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Les marchés progressent grâce à des récits optimistes sur la géopolitique et la technologie, mais les indicateurs macroéconomiques et sociaux sous-jacents suggèrent une fragilité croissante.
Les prix mondiaux du pétrole ont chuté d’environ 5 % après des signaux d’un possible apaisement des tensions avec l’Iran, notamment des discussions sur la réouverture du détroit d’Ormuz, une voie essentielle par laquelle transitent 20 à 30 % de l’offre mondiale de pétrole. Cependant, des messages contradictoires de Donald Trump, incluant une réticence à conclure rapidement un accord, maintiennent les marchés entre attentes de paix et risque de conflit. Il en résulte un environnement de prix volatil où l’optimisme de court terme peut masquer des risques structurels persistants.
Les investisseurs semblent anticiper une résolution relativement fluide des tensions au Moyen-Orient, malgré l’absence d’accord durable. Les discussions portent actuellement sur des mesures temporaires comme une prolongation de cessez-le-feu de 60 jours, plutôt que sur un règlement à long terme. Ce décalage accroît la probabilité de retournements soudains sur les marchés pétroliers si les négociations stagnent ou se détériorent.
L’Europe continue d’être à la traîne par rapport aux États-Unis et à la Chine dans la course à l’IA, en grande partie en raison d’un accent plus fort sur la régulation et la protection des données que sur l’innovation rapide. Alors que les entreprises américaines bénéficient d’un capital-risque agressif et que la Chine s’appuie sur des investissements étatiques, l’Europe peine en termes d’échelle et de financement. La région est de plus en plus perçue comme consommatrice plutôt que productrice de systèmes d’IA avancés.
Certains investisseurs institutionnels, y compris des fonds axés sur l’innovation, explorent des opportunités dans des segments spécialisés de l’IA en Europe. Plutôt que de rivaliser directement avec des acteurs dominants comme Nvidia, l’accent est mis sur des infrastructures à moindre coût et des segments protégés par la propriété intellectuelle. Cela reflète un déplacement plus large, de la recherche de champions mondiaux vers l’identification de poches de croissance ciblées.
Des analystes alertent sur un possible changement structurel alors que la confiance dans les obligations d’État s’affaiblit dans un contexte de hausse des rendements. Historiquement considérées comme des actifs sans risque, les obligations soutiennent l’allocation mondiale de portefeuille. Si leur fiabilité s’érode, des actifs comme le Bitcoin pourraient gagner en attractivité comme réserves de valeur alternatives. Certaines voix évoquent un « supercycle » porté par des réallocations institutionnelles plutôt que par la spéculation.
Malgré des projections optimistes, des indicateurs actuels comme l’émission de stablecoins suggèrent des entrées de capitaux limitées sur les marchés crypto. La performance du Bitcoin semble toujours étroitement liée aux cycles de liquidité pilotés par les banques centrales, en particulier la Réserve fédérale, plutôt qu’à un changement fondamental de son rôle en tant qu’actif de réserve.
Au Royaume-Uni et ailleurs, un nombre croissant de travailleurs cumulent plusieurs emplois pour faire face à la baisse des salaires réels et à une inflation persistante. Ce qui était autrefois marginal ou volontaire devient une nécessité. Cette tendance reflète une transformation plus large du marché du travail, où les individus gèrent plusieurs sources de revenus pour maintenir leur niveau de vie.
Alors que les indices boursiers aux États-Unis et au Royaume-Uni atteignent des sommets, soutenus par de solides résultats d’entreprises et l’optimisme lié à l’IA, le sentiment des consommateurs et le coût de la vie racontent une autre histoire. Des rapports faisant état de millions de personnes déménageant pour réduire leurs dépenses et d’indicateurs de consommation en baisse soulignent un écart croissant entre les marchés financiers et les conditions économiques réelles.
Les marchés financiers restent portés par l’optimisme technologique et un possible apaisement géopolitique, mais les signaux économiques sous-jacents indiquent une instabilité croissante susceptible de remettre en cause la durabilité des valorisations actuelles.
Aujourd'hui, le Paris risqué sur le pétrole, le décrochage de l'IA en Europe, le pivot massif vers le Bitcoin et la montée du multi-emploi les marchés Paris sur la paix et la tech. Mais est-ce seulement un rideau de fumée alors que les fondations macro et géopolitiques s'ffritent? C'est ce qu'on va voir aujourd'hui. Donc on a une petite chute du prix du baril suite aux news de ce weekend avec un Donald Trump qui dit A et puis qui dit B ensuite là on voit que la news est tombée cette nuit. On a Donald Trump qui dit en gros qu'il n'est pas pressé de faire un deal avec l'Iran tout de suite. Je pense qu'ils veulent le meilleur deal possible. Et donc on a le pétrole également qui a plongé he cette semaine enfin ce weekend sur un espoir de paix avec l'Iran. Mais attention, ce mouvement baissier pourrait être un piège. Les cours du pétrole ont chuté de 5 % après que Donald Trump a évoqué un accord imminent pour ouvrir le D3 d'Ormouse. Donc je rappelle hein, c'est le D3 maritime où transit 20 à 30 % du pétrole mondial. Et donc en gros pour situer actuellement avec le D3 d'Ormous fermé, bah ça met de la pression sur les prix du pétrole. Ça ça fait très longtemps qu'on le sait. Ici le marché price pour l'instant justement un range puisqu'on attend soit une reprise de conflit soit la fin de celui-ci le des trois est ouvert et une paix durable. Et ça ça serait tout simplement bah la fin de cette tendance haussière ici sur le pétrole. Et en fait à chaque fois comme d'habitude, il y a Trump toutes les 2 secondes qui dit quelque chose différent. Et donc faut faire attention parce que le marché anticipe une victoire trop facile. Trump a demandé à ses négociateurs de ne pas se précipiter signalant que rien n'est encore scellé. On parle d'une extension de cesser le feu de 60 jours, pas une paix durable. Le risque c'est que ça va si vous intégrez ça dans une déjà dans une baisse pérenne, c'est un peu compliqué parce qu'à tout moment ben ça peut repartir en cacahuète en fait et ça c'est ce qu'il faut savoir. Donc moi je trouve que c'est news qui est assez intéressante ici. Ça a pas changé en fait he tous les jours. Trump me dit quelque chose de différent. Euh, on a vu qu'il a eu plus de 7000 trades, je crois, sur les 60 derniers jours en compte perso. Bon, c'est pas lui qui trade, bien sûr, mais je pense qu'il y a quelqu'un qui pour lui ou une équipe pour lui qui joue beaucoup de ce qu'il dit dans les médias et je pense qu'il va continuer d'en profiter tout simplement de secouer tout ça un petit peu dans tous les sens et on sait pas trop ce qui se passe réellement. Donc encore une fois, c'est un Trump qui continue de faire du va et viens du pétrole et qui essaie à mon avis hein de tout faire pour que les marchés américains continuent de faire record sur record surtout à l'arrivée des midterms aux États-Unis. Ensuite ici la deuxième news qui est pour moi hyper intéressante, le risque d'un décrochage européen face aux Américains et aux Chinois en Europe. Encore une fois, l'Europe est extrêmement en retard sur l'intelligence artificielle. Euh ça ça a pas bougé hein, donc ça m'étonne pas trop. Historiquement, l'Europe a privilégié la régulation et la protection des données sur l'innovation brute, contrairement au capital risque agressif des États-Unis ou au modèle dirigiste chinois. Donc eux, ils y vont à fond sur l'intelligence artificielle. Et de mon point de vue, ils ont clairement raison. L'idé l'idée dominante est que l'Europe est condamnée à être une simple consommatrice de modèles étrangers incapable de rivaliser sur la puissance de calcul. Le retail vont un désastre mais les bureaux de trading institutionnels comme ceux de Catywood trackent justement bah une potentielle enfin un potentiel intérêt en Europe. Eux ils y croient un petit peu, ils seraient prêts à investir. L'idée n'est plus de parier sur un champion européen global capable de détronner Nvidia mais d'isoler des niches d'IA appliqué où le coût du capital est plus bas et la propriété intellectuelle mieux protégée. La smart monnaie, donc les investisseurs institutionnels surveillent surtout le différentiel de coût entre les infrastructures américaines saturées hors de prix et les alternatives émergente. On ne cherche plus la croissance exponentielle mais des relais de croissance des corrélés du dollar. Donc à voir. Généralement Cathy Wood n'est pas connu pour être un fond rentable et souvent ils sont pas là au bon moment au bon endroit. Je rappelle qu'ils ont vendu Nvidia littéralement au bottom. Euh pour ceux qui s'en souviennent, en 2022, Katywood a soldé toutes ses positions. C'était juste ici. Attendez, je vous montre ça rapidement. Voilà, c'était avant le gros run ici en 2022. Je crois qu'ils ont vendu par là avant les l'explosion des prix. Donc ils sont pas très connus justement pour être de très très bons investisseurs. Je crois même que leur fond sousperforme les indices américains. Moi personnellement, j'y crois pas trop à Lien en Europe. Ça manque de lever de fond. Ça ça veut réguler dans tous les sens. Encore une fois, ils ont rien compris. Ils veulent réguler réguler réguler réguler. C'est bien de protéger les euh les consommateurs et cetera parce que c'est vrai que ce que fait en tropic Open AI, même Google, Google un peu moins mais Open AI en tropique qui arrive justement bah à scrap tout internet pour ça dans leur modèle. C'est vrai qu'en terme de privacy et de respect du consommateur, c'est pas extraordinaire, mais encore une fois, on les laisse faire puisque les États-Unis ont très bien compris qu'ils sont concurrent avec la Chine et elle l'Europe continue de réguler. Donc voilà, pour moi ça change pas trop. Ensuite, ici, j'ai trouvé ça plutôt intéressant. Euh, on a les obligations d'état qui sont en train de craquer et comme lors d'une vers l'or, les investisseurs pivotent massivement vers le Bitcoin. Et donc là, il y a il y a l'analyste justement de Changu de BitMex qui est un gros exchange qui est là depuis très longtemps qui alerte sur un changement de régime structurel majeur. La perte de confiance généralisée dans les titres gouvernementaux propulse le BTC vers un potentiel supercycle. Donc lui, il miserait sur un super cycle ici. Historiquement, les obligations étaient le socle sans risque du portefeuille mondial servant de référence pour tous les autres actifs. Si ce pilier s'effondre, toute la définition de la valeur refuge est remise en cause, le marché voit toujours le Bitcoin comme un actif risqué dont la performance dépend quasi exclusivement des cycles de liquidité injectés par la Fed, la banque centrale américaine. Et ça pour moi, c'est vrai. Donc faut oublier la simple hausse du prix comme ça sans raison, ça vient de la liquidité tout simplement. Donc l'effet indirect hein, c'est la mutation du PTC en actif de réserve institutionnelle dans les prochaines semaines. On va plus parler de spéculation mais de rééquilibrage forcé des portefeuilles souverains et des fonds de pension. Si les obligations ne garantissent plus rien, le Bitcoin ne devient plus une option mais nécessité de couverture. Donc ça c'est ce que dit justement Changou. Donc à voir si ce sera vrai ou non. Si on assiste vraiment à un rush massif dans le Bitcoin avec de la liquidité qui rentre, ça pourrait être intéressant. Maintenant, pour le moment, moi je suis pas trop d'accord avec lui puisque on voit qu'il y a pas trop d'intérêt au niveau de l'impression des stable coin. Ça on en a déjà parlé plein de fois et ça pour moi ça témoigne tout simplement d'un désintérêt dans le Bitcoin. Maintenant si en effet on continue de voir justement le crack obligataire se poursuivre ici on peut voir que justement les bondes américains, voyez, sont toujours en train de chuter parce que les rendements augmentent. Si jamais ça continue de chuter, qu'on commence à avoir des impressions de stable coin majeur, là ça pourrait indiquer en effet que il y a peut-être une fuite des obligations vers le Bitcoin. Pour moi, en tout cas, pour l'instant, c'est plus une théorie qu'autre chose. Donc voilà, plutôt intéressant à surveiller et c'est ce qu'on pourra continuer d'observer sur du long terme. Et donc ça c'est news que j'ai vu passer qui est intéressante puisque encore une fois donc là ça concerne le UK mais c'est un peu près paré dans le monde entier même aux États-Unis. Donc ici, je vis en survival mode. Euh ici, en gros, c'est un article qui qui explique que en Angleterre, enfin UK, Royaume-Uni, de plus en plus les gens commencent à avoir un deuxième travail pour joindre les debouts. Et ça, c'est plutôt intéressant puisque c'est contradictoire en fait avec ce que montrent les marchés. Si on regarde ici par exemple les indices euh du UK, bah il continue hein d'être complètement haussier. Et ici on est en train de dire que tout va bien. Si on regarde également les indices américains, on voit que tout va bien ici. Pourtant, il y a eu les dernières datas qui sont tombées, je crois que c'était vendredi si je dis pas de bêtises, sur les indices à la consommation qui sont catastrophiques. Euh non, c'est pas ici sur Forex Factory. J'avais vu circuler justement la news sur Twitter. Euh il y a même un article, faudrait que je le retrouve. Si je le retrouve, je le mettrai sinon c'est pas grave. Mais en gros, les indices à la consommation sont en train de s'effondrer. Donc les gens en fait ont une vision pessimiste du futur, pas parce qu'en fait les prix augmentent et commence potentiellement y avoir moins de travail un petit peu partout dans le monde. LIA commence à prendre des parts de marché aussi au niveau des des jobs dispo. Et donc c'est ce qui fait que bah en fait c'est complètement contradictoire avec ce qu'on voit sur les marchés. Mais encore une fois, eux les marchés price le fait que les boîtes vont faire plus de rendement, que l'IA va va permettre de produire plus, donc de vendre plus, donc de faire plus d'argent, d'avoir plus de deal et plus de commerce B2B et cetera. Et donc on est toujours en train de prer tout ça et c'est pour ça que les marchés vont aussi bien ici avec un Dow Jones qui a fait un ATH la semaine passée qui continue également de monter en ce début de semaine. Donc moi je trouve que c'est une news qui est plutôt intéressante. Donc en gros ça dit que cet article ici l'emploi unique est mort des millions de salariés basculent en mode survie pour simplement joindre les debouts. Le cumul d'emploi se généralise pour palier l'érosion des salaires réels tandis que 15 millions d'Américains ont migré en 2025 pour réduire leur coût de vie. Historiquement, le second job était marginal au volontaire et là ça devient plus euh un choix en fait, c'est une obligation. C'est littéralement les gens ont obligé d'avoir un deuxième travail pour justement [raclement de gorge] euh bah avoir plus d'argent à cause de l'inflation qui est persistante et la précarisation du travail. Le marché voit ça comme un ajustement individuel passager face à l'inflation sans remettre en cause la solidité globale du marché de l'emploi. Mais ce qu'il faut faire, c'est relier les points et c'est pas juste une question de salaire, c'est une mutation profonde du rapport au travail. Et donc le fait que 15 millions d'Américains et migrés montre que le coût de la vie dicte désormais la géographie. Même en déménageant, le salaire unique ne suffit plus. On assiste à une fragmentation du revenu où les salariés optimisent leur temps comme un portefeuille d'actifs. Et ce qui est intéressant, c'est que je me souviens de Musk qui disait que bah de toute façon LIA va tous vous mettre au chômage, il y aura le salaire universel et vous aurez un tas de temps libre et vous pourrez faire ce que vous voulez et on aura l'abondance infinie puisque tout coûtera rien grâce à l'intelligence artificielle. Je sais pas si Musk vit dans une simulation ou le vrai monde. S'il a s'il a raison. Bon bah à voir si c'est un monde qui plaira aux gens, mais en tout cas actuellement c'est clairement pas le cas. C'est toujours pas prêt d'arriver et le coût de la vie continue d'augmenter surtout justement avec la hausse des prix du pétrole. Et ça bah ça pose un énorme problème aux gens. Et encore une fois, on a une situation macro qui se dégrade et de l'autre côté un marché qui continue d'exploser comme on l'a vu parce qu'il y a trop de narratifs, il y a trop de secteurs en ce moment qui ont le vent en pou qui permettent au marché de monter. à un moment donné, il y aura probablement une fracture, une cassure et c'est probablement à ce moment-là qu'on aura de grosses corrections sur ce gros rally hein, qu'on a sur les indices américains et sur les indices partout dans le monde. Mais là, on voit clairement qu'on est en train de rentrer dans un marché qui est parabolique et qui est complètement décorrélé de la macro. Mais encore une fois, faut suivre la tendance et faut suivre ce que price le marché. Et encore une fois, les indices américains représentent pas forcément l'économie directe. Alors, théoriquement si, mais là, ça représente surtout le fait qu'on soit en train de rentrer dans une énorme parabole. On le voit ici d'un point de vue technique, mais surtout que pas enfin pas statistiquement mais en niveau chiffre encore une fois les boîtes américaines font des records et tant qu'elles feront des record mais ça prissera des indices toujours plus hauts malgré une situation macro qui est en train de se dégrader. Et c'est ce qui fait aussi que la Fed pourrait quand même monter les taux d'enterré parce que le momentum est bien présent sur les indices américains et la Fed ne sera plus là pour tenir les marchés parce qu'ils se suffisent à eux-mêmes. Je m'arrête ici. J'espère que ça vous aura plu. On se retrouve demain pour les news les plus importantes. Il en avait certaines ce weekend qui ont été évincées un petit peu parce qu'elles ne sont plus d'actu. C'était en rapport avec Donald Trump qui change d'habit toutes les de secondes. On se retrouve demain. Si ça vous a plu, n'hésitez pas à bombarder les pouces bleus, mettre un petit commentaire, à vous abonner. Merci beaucoup. À demain. Ciao ciao.