise ne sont pas entrés pour de semaines. C'est une réalité aussi. Ça c'est le camp des arguments pour. Mais voilà le chiffre que personne ne met réellement en phase de tout ça. En proportion de sa valorisation, Hyperliquid achète plus de ses propres tokens qu'Apple n'achète de ses propres actions. Sauf que Apple vend des iPhones. Même en récession, des gens achètent des iPhones. Hyperliquid vend du trading et le trading peut s'arrêter du jour au lendemain, surtout s'il y a un cadre réglementaire et il y a un signal que le marché ne voit pas. Ici, la boucle ne s'accélère pas, elle décélère. Justement, les rachats trimestriels sont les suivants. 316 millions au 3e trimestre 2025, 255 millions au 4e, 192 millions au 1er trimestre 2026, - 40 % en 6 mois pendant que le prix montait. Ce qui soutient le prix en ce moment, c'est la demande externe, c'est-à-dire les ETF asin Z Goldman, pas la boucle seul. Le moteur interne ralentit petit à petit et le moteur externe prend petit à petit le relais. Avec l'USDC qui est en train d'arriver, ça permet d'avoir une forme de stabilisation mais on a quand même une réalité de baisse petit à petit. Et il y a bien un jour où la demande nationnelle va se calmer. Goldman qui va passer à autre chose et les autres qui risquent à un moment donné peut-être de prendre des profits et on verra bien ce qui se passera notamment sur le moteur interne. Est-ce que il y aura toujours une baisse du buyback? C'est la véritable question. Puis à côté de tout ça, il y a l'offre du token. 74 % des tokens hype ne sont pas encore débloqués. Chaque mois, environ 12 millions de tokens arrivent sur le marché. Au cours actuel, ça représente à peu près 750 millions de dollars de token potentiellement vendable. Le buyback génère entre 1,5 et 2 million de dollars de rachat par jour, 30 à 40 millions par mois. Autrement dit, le BB représente 1 dollar sur chaque 20 dollars de token qui arrive. Le rapport de force n'est pas en faveur du buyback, ni dans la montée du cours du hype. Est-ce que ça peut continuer? Je vais vous donner trois repères. Le 6 juin, c'est le prochain unlock mensuel pour les contributeurs du projet. Environ 12 millions de hype arrivent sur le marché. Que font les insiders dans tout ça? S'il stackent ces tokens au lieu de les vendre, c'est plutôt un signal de conviction. S'ils envoient sur exchange, c'est le premier crack visible. Le mois dernier, ils ont stacké. OK. Le mois d'avant aussi. OK. La question c'est combien de temps ça dure quand le token est à 60 dollars, 64, 65, peut-être 70 au moment où ça se passera et que tu peux encaisser à un moment donné? C'est le prix de la liquidation d'Oracle, je rappelle 70 dollars, il est à 12 dollars du cours actuel. Peut chose prêt. Si hype y arrive, c'est un spike de liquidation massive. 100 millions de dollars de position qui se ferment d'un coup, ça fait monter le prix violemment et certainement ça entraînera aussi d'autres liquidations de short. Il pourrait faire une énorme bougie à ce moment-là. Mais après le spike, la question c'est qui rachète au-dessus de 70 dollars et est-ce que les vendeurs de l'unlock ne profitent pas exactement de ce moment pour sortir? Et la CFTC si le cadre réglementaire est favorable et que le Genus Act va dans le sens, les institutionnels débarquent en mars. OK, le volume repart et la boucle s'accélère avec un moteur plus gros. Mais si on a un tour devis et que CME Ice qui poussent d'ailleurs dans cette direction appuyent encore plus fortement sur les CFTC, les gros traders nationels vont fuir à un moment donné. Il y a déjà eu 100 millions de retraits en mai après les premières pressions. Le volume s'effondre petit à petit, le buyback ça sège. C'est l'inconnu majeur de ce que l'on voit en ce moment et personne ne connaît clairement le calendrier de comment ça pourrait se jouer et de quand ça pourrait se jouer. Et le fondateur de tout ça, c'est un médador aux olympiades de physique qui a codé cette plateforme depuis Porto Rico. Le tout avec une télé en guise d'écran, pas de bureau, son propre argent chaque mois pour payer l'équipe. Quand on lui a proposé 100 millions de dollars de capital risque des vis rentrer directement avec une valorisation d'un milliard, son équipe financière avait tout préparé. Il dit non le lundi matin. Sa raison, c'est la suivante. Si Bitcoin avait accepté du BC, son récit de neutralité aurait été affaibli. Il a distribué 31 % de tous les tokens, c'est-à-dire 310 millions à 99000 utilateurs. 4 milliards de dollars en valeur qui ont été donnés directement à la communauté. Zéro fonds de vi et de capital risque, zéro listing sur un exchange centralisé au moment du lancement et après l'airdrop les gens sont juste resté. La TVL c'estàd l'argent qui est sur le protocole a monté n'a pas baissé. C'est rare même très rare en crypto. C'est même on pourrait dire presque unique dans tous les lancements de projet qu'on a pu connaître jusqu'à maintenant. Clairement Hyperly Queen a construit un système que Morgan Sley surveille avant de presser une IP au Nasdaq. Le produit ici est réel, le mécanisme est réel, les fondateurs sont sérieux. La question c'est pas le produit, c'est la mécanique du marché. Une boule qui ralentit, des unlocks qui s'accélèrent et un modèle qui n'a jamais traverser un vrai hiver. Le jour où il sera testé, on verra si la fidélité de ces 94000 utilisateurs tient aussi fort que les chiffres d'aujourd'hui. Dans tous les cas, dis-moi ce que tu penses de Hype en commentaire. Si cette vidéo t'a aidé à comprendre ce qui se passe vraiment derrière Hyper Liquid, n'oublie pas un petit like, un abonnement, ça aide la chaîne. Et dis-moi aussi ce que tu penses réellement de ce qui va se passer sur Hyperliquid ou sur Hype. D'ailleurs, Hyperliquid redistribue le trading, mais il y a un autre réseau qui redistribue la puissance de calcul elle-même, celle des GPU, les mêmes cartes graphiques qui font tourner LIA, le cinéma et les jeux vidéos. La NASA l'utilise, les studios Marvel aussi et le modèle pose exactement les mêmes questions que Hyper Liquid et que Hype. Est-ce que ça va tenir? Je t'en parle. juste ici quelque part par là.

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