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Les actions américaines testent des zones de support clés sans creux confirmé pour l’instant, tandis qu’un dollar faible et une faible volatilité suggèrent un stress limité mais laissent place à une nouvelle chasse à la liquidité vers le bas.
Le Nasdaq a atteint le plus bas de juin au sein d’un gap mensuel de juste valeur, déclenchant un rebond à court terme après avoir enfoncé les plus bas de la session précédente. L’évolution des prix suggère un probable retest d’un gap baissier proche, qui fera office de test décisif pour déterminer si un creux durable se forme. Le momentum reste hésitant, sans signal clair de retournement sur des unités de temps supérieures.
Le S&P 500 n’a pas encore enfoncé son plus bas hebdomadaire récent et présente un regroupement de creux équivalents, une configuration souvent associée à des cibles de liquidité. Cela augmente la probabilité d’un passage temporaire sous le support actuel avant toute reprise durable. Un tel mouvement pourrait coïncider avec une baisse plus marquée du Nasdaq afin de capter les stops sous les récents plus bas.
La structure du marché met en avant le retracement de Fibonacci à 38,2 % comme seuil critique. Un mouvement vers cette zone, similaire aux schémas observés en mars 2026, pourrait compléter une prise de liquidité plus large et marquer un creux plus fiable. Les replis actuels d’environ 8–10 % sur les indices américains placent les marchés dans une phase corrective, mais non extrême.
L’indice du dollar américain (DXY) poursuit sa tendance baissière à court terme, avec une succession de sommets et creux décroissants. Les données de positionnement montrent une hausse des expositions longues et courtes, indiquant davantage de couverture qu’un basculement franchement baissier. Le sentiment global reste modérément haussier, limitant les attentes d’une forte chute du dollar.
La hausse des prix du pétrole constitue un risque à la hausse pour les anticipations d’inflation et les taux d’intérêt, des facteurs susceptibles de soutenir le dollar à terme. Cependant, l’évolution actuelle du pétrole manque de direction claire, rendant son impact à court terme incertain.
Le VIX reste contenu et n’a pas réussi à se maintenir au-dessus de ses récents sommets, signalant un stress de marché limité. Cet environnement réduit la probabilité d’une chute brutale des actions. Une hausse significative de la volatilité serait nécessaire pour valider une correction plus profonde.
L’or n’a pas encore revisité son plus bas de juin, un niveau toujours considéré comme une cible probable. La résistance au sommet de la semaine dernière pourrait provoquer un rejet et un mouvement baissier. Pour l’instant, les prix restent indécis, offrant peu de clarté directionnelle.
Le DAX conserve une tendance haussière structurelle mais devrait corriger vers 24 712 pour atteindre un objectif de liquidité avant de repartir à la hausse. De même, le CAC 40 risque de passer sous son gap journalier actuel, ce qui pourrait ouvrir la voie vers les plus bas de juin, voire de mai, avant la formation d’une base plus solide.
Les marchés actions se stabilisent près de zones techniques clés, mais en l’absence de signaux de retournement forts, un nouveau mouvement contrôlé à la baisse pour capter la liquidité reste un scénario plausible à court terme.