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Le projet de loi américain Clarity Act, en cours d’examen au Congrès, pourrait redéfinir durablement le marché des cryptomonnaies et influencer directement le cours du Bitcoin, actuellement autour de seuils critiques.
Le Bitcoin évolue dans une zone décisive, oscillant entre 75 000 et 85 000 dollars après un rebond de plus de 20 000 dollars. Les investisseurs scrutent la politique américaine, devenue centrale depuis l’entrée massive des institutions financières. Les mouvements de prix reflètent désormais autant les dynamiques macroéconomiques que les avancées réglementaires.
Le Clarity Act, document de 257 pages, vise à établir un cadre juridique stable pour les cryptomonnaies aux États-Unis. Adopté en comité le 14 mai, il doit encore obtenir plus de 60 voix au Sénat, probablement d’ici juin ou juillet 2026. En cas d’échec, un report jusqu’à 2030 est envisagé, ce qui inquiète fortement les acteurs du marché.
Depuis des années, la SEC et la CFTC se disputent la régulation des cryptos. Cette incertitude a conduit à des affaires majeures comme celle de Ripple (XRP), poursuivi en 2020 avec une amende initiale dépassant 125 millions de dollars. Le Clarity Act tranche en catégorisant clairement les actifs, réduisant le risque de litiges imprévus.
Le texte distingue les digital commodities (comme Bitcoin, Ethereum, Solana), les investment contracts liés aux actifs tokenisés, et les stablecoins. Cette classification détermine le niveau de régulation applicable, offrant un cadre plus lisible pour les entreprises et les investisseurs.
Selon une étude de Goldman Sachs, 61 % des institutions souhaitent accroître leur exposition aux cryptos, mais 35 % s’en disent empêchées faute de règles claires. Les ETF Bitcoin ont déjà جذبé plus de 115 milliards de dollars, tandis que près de 90 produits attendent validation. Une loi stable pourrait déclencher des flux massifs de capitaux.
Point de blocage majeur, la question des rendements sur les stablecoins a opposé l’industrie crypto aux banques. Le compromis interdit les intérêts passifs, mais autorise des gains via des activités comme le lending ou les paiements avec cashback. Cette solution préserve le modèle bancaire tout en laissant des opportunités au secteur crypto.
Une clause d’éthique, soutenue par 73 % des Américains, vise à empêcher les responsables politiques de tirer profit des cryptos. Elle pourrait devenir l’obstacle final, notamment en raison de désaccords avec la Maison Blanche. Le vote nécessitera un soutien bipartisan, rendant l’issue incertaine.
Les États-Unis cherchent à ne pas se laisser distancer par des cadres déjà en place comme MiCA en Europe ou les régulations de Singapour et Dubaï. L’objectif est de conserver leur attractivité financière et de capter l’innovation liée à la blockchain.
Le Clarity Act représente un tournant potentiel pour les cryptomonnaies, dont l’adoption ou l’échec pourrait déterminer à court terme l’orientation du Bitcoin et, à long terme, la place des États-Unis dans l’économie numérique mondiale.
Le prix du Bitcoin et des cryptomonnaies dépend en ce moment très clairement de ce qui se joue aux États-Unis. On le sait, depuis que les institutions mettent de plus en plus de cryptomonnaies dans leur portefeuille, l'actualité macro qui affecte tous les marchés financiers affecte encore plus les cryptomonnaies. Mais Bitcoin a tendance à se corréler et se décorréler de certaines classes d'actifs par phase. Des fois les métaux précieux comme l'or, parfois les actions et la tech américaine et parfois il trace son propre chemin. Les semaines que nous vivons actuellement sont très suivies par les investisseurs car c'est pour beaucoup d'entre eux celles qui seront décisives et qui vont dire si Bitcoin va réussir à se maintenir au-dessus des 80000 dollars pour se diriger vers les 85 ou au-delà ou si au contraire Bitcoin qui a quand même récupéré un peu plus de 20000 dollars depuis son plus bas il y a quelques semaines ne replongerait pas en dessous des 75000 dollars et potentiellement plus bas. Mais il y a un élément qui depuis quelques jours est très regardé et vient apporter pas mal d'espoir au marché des cryptomonnaies. Il s'agit du Clarity Act. Beaucoup de gens comprennent que c'est une loi américaine qui vient clarifier certaines choses pour les cryptonnaies mais ne comprennent pas à quel point elle est essentielle pour énormément de projets crypto dans le monde mais surtout pour que le cadre américain qui semble plutôt favorable aux cryptomonnaaies en ce moment le reste définitivement. Dans cette vidéo, je vais vous expliquer pourquoi ce texte est aussi important, pourquoi est-ce qu'ils doivent graver dans le marbre certaines lois crypto pour être sûr que les prochains mandats de l'administration américaine ne viennent pas remettre en cause certaines règles qui ont déjà été adoptées sur le marché crypto. C'est pourquoi les projets cryptos eux-mêmes ont besoin que ce soit ancré dans le marbre et qu'on ne puisse plus revenir sur certaines de ces clarifications qui sont également nécessaires pour les grandes institutions financières qui attendent d'être certains que le Clarity Act soit signé avant de pouvoir investir massivement sur Bitcoin et sur d'autres cryptomonnaies. C'est parti, on commence tout de suite. Le Clarity Act, c'est un document de 257 pages et il clarifie énormément de choses sur les cryptonnaies. la façon dont on va les catégoriser vis-à-vis d'autres actifs financiers et certaines règles qui concernent par exemple spécifiquement les stable coin. Le jeudi 14 mai, le Clarity Act a passé une première étape très importante. Le comité l'a voté et il est maintenant en route vers le Sénat. Ce texte doit passer en vote en séance pleinière avec plus de 60 sénateurs qui doivent être pour sa validation. C'est prévu pour juin juillet 2026, mais il faut surtout comprendre que la deadeline est très serrée car si ce texte ne passe pas à ce moment-là au Sénat, ils devront probablement attendre 2030, c'est-à-dire un peu plus de 3 ans pour pouvoir le reproposer à nouveau. Et c'est un enjeu car ça freine certains projets crypto mais surtout ça freine certaines institutions qui désirent investir en cryptomonnaie et qui ont été très claires sur le fait qu'elles ne le feront pas tant qu'il n'y a pas cette clarification. Mais concrètement, qu'est-ce que ça clarifie? Il y a aux États-Unis deux régulateurs. La Security and Exchange Commission, la SEC qui régule les Security, c'est-à-dire les produits financiers. Et pour qu'une entreprise puisse émettre un produit financier et en distribuer sur les marchés, elle respecte des règles qui sont lourdes, des enregistrements qui sont précis, l'obtention de certaines licences en fonction des produits qu'elle distribue. Elle doit avoir des audits, communiquer avec son régulateur. Bref, c'est un cadre qui est très strict. La CFTC, quant à elle, le régulateur des commodities, c'est celui qui encadre les matières premières et il propose un cadre qui est beaucoup plus léger et beaucoup plus souple aux personnes qui veulent distribuer ce genre de produit. Depuis des années, ces deux régulateurs se disputent la juridiction des cryptoonnaies. Comment est-ce qu'elles sont catégorisées et qui doit encadrer ces actifs? Mais le problème, c'est que du coup chaque projet vit sous une menace. Est-ce qu'un projet qui émet sa cryptomonnaie et qui lève des fonds grâce à ça va être considéré comme une security ou comme une commodities? Est-ce qu'il va se faire attaquer par la Security Exchange Commission et est-ce qu'elle va lui mettre une amende pour ne pas avoir respecté certaines obligations de déclaration? Déclarations qui ne sont même pas précises parce que finalement les proches ne savent même pas ce qu'ils doivent faire s'ils sont considérés comme tels. L'exemple qui explique tout ça, c'est Ripple XRP. En décembre 2020, la Security and Exchange Commission a attaqué XRP pour émission de titres financiers non autorisés. 50 procès, une amende qui était initialement à plus de 125 millions de dollars et des résultats catastrophiques. Des géants comme Black Rock qui sont restés très loin d'XRP pendant longtemps alors qu'ils étaient intéressés par le produit. Des exchanges de cryptomonnaes qui ont délisté XRP pour ne pas avoir de répercussion comme par exemple Coinbase. Et le problème c'était pas que le token XRP ne respectait pas certaines règles ou était mauvais. Le problème c'était simplement que les gens ne savaient pas si c'était légal d'en acheter ou d'en proposer à ses clients. Et ça ça pose naturellement un très gros problème. C'est ce qui fait que dans l'histoire des cryptonnaies, il y a énormément de fondations crypto qui se sont détachées légalement tout du moins du projet crypto lui-même. Le 17 mars 2026, c'est une victoire. Enfin, l'administration et les deux régulateurs, la CFTC et la SEC, réalisent un communiqué conjoint pour définir clairement qu'est-ce qui tombe sous le jou d'un régulateur ou de l'autre. Bitcoin, Etherum, XRP, Solana et une longue liste d'autres actifs sont considérés comme des digital commodities et donc ont une réglementation beaucoup plus souple que les Security. Mais le nouveau directeur de la SEC, Paul Atkins le précise, ce cadre n'est pas permanent, c'est une décision administrative. Le prochain gouvernement américain lors d'un changement d'administration pourrait revenir et changer ses règles. Ce n'est donc pas durable et même si ça permet d'avoir une visibilité et un cadre sécurisé sur un temps donné, ce n'est pas écrit et entériné dans la loi. Pour reprendre encore une fois les mots du nouveau directeur de la SEC, seul le congrès peut rendre ce cadre permanent. Et ce cadre permanent, il est considéré comme très positif par énormément de projets cryptos. Non seulement car ça donne une visibilité, les gens savent ce qui est légal et ce qui ne pas, mais ça apporte également plein d'autres clarifications qui vont durablement aspirer de la liquidité vers les cryptomonnaies. Ce texte classe les cryptonnaies dans trois catégories. Premièrement, les digital commodities, ce qui les exclut donc des security et qui permet d'en émettre avec un cadre beaucoup plus souple. Les investment contract à 7. Pour faire très simple, tout ce qui va être RW, c'est-à-dire des actions ou des objets du monde réel qui sont tokenisés et qui circulent sur la blockchain, mais qui du coup demandent les mêmes règles et les mêmes enregistrements que les actions traditionnelles. Et la troisème catégorie, ce sont les stable coin en définissant des règles propres et encore plus précises que celles qui avait déjà été précisées dans une précédente loi, le Genus Act. Et il y a quelques détails qui sont des bonus très intéressants. Par exemple, Clarity Act précise qu'un projet peut émettre des jetons élevés jusqu'à 75 millions de dollars par an sans enregistrement préalable auprès de la SEC, tout en respectant certaines règles. Les projets savent donc s'ils veulent se lancer et émettre un token et le distribuer, ce qu'ils peuvent faire. Il précise également que les développeurs qui font des applications décentralisées ne peuvent pas être tenus responsables de l'usage que certains en font. Un clin d'œil probablement à l'histoire de Tornado Cash dont certains développeurs avaient été accusés de la façon dont des personnes utilisaient cet outil pour faire passer des flux financier illicite. Ce texte prévoit également le fait que les banques puissent devenir des courtiers cryptos sans avoir besoin d'obligations supplémentaires. Il prévoit également le fait qu'un token peut demander légalement une certification au régulateur pour savoir s'il est bien dans une catégorie ou dans une autre et ne pas avoir de surprise à l'avenir. Bref, fin des procès surprise, fin de l'ambiguité. Quand on a de la visibilité, on peut mettre en place des stratégies et c'est ce que le marché crypto avait besoin pour progresser rapidement. Et ça c'est pas juste un ressenti, mais c'est les institutions elles-mêmes qui le disent. La Goldman Sax avait fait un sondage. Plus de 61 % des investisseurs institutionnels désirent s'exposer encore plus aux cryptomonnaies. C'est un sondage qui date de janvier 2026. Mais 35 % d'entre elles précisent qu'elles ne peuvent pas et qu'elles ne pourront jamais aller plus loin dans le monde des cryptomonnaies s'il n'y a pas des règles définitives qui sont clair et qui sont surtout stables. Quand on sait que les ETF Bitcoin ont déjà capté plus de 115 milliards de dollars et que même le TFXRP qui est une cryptomonnaie beaucoup moins liquide que Bitcoin a capté 1,4 milliards de dollars en moins d'un mois après son lancement et qu'il y a énormément d'autres ETF, presque 90 produits en attente de listing par le régulateur. On sait et on l'a déjà traité sur cette chaîne, la finance institutionnelle attend qu'il y ait la plomberie mais également les règles claires permettant d'injecter massivement de la liquidité et de s'exposer à cet écosystème. Le Clarity Act, c'est la certitude que la loi laisse la porte ouverte aux cryptonnaaies et ne retourne pas sa veste du jour au lendemain en sanctionnant un comportement qui serait aujourd'hui autorisé mais préjudiciable demain. Ce document est donc très important, mais pendant presque 4 mois, il a été bloqué à cause d'une clause indétail qui est préjudiciable pour beaucoup de membres de l'écosystème crypto. Et c'est notamment Brian Armstrong, le CEO de Coinbase qui s'est opposé à cette version du Clarity Act qui, selon lui était trop dangereuse. Il le dit d'ailleurs lui-même sur les réseaux sociaux, un mauvais texte était bien plus dangereux que de ne pas avoir de texte du tout. En fait, il s'oppose à un détail très précis dans la description des Stable Coin. Il était explicitement interdit de distribuer des rendements et donc des intérêts sur les stable coin. Et c'est ça le gros champ de bataille qui jusqu'à présent a bloqué le Clarity Act. Et si l'écosystème ainsi que Coinbase se sont dressés contre cette interdiction, il faut quand même savoir que ça représentait à peu près 20 % des revenus de Coin Base. Il était donc totalement normal que Bryan Armstrong ne laisse pas passer ça. Et vous vous en douterez, il faut regarder qui est à l'origine de cette interdiction et qui la défend bec et ongle. Il s'agit du lobby bancaire. Si vous déposez 10000 dollars dans une banque aux États-Unis, cet argent ne dort pas. Même s'il est sur votre compte courant, il travaille. La banque le fait travailler et génère des intérêts entre 3 à 5 % par an en fonction des taux d'intérêt directeurs. C'est non seulement une vraie ligne de revenu pour les établissements financiers qui travaillent et qui génèrent de l'argent avec les dépôts de leurs clients, mais c'est surtout une métrique essentielle de leur bilan. La banque doit respecter des ratios. quand elle prête de l'argent et quand elle réalise certaines opérations financières, elle se peut de le faire uniquement si elle respecte un ratio une métrique vis-à-vis de la quantité de liquidité déposée sur ses comptes. C'est donc non seulement une ligne de revenu, mais c'est donc très important que les particuliers continuent à déposer leur argent dans les banques, car sans dépôt, elles perdent de l'agilité et elles ne peuvent plus opérer et réaliser toutes les opérations financières qu'elles veulent. C'est un peu comme un parking qui lourait votre voiture la journée quand vous ne l'utilisez pas. C'est la vôtre, vous pouvez la récupérer mais ça fait partie du business model de celui qui la conserve. Et donc naturellement si ceux qui ont des stable coin reverse ses rendements aux clients, pourquoi les gens laisseraient leur argent dans les banques? Pourquoi les gens n'iraient pas directement sur les stable coin? Naturellement, les banques s'opposent strictement à cette proposition. En février 2026, à Maralago, Brian Armstrong prend la parole. Il explique que les banques voient ça comme un jeu à somme nul. Pour que les banques gagnent, les cryptos doivent perdre. Il ne peut pas coexister d'équilibre. En tout cas, pas sur ce sujet. La grande révélation, c'est qu'il précise que ce sont ces mêmes banques dont cinq d'entre elles utilisent en coulisse Coinbase pour créer l'infrastructure blockchain et pour utiliser les cryptonnaies demain qui se battent en même temps à travers leur lobby pour qu'il n'y ait pas de rendement sur ces stable coin. Il explique que c'est comme ça que fonctionne le monde de la cryptomonnaie aujourd'hui et que c'est quand même dingue de voir ces acteurs à la fois épouser la technologie blockchain et défendre et bloquer certaines lignes qui sont vitales pour tout l'écosystème. Mais le 10 avril 2026, un compromis est trouvé. Suite à ce compromis, Brian Armstrong retourne sa veste et précise qu'il soutient de nouveau ce texte et que l'écosystème devrait également soutenir. Quoi qu'il en soit, il faut comprendre d'où vient cet équilibre et d'où vient ce compromis. Le compromis, c'est le suivant. Il est interdit de générer et de distribuer des rendements passifs à ses clients sur des stable coin. En gros, vous ne pourrez pas avoir un livret A où vous avez des stable coin qui sont rémunérés juste parce que vous les détenez. Par contre, vous pouvez obtenir des récompenses et donc des rendements sur vos stable coin si travaillent. Par exemple, quand vous faites des transactions, il peut y avoir un cashback sur certains de vos paiements. Si vous faites du landing, c'est-à-dire que vous prenez part à des protocoles de finance décentralisée, ces protocoles peuvent rémunérer ce prêt. Et donc, ce n'est pas un rendement passif puisque ce n'est pas comparable au même risque que prend un utilisateur en laissant dormir de l'argent sur son compte courant qu'en prêtant et en apportant de la liquidité dans un protocole décentralisé. Cet entre deux convient aux banques et convient également à l'écosystème crypto. À ce moment-là, les chances que le Clarity Act soit voté en 2026 passent de 40 % à plus de 70 % sur Polymarket, mais il reste encore un point bloquant. Le weekend où ce compromis a été trouvé, certaines sociétés comme Circle, l'émetteur de l'USDC ont pris jusqu'à 20 % en bourse et ça a attiré évidemment l'entièreté de l'écosystème crypto à la hausse. Bitcoin repassait au-dessus des 80000 et évidemment les sociétés en lien avec les stable coin en ont profité encore plus car la modification était très spécifique à cette classe d'actifs. Le dernier point bloquant, c'est une clause d'éthique. Cette clause d'éthique a pour but que certaines personnes au gouvernement ne puissent pas profiter de ces mêmes lois crypto pour s'enrichir personnellement. Autant vous dire que quand on sait que la famille de Donald Trump a émis son propre jeton dans la finance décentralisée pour World Liberty Financial Sh, ils sont évidemment les premiers concernés par ce genre de texte et naturellement ce genre de loi. Sauf que pour le coup, il n'y a pas que les personnes qui soutiennent Donald Trump qui devront voter ce texte. Il doit être voté par plus de 60 sénateurs et donc un minimum de certains démocrates. Et pour le coup, cette clause d'éthique, plus de 73 % des Américains sont pour et c'est un point sur lequel les démocrates seront inflexibles si on veut voir le Clarity Act signé d'ici le mois de juillet. Il n'y a pas encore de date précise pour cette signature finale, mais on devrait l'avoir dans les jours et dans les semaines qui viennent. Maintenant qu'il est passé en comité, on aura la date de son passage, probablement fin juin ou début juillet au Sénat. Et pour le coup, même si ça avance dans la bonne direction, il y a encore ce fameux sujet car la Maison Blanche l'a dit, ils ne veulent rien signer ou rien implémenter dans cette loi qui ciblerait directement Donald Trump et ses détentions personnelles. En parallèle de ça, le conseiller de la Maison Blanche, Patrick Wht, a pris la parole publiquement et l'a précisé: "Si les Américains n'écrivent pas les lois qui cadrent les cryptomonnaies, d'autres pays les écriront pour eux." Après tout, l'Europe a déjà développé le cadre Mika. Singapour ou encore Dubaï ont leur propre cadre pour les cryptonnaies. Il ne manque plus que les États-Unis pour entériner définitivement une loi qui viendrait cadrer et ainsi permettre aux plus grandes institutions d'investir sereinement dans ces actifs. Enfin bref, ce n'est pas plié mais cette première étape du 14 mai a bousculé les marchés et on voit les cours tirées à la hausse comme à la baisse dès qu'il y a un espoir que ça s'accélère, que ça passe et au contraire le moindre doute vient tirer Bitcoin dans le rouge. Le dernier obstacle, c'est donc cette fameuse clause d'éthique que la Maison Blanche pourrait d'ailleurs accepter publiquement avant même que le texte soit voté au Sénat en juin ou en juillet. Les annonces de la Maison Blanche à ce sujet ou de la date de signature devraient encore une fois bousculer les cryptos dans les semaines qui viennent. Il faut vraiment suivre cette actualité. Le plus important, c'est bien de comprendre que si ça rate et que ce n'est pas voté d'ici juillet au Sénat, il faudra attendre presque 4 ans de plus, ce qui pour les marchés financiers est interminable. J'espère que cette vidéo vous a plu, qu'elle vous a permis de comprendre réellement pourquoi le Clarity Act était important et pas seulement sur les Stable Coin et comment certains nœuds et désaccord qui rendaient cette loi difficilement applicable se sont démêlés dans les précédents jours. Comme d'habitude, je suis cette actualité et je communique à la fois sur Twitter, sur les réseaux sociaux et évidemment sur cette chaîne YouTube dès qu'il y a du nouveau. Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à vous abonner, ça soutient mon travail, ça fait plaisir et l'espace commentaire est là si vous avez des questions et même des désaccords ou si vous voulez compléter ce sujet. Comme d'habitude, je remonte toujours les plus pertinents et j'essaie de répondre aux questions et aux échanges les plus intéressants. C'était Her. J'espère que ça vous a plu et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau contenu sur les cryptos. Au revoir.