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OpenAI lance la famille GPT‑5.6 avec Soul, Terra et Luna, misant sur des gains d’efficacité et de coût. Les tarifs descendent à 1–5 $/M tokens en entrée et 6–30 $ en sortie, avec jusqu’à +54 % d’efficacité en code. Le positionnement cible clairement les usages professionnels et la cybersécurité. Cette sortie intensifie la rivalité directe avec Anthropic sur les modèles entreprise.
ChatGPT Work regroupe chat, code, fichiers et navigation autonome dans une interface unifiée. Le produit introduit des workflows pilotés par agents capables d’exécuter des tâches longues et complexes. OpenAI cherche à concurrencer les suites intégrées comme celles d’Anthropic. L’objectif est de devenir un système d’exploitation du travail cognitif.
Le déploiement initial a été marqué par des bugs et une expérience instable. Des utilisateurs signalent des problèmes d’orchestration multi‑agents, des quotas incohérents et des fonctionnalités manquantes. OpenAI a dû réinitialiser plusieurs fois les limites d’usage. Ces difficultés illustrent les défis du passage à des systèmes agentiques à grande échelle.
Apple accuse OpenAI d’avoir orchestré un vol de secrets industriels liés à de futurs appareils. L’affaire implique un ex-employé, Changlu, accusé d’avoir transféré des fichiers sensibles après son départ. Plus de 400 employés auraient été recrutés dans ce contexte de tension. Le dossier s’inscrit dans la bataille pour les terminaux IA de nouvelle génération.
Tang Tan, ancien cadre d’Apple devenu responsable hardware chez OpenAI, est cité dans la plainte. Il aurait sollicité des informations confidentielles lors de recrutements. Le projet matériel s’appuie notamment sur la startup IO, cofondée avec Jony Ive. Cette dimension renforce les enjeux stratégiques autour des futurs devices IA.
Chine, Google, Amazon, Nvidia et SpaceX accélèrent sur les infrastructures de calcul en orbite. La Chine a déjà lancé 12 satellites, tandis que Blue Origin vise plus de 50 000 unités. L’objectif est de contourner les limites terrestres en énergie et en infrastructure. Cette course marque une nouvelle phase industrielle de l’IA.
Les centres de données pourraient consommer 950 TWh par an d’ici 2030, soit près de 3 % de l’électricité mondiale. Certains sites exigent l’équivalent de 2 millions de foyers en puissance. Les réseaux mettent 4 à 10 ans à s’étendre, créant un goulot d’étranglement critique. La contrainte énergétique devient centrale dans la stratégie des géants.
Scality gère des données critiques pour 35 pays, des hôpitaux et 15 grandes banques mondiales. L’entreprise dénonce le manque de politique industrielle en Europe face aux États-Unis, à l’Inde ou à l’Arabie saoudite. Les contrats publics bénéficient souvent indirectement à IBM ou Dell via des intégrateurs. Le rapatriement du cloud et la souveraineté deviennent des enjeux économiques majeurs.