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🚨 La fondation Ethereum implose : faut-il vendre ?

CryptoMoneyRadar CryptoMay 1, 202615:24
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TL;DR

Ethereum faces a governance-driven confidence crisis despite strong fundamentals, as leadership changes and a controversial mandate reshape its long-term strategy.

Key Points

Market Underperformance

Ethereum has significantly lagged behind Bitcoin since 2021, with the ETH/BTC ratio dropping by roughly 60–65%, from around 0.08 to 0.03. Its market dominance has fallen to about 10%, while Bitcoin exceeds 56%. Institutional demand reflects this gap, with Bitcoin ETFs holding over $60 billion compared to just $10–15 billion for Ethereum products.

Crisis of Confidence

The core issue is not technical but organizational. A series of controversies within the Ethereum Foundation, including perceived conflicts of interest and leadership criticism, has eroded trust. Prominent developers have departed, and internal criticism has described the organization as dysfunctional and underpaying key contributors.

Leadership Turbulence

Leadership changes intensified uncertainty. Executive director Aya Miyaguchi transitioned to president, while Hsiao-Wei Wang and Tomasz Stańczak were appointed co-directors. Stańczak resigned less than a year later. These rapid shifts reinforced perceptions of instability at the top of the ecosystem.

The “EF Mandate” Shift

In March, employees were required to sign a 38-page “EF Mandate” emphasizing core principles: censorship resistance, open source, privacy, and security. The document explicitly deprioritizes growth, adoption, and token price, framing Ethereum as infrastructure rather than a profit-driven platform. This ideological clarity has sharply divided the community.

Strong Technical Fundamentals

Despite governance issues, Ethereum remains the backbone of decentralized finance and tokenization. It dominates DeFi, supports about 60% of stablecoins, and processes trillions in quarterly volume. Over 30% of ETH supply is staked, and major institutions continue building on the network.

Structural Token Weakness

A key factor behind price stagnation is Ethereum’s evolution toward Layer 2 scaling. While networks like Arbitrum, Optimism, and Base increase usability and reduce fees, they capture most transaction revenue. This has reduced fee burn, making ETH slightly inflationary again and weakening its direct value accrual model.

Rising Competition

Rivals such as Solana are gaining traction with clearer narratives, faster user growth, and stronger retail engagement. While Ethereum prioritizes decentralization and neutrality, competitors are capitalizing on simplicity and speed, capturing market share in key segments.

Strategic Trade-Off

Ethereum has deliberately chosen long-term resilience over short-term profitability. By lowering fees and prioritizing decentralization, it sacrifices immediate token value capture to strengthen its position as global infrastructure. This trade-off underpins both its current challenges and future potential.

CONCLUSION

Ethereum is not facing a technological failure but a strategic and governance crossroads, where long-term infrastructure dominance competes with short-term market expectations.

Full transcript

En mars, l'Etherum Foundation a demandé à tous ses employés de signer un document de 38 pages illustré de personnages manga. C'est le mandat de la fondation que ces employés ont dû signer sous peine de licenciement. La moitié de l'écosystème applaudit, l'autre crie au suicide stratégique. Voilà où en est Ethereum en 2026. 2è blockchain mondiale, socle de la Defi des stable coins de la tokenisation institutionnelle. Le réseau que les grandes banques choisissent quand elles veulent aller en chain. Et pourtant, le token décroche depuis des mois dans le siège des Bitcoin. Des développeurs historiques claquent la porte et une partie sérieuse de l'écosystème commence à douter. Pas de la technologie, mais des gens qui la pilotent. Alors, est-ce que vaut encore le coup ou est-ce que le narratif est définitivement en train de s'user? C'est ce qu'on va démêler ensemble aujourd'hui. 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Ethereum représente aujourd'hui environ 10 % de la capitalisation totale du marché crypto. Son niveau le plus bas depuis 2021. Bitcoin lui dépasse les 56 %. Et côté ETF, la comparaison est brutale. Les ETF Bitcoin cumulent plus de 60 milliards de dollars d'actif sous gestion contre 10 à 15 milliards pour les ETF Etherum. C'est six fois moins pour des produits accessibles aux mêmes investisseurs. Le problème n'est donc pas réglementaire, c'est un problème de conviction. Alors pourquoi ce décalage? La réponse n'est pas technique, elle est humaine parce que derrière la sous-performance du prix, il y a une crise de confiance en ceux qui pilotent le projet et cette crise, elle a une adresse, celle de l'Etherum Foundation. Les dernières années ont été particulièrement agitées pour l'organisation basée en Suisse, chargé de coordonner le développement du protocole. Fin 2024, deux chercheurs de la fondation acceptent des rôles rémunérés chez Aen Layer, un protocole majeur de l'écosystème Ethereum. Le problème n'est pas tant la collaboration que le conflit d'intérêt qu'elle soulève mal géré, mal communiqué et le malfait. Car début 2025, la pression s'intensifie. Des voies réclament un changement de leadership avec une cible claire. Ayagoshi, directrice exécutive accusée d'être trop passive. Une partie de la communauté réclame un wartime CEO. Et en octobre 2025, c'est Peter Zilagi qui lâche une bombe. L'ancien maintenur principal du client Gess, le logiciel qui faisait tourner plus de 60 % des nœuds Etherum, publie une lettre interne rédigée un an et demi plus tôt dans laquelle il décrit la fondation comme dysfonctionnelle et chroniquement injuste avec ses développeurs. Il révèle avoir été largement sous-payé pendant des années au point de pousser les développeurs clés à chercher des revenus ailleurs, notamment chez des protocoles concurrents créant les conflits d'intérêt qu'on leur reproche aujourd'hui. La même semaine, les outils d'analyse chain détectent que la fondation vient de déplacer 160000 ETH, soit environ 650 millions de dollars vers un wallet historiquement utilisé pour effectuer des ventes. La fondation n'a finalement pas vendu mais ce simple mouvement au timing catastrophique a suffi à remettre le feu aux poudre. Dans la foulée, Dancr Feist, l'un des architectes clés de la scalabilité d'Etherum annonce rejoindre un projet orienté paiement. Le signal est clair, même les profils centraux commencent à regarder ailleurs. Et dans le même temps, d'autres figures historiques de l'écosystème comme Polygon ou Finance expriment publiquement leur frustration et leurs doutes. Ce qui se joue ici dépasse largement une succession d'événements isolés. C'est une crise de gouvernance structurelle qui a couvé pendant des années avant d'éclater. Car pendant ce temps, Solana avance. pas forcément avec les mêmes garanties de décentralisation, avec une narrative claire, une communauté soudée, une activité qui capte l'attention du retail. Le marché a une mémoire courte et une patience limitée. Et pour la première fois depuis longtemps, une partie sérieuse de l'écosystème s'est mise à douter, non pas de la technologie Etherum, mais de la capacité de ceux qui la pilotent à la défendre. Face à cette crise, la fondation n'est pas restée immobile car pendant que les drames se succédaient en surface, le réseau lui-même n'a jamais aussi bien tourné et ce décalage entre la solidité technique et la crise de confiance rendait l'inaction d'autant plus entenable. Les grandes banques qui tokenisent des obligations ou des fonds monétaires le font majoritairement sur Ethereum. les stable coins, la Defi, les actifs réalin, tout ça tourne et tourne bien. Mais le token lui ne reflète pas cette réalité et c'est précisément ce décalage qui a forcé la fondation à agir. La réponse commence en mars 2025. Ayushi quitte son rôle de directrice exécutif pour devenir présidente. Une transition présentée comme une évolution mais perçue par beaucoup comme une mise à l'écart avec les honneurs. Dans la foulée, deux codirecteurs exécutifs sont nommés Xiao Way Wang, chercheuse historique de la fondation et contributrice clé à la Bacon Chain et Thomas Stanzac, fondateur du client Nethermine, connu pour sa capacité à livrer et à construire des équipes efficaces. Le signal est clair, moins de philosophie, plus d'exécution, mais la restructuration va plus loin. L'équipe de R& est réorganisée autour de trois priorités concrète: scaler le L1, augmenter la capacité de données pour les L2, améliorer l'expérience utilisateur. Des licenciements ont eu lieu discrets mais réels. Et en parallèle, Eth lancé une structure dédiée au volets institutionnel cofondée par Danny Ryan, ancien chercheur de la fondation avec pour mission explicite de faire des le socle de la finance mondiale. La fondation commence également à steker ses après des années de refus pour des raisons réglementaires et de neutralité. C'est un changement de posture significatif. Techniquement 2025 est une année chargée. Pectra est activé en mai avec notamment le IP 7702 qui permet aux wallettes classique de se comporter comme des smart contract wallet. Un pas concret vers une meilleure expérience utilisateur. Fusaka suit en décembre avec pire d'AS et une augmentation substantielle de la capacité de données disponible pour les L2, ce qui se traduit directement par des frais plus bas pour les utilisateurs. La fondation s'est aussi fixé une cadence de deux upgrades majeurs par an. GLA Amsterdam est le prochain prévu pour cette année. Ethereum boss mais ça ne se voit toujours pas dans le prix. Puis en février 2026, Stanzac démissionne moins d'un an après sa nomination. Il cite des raisons personnelles et une envie de revenir à la construction concrète. Vitalic salut son passage. La transition se fait sans fracas apparent. Mais le timing interpelle. Quelques semaines plus tard, en mars, la fondation publie le EF Mandate. Et là, tout s'éclaire d'un coup. Le EF mandate, c'est un document de 38 pages mi constitution mi manifeste que la fondation a demandé à ses employés de signer sous peine de se voir montrer la porte. Sur le fond, il tranche une question qui agitait à l'écosystème depuis des mois. Qu'est-ce qu'Etherum veut être? Et la réponse est sans ambiguïté. La priorité absolue, c'est ce que le document appelle les crops. Censorship resistance, open source, privacy security. Quatre propriétés non négociables décrites comme indissociables et qui ne peuvent jamais être sacrifié, même au nom de la croissance ou de la commodité. L'adoption secondaire, le prix hors sujet. La fondation va même plus loin, elle se définit explicitement comme ce qu'elle n'est pas. Pas une entreprise, pas une agence marketing, pas un faiseur de roi. Ce que dit le mandate en creux, c'est aussi un refus de ce que certains appelaient la tentation institutionnelle. C'est raccourcis qui auraient permis à Esserium de grandir plus vite en faisant des concessions sur la décentralisation, la neutralité et la résistance à la censure. La logique est résumée en une formule simple. Ethereum ne cherche pas à gagner vite, il cherche à ne pas être capturé. Alors forcément, ça divise. D'un côté, ce qui voit dans ce document un retour salutaire fondamentaux, une boussole claire dans un écosystème qui commençait à dériver. De l'autre, ce qui estime que pendant qu'Etherum philosophe, Solana prend des parts de marché. Un ingénieur de Coinbase l'a formulé sans détour. Une fondation déterminée à gagner se concentrerait sur comment faire des serium la meilleure chaîne pour la finance et ce n'est pas ce qu'elle fait. Les deux camps ont leurs arguments mais ce qui est certain que la fondation a fait un choix. Un choix assumé, public et signé. Alors faut-il toujours investir sur Ethereum en 2026? Soyons clair, le marché puni IS depuis des années, son record récent qui a duré quelques heures, n'est pas suffisant pour être considéré comme positif. quand Bitcoin imprime un x de sur la même période. Mais ce qu'il punit n'est pas un réseau en échec, c'est un réseau dont il ne comprend plus le modèle parce que les fondamentaux eux n'ont pas bougé. Ethereum domine toujours la DeFi mondiale. Il représente 60 % du marché des stable coins avec près de 8 trillions de dollars de volume au dernier trimestre 2025. Plus de 36 millions de TH sont stakés, soit 30 % de l'offre totale. Les grandes institutions qui tokenisent des actifs réels le font majoritairement sur Ethereum. Et début avril, la fondation elle-même a steaké 46 millions de dollars de TH supplémentaires. C'est un signal que les doléances de la communauté ont été entendu et quand une organisation commence à immobiliser son propre capital dans le réseau qu'elle gère, c'est rarement le signe qu'elle pense que c'est fini. Alors, d'où vient le problème? Il vient d'une mécanique cassée ou plutôt volontairement transformée. Avant, c'était simple. Plus d'activités sur Etherium généraient plus de frais. Plus de frais généraient plus de burn. Moins d'eyherium en circulation faisaient monter le prix. propre, lisible, vendable. Aujourd'hui, la majorité de l'activité se passe sur les L2. Arbitrum base Optimism utilise Ethereum comme couche de sécurité mais capte l'essentiel des frais. Au pic du bullrun 2021, les filles pouvaient dépasser 30 millions de dollars sur une seule journée. Aujourd'hui, on est souvent sous les 500000. Le burn a chuté et ETH est redevenu légèrement inflationniste. Mais voilà ce qu'on oublie. C'est le résultat d'un choix délibéré. Ethereum a décidé de devenir moins cher et plus accessible au prix d'une capture de valeur moins directe sur le token. La vraie question n'est pas pourquoi IS ne monte pas, c'est est-ce que le marché finira par valoriser correctement un réseau qui a sacrifié ses frais à court terme pour dominer à long terme? Et là, on a une conviction. Oui, parce que la domination infrastructure, une fois installée, ne se déplace pas facilement. Les institutions ne migrent pas leur système de tokenisation d'un réseau à l'autre comme on change de plateforme de streaming. Les catalyseurs concrets pour les prochains mois, le ratio ETH Bitcoin est historiquement compressé, proche de ses plus bas depuis 2021. Chaque fois que ce ratio a atteint des niveaux dans les cycles précédents, le rebond a été violent quand la rotation altcoin s'est enclenchée. L'Amsterdam arrive cette année avec des améliorations significatives sur la performance et l'expérience développeur. Et la tokenisation institutionnelle continue de s'accélérer. Chaque milliard d'actifs réel tokenisés sur Etherum, c'est de la demande structurelle en ETH comme collatéral et comme carburant du réseau. Les risques sont là aussi, on ne va pas les balayer. Solana Grgnotte départ de marché sur le retail et une partie de la difi. La narrative Etherium est devenue difficile à expliquer à quelqu'un qui cherche un récit simple et les institutionnels restent massivement Bitcoin first. Ethereum doit encore convaincre. Mais voilà ce qu'il faut garder en tête. Si Ethereum échoue, on ne donne pas cher de la peau du reste des cryptos. Pas parce que c'est une question de loyauté, mais parce que est l'infrastructure sur laquelle repose l'essentiel de la valeur décentralisée construite depuis 10 ans. Un échec d'Etherum ne serait pas qu'un problème pour la communauté Ethereum. Ce serait un problème pour tout l'écosystème. Prenons du recul sur tout ce qu'on vient de voir. Une fondation qui se déchire en public, des développeurs historiques qui s'en vont, un token qui sous-performe depuis des mois. En surface, ça ressemble à un projet en difficulté. Mais regardez-y de plus près. Tout ce bruit, ces débats, ces critiques qui viennent de l'intérieur, c'est le signe d'un réseau vivant. Une communauté qui débat encore, qui exige encore, qui travaille encore à rendre ce projet aussi bon qu'il peut l'être. Un désintérêt ou pire, une mise sous le tapis de ses problèmes par la fondation, ça aurait été vraiment alarmant. Ethereum ne traverse pas une crise technique. Le réseau tourne, il scale, il attire les institutions. Ce qu'Etherum traverse, c'est une crise de modèle et de narratif. Comment valoriser un token quand l'activité migre vers les L2? Comment raconter une histoire simple sur un protocole qui a délibérément choisi la complexité pour mieux tenir sur le long terme? Le IF mandate, aussi clivant soit-il, apporte une réponse claire à cette question. Et Syrium ne cherche pas à gagner vite, il cherche à rester ce qu'il a toujours voulu être. Selon ses propres mots, The World Computer, un substrat computationnel commun que n'importe qui peut utiliser de façon trustless, permissionless et persistante. Et n'est pas en train de mourir, il est en train de choisir et le prix, comme bien souvent, finira probablement par suivre les fondamentaux. Mais avant de partir, ne laissez pas passer votre chance de participer à cette compétition unique et de découvrir la nouvelle plateforme Fusion 2.0. 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