
Tech • IA • Crypto
The crypto platform Pump.fun has generated massive revenues by enabling ultra-fast token creation, while data shows 96% of users lose money in a system critics liken to a globalized digital casino.
Pump.fun, launched in January 2024, allows anyone to create a tradable cryptocurrency in under a minute for less than $2. Users can upload an image, name a token, and instantly open it to global trading. Since launch, more than 13 million tokens have been created, most with no underlying project or utility.
Data indicates that 96% of participants either lose money or earn negligible returns. Out of millions of tokens, fewer than 1.5% reach broader trading markets, while 98.5% disappear quickly, leaving late buyers with losses. The system structurally favors early entrants.
The platform takes a 1% fee on every transaction, regardless of outcome. With tens of millions of trades, this has translated into over $100 million in monthly revenue, peaking at $15 million in a single day. In under a year, it became one of the fastest-growing revenue engines in crypto.
The company, based in London, was founded by Noah Twidale, Alon Cohen, and Dylan Kerler, all under 30. Their firm quickly scaled, raising $1.2 billion in just 12 minutes in mid-2025 through token sales, a pace far exceeding early fundraising rounds of major tech firms.
Token pricing follows an automated curve: early buyers pay less and benefit as new entrants push prices higher. When selling begins, prices fall, often sharply. The structure resembles a musical chairs dynamic, where late participants absorb losses while the platform profits consistently.
In 2024, the addition of livestream features led to alarming incidents. Users staged dangerous or shocking acts—including threats of violence or self-harm—to boost token prices. Some events were later revealed as staged manipulations. The feature was suspended after widespread backlash.
Reports include a 13-year-old who profited tens of thousands of dollars by promoting and dumping a token, as well as an employee who siphoned $2 million, claiming to act against the platform’s harm. Investigations have also linked a co-founder to earlier crypto schemes as a teenager.
Authorities in the UK and US have struggled to act. The UK’s FCA warned the platform was unauthorized, while US regulators stated that many meme coins do not qualify as securities. This creates a legal gray zone where enforcement remains limited.
Pump.fun has expanded into its own exchange and introduced a native token, using revenues to buy back and “burn” supply. Over $130 million in tokens have been destroyed, funded entirely by user trading activity, reinforcing ongoing participation.
Despite losses, millions continue trading. Analysts link this to broader economic pressures: rising housing costs, stagnant wages, and reduced upward mobility. For many younger users, small speculative bets appear more accessible than traditional wealth-building paths.
The platform reflects a growing trend where users disengage from conventional financial systems perceived as inaccessible. Pump.fun monetizes this sentiment, turning high-risk speculation into a mass-participation system that continues to grow despite its odds.
96 % de perdants sur 1,4 million de personnes qui ont joué sur cette plateforme le mois dernier, 96 % ont soit perdu de l'argent, soit gagné moins que le prix d'un aller-retour Barcelone Paris sur Wigo. Plateforme s'appelle Bum. Fun et en 2 ans d'existence, elle a généré plus de 800 millions de dollars de revenus. En juillet dernier, elle a levé 1,2 milliards de dollars en 12 minutes, le temps de se faire littéralement un café. Derrière ce chiffre, il y a trois fondateurs de moins de 30 ans. Le tout basé à Londres dont l'un traîne un passé numérique que les enquêteurs ont remonté jusqu'à ces 16 ans. Il y a aussi des live stream où des gens menacent de se pendre pour faire monter tout simplement le cours du token. Aber je sais mais c'est la réalité. Un gamin de 13 ans qui arnaque des milliers d'adultes en direct en faisant des doigts d'honneur bien évidemment et un ex-employé qui draîne 2 millions de dollars parce qu'il veut. Je cite "Attention, accrochez-vous, c'est quand même gros. Tu es la plateforme qui blesse des gens depuis trop longtemps." Oui, bah voilà, il draine 2 millions de dollars, ça change rien. Mais bon, ça empêche que il a bien évidemment la casquette du Robin des Bois et il y a en plus de tout ça un système que ni la justice américaine, ni les régulateurs britanniques, ni personne n'arrive à fermer. Aujourd'hui, on va remonter le fil de tout ça. Comprendre comment trois gamins ont construit la plus grande table de jeux du monde et pourquoi des millions de gens continuent à s'y asseoir alors que les chiffres leur disent justement noir sur blanc, ils vont tout simplement perdre. Avant d'entrer dans l'histoire, il faut poser un truc. Fun, c'est un site intérieur tout simplement. Propose tiens en une seule et unique phrase. N'importe qui peut créer sa propre cryptomonnaie également. un même coin en 30 secondes pour moins de 2 dollars. Tu plotes une image, un même une photo de ton chat, le visage de ton patron, pourquoi pas ? Tu choisis un nom, tu cliques et ta monnaie existe. Elle est instantanément achetable et vendable par n'importe qui dans le monde. Mais ça en perspective. En France, prix moyen d'un appartement, c'est environ 10 ans de salaire médiant. Aux États-Unis, pour les moins de 30 ans, acheter un logement coûte 7,5 années de revenu compte 4,5 pour les générations de leurs parents. Monter une boîte, c'est des mois de paper des dizaines de milliers de dollars ou d'euros de capital. Et là, pour le prix d'un sandwich, tu peux lancer ton propre actif financier et le vendre au monde entier. Le succès d'ailleurs est immédiat de Pomot Fun. Depuis janvier 2024, plus de 13 millions de monnaies ont été créées sur Pom. pour donner d'ailleurs une échelle, c'est plus que le nombre de domaines en pointfr enregistrés en France aujourd'hui. Bien situer la chose. Sauf que ces monnaies-là n'ont niite, ni équipe, ni même pourquoi pas raison d'exister. Plus part vivre juste quelques heures. Sur ces 13 millions, moins de 1,5 % franchissent ce que la plateforme appelle la graduation. le moment où le token quitte justement fun pour être échangé sur un marché beaucoup plus large et 98,5 % restants meurent sans que personne s'en aperçoive et ni même connaissance de leur existence. Des feux d'artifice financier, un flash, un bruit et il ne reste juste rien. Et c'est là que la mécanique se révèle à chaque achat, à chaque vente sur ses tokens, compris ceux qui ne valent absolument rien, Pom fun prélève 1 %. que le joueur ici gagne ou perd, la maison prend sa part quoi qu'il arrive. Et quand des dizaines de millions de transactions par mois se font, ces petits prélèvement se transforme littéralement en torrent de cash. Le résultat est d'ailleurs sans appel. Pomphone a atteint 100 millions de dollars de revenus mensuel. De revenus mensuel, d'accord, tous les mois en 217 jours, même pas un an. C'est un record d'ailleurs dans l'histoire de la crypto. C'est plus rapide qu'aucune application, aucune bourse, aucun réseau social. Au pic, la plateforme a encaissé quand même 15 millions de dollars de revenus en une seule et unique journée. La question qui a posé ici cette table. L'histoire commence à Oxford, pas dans les salles de cours, dans les marches. Noah Twidel, Alon Cohen et Dylan Kerler se croisent dans le milieu crypto britannique au début des années 2020. Tous les trois ont la vingtaine. Puis d'elle, visible sur le papier, deviendra le patron, celui qui signe les documents officiels de la société. Cohen prend le rôle de voix publique, celui qui tweete et qui parle au médias. Et Kerler ici se tient plutôt dans l' Il écrit le code, fait tourner la technique et n'a quasiment aucune expérience en ligne en dehors d'un compte X sous pseudonyme. Ensemble, il crée Baton Corporation, une société enregistrée notamment à Londres. Leur motivation, telle qu'il la raconte, est assez sain. Ils ont marre de se faire arnaquer en achetant principalement des mêmes coins. Créateurs qui disparaissent avec la caisse, c'est mon courant justement. des tokens dont le conne empêche littéralement la revente pareil, c'est quelque chose qui existe depuis la naissance quasiment du même coin. Ce que le milieu d'ailleurs appelle des repol littéralement on tire le tapis sous tes pieds. Tu achètes, le créateur retire tout l'argent du pot, le prix tombe à zéro et il n'y a rien à faire malheureusement pour l'empêcher. Leur promesse, c'est avoir un espace standardisé où le code est le même pour tout le monde en tout cas et où les arnaques les plus grossières deviennent techniquement en tout cas impossibles. L'ironie va se révéler d'ailleurs bien plus tard, vous allez vite le comprendre. Pom fun se lance le 19 janvier 2024 et ça prend feu littéralement. Pour comprendre pourquoi, il faut comprendre un mécanisme qui est dans pom. Quand tu crées un token sur la plateforme, le prix n'est pas fixé par des acheteurs et des vendeurs face- à face comme une bourse plutôt classique. Il est fixé par une formule mathématique qui est automatique. Imagine un toboggan dans une piscine. Premier à glisser atterrissent dans le bassin quasi vide. Le prix est bas, il récupère beaucoup de token pour pas grand-chose. À mesure que les gens descendent dans toboggan, le bassin se remplit et à chaque nouvel arrivant, bah lui, il paye plus cher pour la même quantité. Le dernier arrivé, quand le bassin déborde et le prix est au sommet, je pense que vous comprenez ce qui se passe. Et quand quelqu'un ici peut ressortir, bah il doit remonter le toboggan en sens inverse. Chaque vente fait baisser le prix. Premier qui vend ici récupère gros. Les derniers à l'inverse récupère des miettes s'il reste quelque chose, chose qui n'est pas garantie. C'est un peu un jeu de chaise musical. Plateforme ne s'assoit elle jamais. Elle est le propriétaire de la salle et elle touche son 1 % sur chaque mouvement de montée ou descente, peu importe ce qui se passe derrière. La mécanique, elle en plus elle est transparente, tout le monde le sait. Ces conséquences elles sont implacables. Dans l'écrasante majorité des cas, les premiers servis gagnent et les retardsataires paient littéralement à chaque fois. peut pas dire personne ne gagne ici. Il faut être honnête, je pense, c'est important de comprendre, un trader par exemple a transformé l'équivalent de 3300 € en 2,5 million d'euros en misant sur le bon token, au bon moment. Un autre a fait 2 millions à partir de 850 €. Donc ça existe. Ces histoires sont littéralement vraies. Elles circulent, elles créent des vocations et elles font surtout tourner la machine. Donnée globale, elle raconte l'autre versant, ce qui est oublié, ce qui n'est pas dans les fils Twitter. Et ce versant, c'est celui des 96 autres % des traders. Il y a un détail d'ailleurs que les fondateurs n'ont pas posé sur en avril 2025, une enquête remonte les traces numériques laissées par Dylan Kerler. Vraiment des comptes des vidéos YouTube et des profils LinkedIn sous un autre nom. Et ce qu'elle met à jour ici, c'est que en 2017, un utilisateur portant son nom a lancé plusieurs cryptomonnaies, dont de Ibicon Cash et Eherum Cash qui ont suivi le même chemin. Promotion agressive sur les forums en volé d'un coup, puis vente massive en coulisse qui ont fait effondrer la valeur des tokens. Et Terum Cash avait atteint quand même 1,3 million de livres sterling avant de perdre quand même 88 %. En février 2017, Carler avait, je le rappelle 16 ans. Ni Pom fan ni Carler n'ont commenté d'ailleurs ses révélations. On n'est pas dans l'actisation ici, on est surtout dans le compte ça. Le développeur principal d'une plateforme qui se présente comme l'antidote aux arnaques, un marché numérique qui porte lui-même les traces exactes de ce qu'elle est prétend justement combattre. Oui, c'est sûr, il connaît les techniques, c'est sûr et certain. Et si les fondateurs sont un sujet, ce qui se passe sur leur plateforme, en 2024, on est d'un autre. Parce que quand tu mets une caméra, un public et de l'argent dans la même pièce en surveillance, bah euh tu ne crées pas de communauté. Justement, à l'inverse, tu crées un mécanisme surtout de surenchère à la débilité. Courant 2024, Pomun ajoute le live stream. Idéofficial, c'est permettre au créateurs de donner un visage à leur projet, de fédérer une communauté en direct. Problème, c'est que sur Pumnut Fan, 50000 tokens naissent le même jour. Pour exister, un créateur doit capter la tension. Capter la tension, ça veut dire aller plus loin que le voisin chaque jour, tout le temps, tout le temps. Novembre 2024 explique exactement ce qui va forcément se passer. Je pense que vous le savez. Un homme pointe une arme sur son chien en direct. Oui, c'est une réalité. Il annonce qu'il tirera si son token ne monte pas. Un autre prétend streamer depuis une prison américaine. D'autres organisent des choses sexuelles explicites. Un autre joue à la roulette russe face à la caméra. Un utilisateur apparaît à l'écran déguisé. Peu importe le déguisement. Il menace de se pendre si sa monnaie par exemple ne décolle pas. Les heures passent, le prix tagne et sur la flux vidéo en tout cas il semble passer à l' communauté crypto s'enflamme. Alors je pense que vous vous s'en souvenez. Si c'est le cas, dites-le-moi en commentaire. On a les appellent la fermeture de la plateforme, c'est une indignation massive sur ce qu'ils ont créé. La couverture médiatique aussi était massive. Deux jours plus tard, l'homme avoue que c'était une mise en scène pour pouvoir vraiment faire décoller le token. Un stunt pour faire grimper le prix artificiellement. Un faux suicide mais par contre une vraie manipulation en live. Fun d'ailleurs suspend les live streams le 25 novembre 2024. La liste des incidents est déjà longue. Du contenu pédocriminel avait été détecté sur la plateforme en octobre et quelques mois plus tôt, un utilisateur s'était immolé en direct pour promouvoir son token. Au milieu de cette spirale, un épisode résume pour moi absolument tout. Un adolescent de 13 ans crée un token, Jensen Quant. Il le promet en live stream. Le cours monte littéralement. Quand la valeur totale atteint 1 million de dollars, il vend tout d'un coup environ 5 % de l'offre, empoche 50000 dollars et coupe le stream. Un gamin qui n'a pas l'âge d'ouvrir un compte bancaire vient de soutirer de l'argent à des milliers d'adultes en direct devant témoin. La réaction des adultes en question, il relance le token par vengeance. Le cours remonte jusqu'à 85 millions de dollars et le gamin dans le tout se fait doxer. Son vrai nom, son adresse, son école balancé sur les réseaux directement. Là tu te demandes forcément est-ce que quelqu'un essaie d'éteindre ce truc ? eu des tentatives. En décembre 2024, le régulateur financier britannique, la FCA publie un avertissement officiel. Faut fun n'est pas autorisé à opérer au Royaume-Uni. La plateforme réagit en bannissant notamment les utilisateurs britanniques de manière permanente, précise justement à Cohen. Mais bon, si vous vous souvenez de ce qu'on a dit au début, il y a un petit détail qui coince. Pom d'aut est enregistré au Royaume-Uni. La boîte des fondateurs B Corporation est domiciliée à Londres. C'est comme si un restaurant parisien se faisait interdire de servir des repas à Paris. États-Unis, on a quand même aussi deux plaintes collectives qui sont déposées début 2025. L'ffcusation est toujours la même. Pomot fun fonctionne comme une bourse ici non enregistrée. Le procès allègue carrément un réseau organisé de manipulation via des robots automatiques. Il a raison ou pas, on s'en fout un peu parce que les procès pourtant futent toujours sur le même obstacle. En février 2025, le gendarme des marchés américains publie une clarification les mêmes coins pur. Ceux qui ne promettent rien ne représentent rien et ne sont donc pas des titres financiers. Ils sont comparables globalement à tes cartes Pokémon numériqu en somme. Concrètement, si tu vends un rêve sans rien promettre, tu ne violes techniquement aucune loi fédérale sur les marchés. L'angle mort est grand ouvert ici et pomme de F est passé à travers. Et il y a un personnage dans cette histoire qu'on a pas encore raconté. Ça va être J'arrête donne connu en ligne sous le pseudo stack avec de C. C'est un employé de Pop Not Fun. En mai 2024, il draîne 2 millions de dollars du système directement. Quand on lui demande pourquoi, sa réponse tient en une seule unique phrase : "Je voulais tuer cette plateforme." Elle blesse des gens depuis trop longtemps. Donne pl coupable puis tente de retirer son essaie de se repositionner en une forme de lanceur d'alerte mais ça ne marche pas. Le jour PN Fun annonce le ban britannique, il poste un dernier message. Où est-ce que cette boîte est enregistrée et p ses impôts d'abord ? Pas de réponse. Pendant que les procès ici s'empilent, la machine grossit elle. En juillet notamment 2025, comme Dudson met en vente son propre token. 125 milliards de tokens à 0,004 dollars pièces. ouvert au public mondial, sauf les Américains et les Britanniques bien évidemment exclus pour des raisons réglementaires. Accrochez-vous, ils ont levé quand même 500 millions de dollars en une vente publique en 12 minutes. Oui, 12 minutes et même pas 1 heure, c'est même pas une demi-heure, c'est même pas 20 minutes. Non, 12 minutes. 700 millions supplémentaires en vente privée. Oui, parce que c'était pas suffisant. Donc un total de 1,2 milliards de dollars pour une boîte de 18 mois d'âge. Pour mesurer et comprendre bien, Uber avait levé 200 millions de dollars lors de son premier gros tour de financement. Spotify 100 millions, Airbnb 112 millions. Pump dead fun a levé juste 10 fois Airbnb en 12 millions. Le token pump d'ailleurs ne pump pas et s'effondre dans les semaines qui suivent. 60 % sous le prix de vente. Les acheteurs du token de la plateforme se retrouvent exactement dans la position de 96 % tel des gens qui payent justement les premiers arrivés. La table ici ne fait absolument pas de faveur. Plateforme elle garde littéralement l'argent. Elle fait quelque chose d'ailleurs de malin avec comme notre fun s'est engagé publiquement à utiliser la totalité de ses revenus nets pour racheter des token pump sur le marché et ensuite les détruire, c'est-à-dire les burn dans le jargon. effacer tout simplement. Retirer de la circulation pour toujours. En langage normal, c'est comme si un casino prenait des bénéfices quotidiens, les transformer en jeton et les jeter au feu devant tout le monde. Depuis le lancement du token, plus de 130 millions de dollars de pump ont été rachetés et surtout peur. Ça représente environ 8 % de tout ce qui circule depuis son lancement. Et c'est là que le chiffre devient vraiment parlant parce que ces 130 millions ne tombent pas du ciel réellement. Ils viennent directement des frais de transaction. Chaque token burn est la preuve en temps réel que quelqu'un vient de passer une main à la table que quelqu'un a acheté, a vendu, a gagné ou encore perdu. Le burn c'est un peu le compteur de la salle de jeux en ce moment chez Pomot Fun et ce compteur ne s'arrête pas jamais. Chaque jour, entre 1 et 2 millions de dollars de frais alimente littéralement la fournaise. Autrement dit, le Tocket Pump a perdu 60 % de sa valeur. Et pourtant, la preuve que des millions de gens jouent encore et gravé dans la blockchain, brûlure après brûlure. Quelques mois, Pomun lance d'ailleurs sa propre bourse d'échange, Pum Swap, qui lui permet notamment de capter les frais de trading en plus des frais de création. Avant, les tokens qui survivaient étaient envoyés dans une plateforme extérieure. Désormais, tout est en interne. C'est comme si un casino qui louait ses machine à sous décidait de racheter le bâtiment, d'installer ses propres croupiers, de garder l'intégralité des recettes que pour lui. Besoin de partager ici la table. Depuis 2026, une nouvelle étape commence. La plateforme ajoute le trading de Bitcoin, d'heram et de dollars numérique Sable coin. Et puis elle lance un bras d'investissement pump Fun, un concours doté de 3 millions de dollars pour financer des développeurs. Ce n'est pas un site ici. Mêmecoin, c'est un écosystème entier qui est en train de se créer. Le plan des fondateurs affiché sans détour, c'est simple, c'est tuer Facebook, TikTok et Twitch. Reste encore la question du fond. Elle est là depuis le début, on ne peut plus l'esquiver maintenant. Donner son public. Ici 96 % des perdants accessible le tout en trois clics. Alors pourquoi est-ce que 1,4 million de portefeuilles ont quand même joué en mars 2026 ? C'est une question qui est essentielle et qu'il faut comprendre. Pourquoi est-ce que des millions de gens continuent à s'asseoir à cette table en sachant qu'elle est défavorable et que il risque statistiquement de perdre ? C'est exactement pour ça que j'ai créé d'ailleurs un guide. Ceux qui veulent sortir de cette logique de casino et poser une vraie méthode d'investissement. Pas de trading de même coin, pas de l'espoir, un cadre structuré ici, étape par étape pour savoir quoi acheter, combien et surtout quand sortir. C'est gratuit, c'est en description parce que la réalité c'est que tout le monde s'accroche à ce rêve alors qu'une structure vous aide vraiment à y arriver. Il y a un concept qui circule depuis quelques années dans les cercles économiques anglo-saxons, s'appelle le niilisme financier. L'idée est assez simple. Quand une génération entière sans que les règles du jeu ne fonctionnent plus pour elles, elles arrêtent tout simplement de jouer selon les règles. 80 % des moins de 28 ans se disent financièrement laissé. Pourquoi ? Ce n'est pas un ressenti flou, c'est quelque chose qui est statutaire et qui est réel. Un logement coûtait 4 ans et demi de salaire annuel pour leurs parents. Pour eux, c'est 7 ans et demi quand même. La dette étudiante américaine, je le rappelle, a été multipliée par 5 en seulement 20 ans. La prime salariale du diplôme, promesse diplôme rapporte plus qu' ne coûte, elle rétrécit chaque année. Un économiste d'ailleurs a résumé le mécanisme en une seule une phrase lors d'une conférence en mars dernier. Depuis 40 ans, chaque crise économique majeure est résolue de la même manière en protégeant ceux qui possèdent déjà des actifs. Exemple, le crash 2008, on renfloute les banques, pas du tout les emprunteurs. Le Covid ici, on imprime de la monnaie, les prix de l'immobilier explosent. À chaque fois, ce sont les jeunes ici qui héritent de l'addition sous forme de dette surtout d'inflation. Et à chaque fois, la porte d'entrée vers la propriété recule d'un cran. Pour moi, c'est vraiment l'image clé de l'impact psychologique que l'on peut avoir sur le financement, sur le fait d'être en dehors des règles. Quand épargner 200 € par mois pendant 15 ans ne suffit plus pour un apport, un ticket de 2 dollars sur BN fund, bah ça devient logique, ça devient même instinctif. Pas un bon avissement, on est d'accord, mais un paris à forte amplitude et surtout à faible mise. Une microtterie un petit peu a la probabilité de gagner certes dérisoir mais au moins elle est réelle et ou perdre ne fait pas mal, en tout cas peu mal. Bom Fun ici n'a pas inventé de négalisme financier. Bom Fun l'a surtout emballé dans une interface, l' accéléré à la vitesse de Solana et la monétiser surtout à chaque transaction. C'est la version financière de TikTok un petit peu à mon avis un flux infini de micro contenu, sauf que à chaque scroll bah ça vous coûte de l'argent. Et la question qui reste encore ouverte, celle que ni les tribunaux, ni les régulateurs, ni les fondateurs se posent ici, ce n'est pas de savoir si Pon va survivre. 1,3 milliards en trésorerie pense qu'ils vont survivre. La question c'est pourquoi on a construit un monde où on ne leur a laissé aucune autre table que notre fun ? Si le sujet vous parle, n'hésitez pas à aller voir cette vidéo où j'ai creusé notamment sur Lana la blockchain sur laquelle tourne B not Fun et dont notamment les revenus ont explosé à 2,4 milliards de dollars en 2025 grâce à cette machine. Et si cette vidéo vous a aidé à comprendre un mécanisme que vous ne compreniez pas avant, oubliez pas un petit pouce, un abonnement, ça aide la chaîne plus que vous ne le pensez réellement.