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CRYPTO : Ce qui ARRIVE en MAI va TOUT CHANGER. Et personne ne le voit venir.

CryptoMerov Club | Crypto : Actus • Formation • Analyse 4 mai 202616:32
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INTRO

Les tensions mondiales entre l’Iran et les États-Unis demeurent non résolues, générant une incertitude économique et géopolitique, tandis que les marchés boursiers américains et le Bitcoin atteignent des sommets historiques, soulevant des questions sur les fondamentaux du marché et les risques à venir.

Points clés

Impasse géopolitique accentuant l’incertitude économique Le conflit persistant entre l’Iran et les États-Unis reste bloqué, avec des propositions de paix récentes rejetées et des menaces toujours présentes. Malgré les déclarations officielles de cessation des hostilités, les deux camps maintiennent des positions fermes. Le Guide suprême iranien a juré de protéger les capacités nucléaires et balistiques face aux pressions américaines, et les États-Unis continuent un blocus naval des ports iraniens. Cette tension prolongée a fait grimper le prix du pétrole au-dessus de 105 $ le baril, alimentant l’inflation et compliquant la politique économique.

Accroissement des tarifs et pressions commerciales américains Les États-Unis ont imposé un tarif de 25 % sur les voitures et camions européens, ciblant particulièrement l’Allemagne et l’Italie, dans le but d’inciter le transfert de la production automobile vers les États-Unis. Bien que cette mesure soit une tactique de pression commerciale, elle ajoute une tension sur les marchés européens dans un contexte géopolitique global instable.

La Réserve fédérale face au dilemme de la stagflation La Fed a maintenu ses taux d’intérêt entre 3,5 et 3,75 % pour une troisième pause consécutive, confrontée à une “stagflation” – un ralentissement simultané de la croissance du PIB (2 % contre 2,2 % attendu) et une inflation accélérée (indice PCE de base à 4,3 %). Un marché du travail robuste limite la possibilité de baisse des taux, tandis que la pression inflationniste alimentée par la hausse des coûts énergétiques freine l’assouplissement, plaçant le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, dans une position difficile à l’approche de sa prise de fonction.

Perturbations du marché de l’énergie et réajustements mondiaux Le retrait des Émirats arabes unis de l’OPEP, effectif au 1er mai après près de 60 ans, marque un changement important, leur permettant d’augmenter leur production dans un contexte de prix élevés. Ce mouvement souligne les fractures dans les alliances énergétiques au milieu de la flambée des coûts du pétrole, largement tirée par les tensions au Moyen-Orient. La fermeture de Spirit Airlines, causée par le doublement du prix du kérosène, illustre la douleur économique liée à ces perturbations, notamment dans les industries dépendantes du carburant.

Explosion des exportations pétrolières américaines amid changements d’approvisionnement mondiaux Contrairement à de nombreuses économies souffrant de contraintes d’approvisionnement, les États-Unis enregistrent des records d’exportations dépassant 6 millions de barils par jour, bénéficiant des changements géopolitiques et se positionnant comme un fournisseur clé pour l’Europe et l’Asie.

Les économies asiatiques les plus impactées par la fermeture du détroit d’Hormuz Les pays asiatiques sont les plus affectés par les perturbations dans le détroit d’Hormuz, car leur dépendance au pétrole représente environ trois fois la part moyenne du PIB mondial. En revanche, les États-Unis et la Russie subissent un impact minimal grâce à une diversification de leurs approvisionnements.

Les marchés boursiers atteignent de nouveaux sommets malgré l’incertitude Les marchés actions américains continuent de défier les risques géopolitiques et économiques. Le Nasdaq a gagné près de 16 % en avril et 65 % sur 13 mois, tandis que le S&P 500 a progressé de 10 % en avril et 49 % sur la même période. Cette résilience s’explique en grande partie par des bénéfices d’entreprise solides malgré une inflation supérieure à 3 % et des taux fédéraux stables.

Volume et intérêt institutionnel en forte hausse pour le Bitcoin Les volumes de transaction Bitcoin devraient atteindre 25 000 milliards de dollars d’ici 2025, dépassant combinés Visa et Mastercard. Les cartes de paiement en cryptomonnaie ont crû de 500 % depuis septembre 2024, témoignant d’une adoption croissante. L’accumulation institutionnelle s’intensifie: une entreprise détient 818 000 BTC, soit près de 4 % de l’offre totale, avec un potentiel d’atteindre 5 % fin d’année. Ethereum suit une tendance similaire, avec une entité contrôlant plus de 10 % de l’ETH mis en jeu pour la sécurité du réseau.

Marché des cryptomonnaies montrant un élan mitigé Le Bitcoin évolue autour de 78 000 $ dans un canal ascendant, affichant un optimisme court terme mais des signaux baissiers long terme comme une divergence du RSI. Les marchés dérivés révèlent un fort intérêt à la vente, avec des paris à effet de levier et une recherche de liquidité continue, suggérant des renversements volatils possibles. Le cours d’Ethereum suit des tendances similaires, bien que plus faibles, tandis que des altcoins comme Solana, XRP et BNB affichent des mouvements latéraux ou baissiers, avec peu d’entrées en ETF soutenant leurs prix.

Potentiel de volatilité persistante et positionnements stratégiques Les indicateurs techniques suggèrent des balayages de liquidité finaux avant des corrections à la baisse, surtout en raison de l’activité dérivée intense sur le Bitcoin. Les investisseurs sont conseillés de se préparer à des poussées haussières comme à des retraits baissiers, en maintenant des stratégies adaptées à l’évolution des marchés.

Données économiques à venir et politiques de la Fed à surveiller Le calendrier économique américain de la semaine prochaine met l’accent sur les indicateurs d’emploi et les données PMI, susceptibles d’influencer les attentes du marché sur les évolutions des taux. Les modèles probabilistes montrent actuellement une baisse des chances de réduction des taux en 2026 et une hausse possible, traduisant la persistance des pressions inflationnistes.

CONCLUSION

Le conflit Iran–États-Unis non résolu, combiné à l’inflation persistante et aux chocs sur les prix de l’énergie, crée un contexte complexe de stagflation qui limite la politique monétaire américaine. Malgré ces défis, les actions américaines et les cryptomonnaies continuent de progresser, soutenues par les bénéfices des entreprises et un intérêt institutionnel croissant, bien que les signaux techniques alertent sur des corrections potentiellement brutales. Les marchés restent tiraillés entre risques géopolitiques et optimisme financier, nécessitant une vigilance constante face à l’évolution des dynamiques mondiales.

Transcription complète

La guerre entre l'Iran et les États-Unis reste dans l'impasse. Les tensions sont toujours là, donc rien n'est vraiment résolu. Kevin War s'apprête à prendre la tête d'une fête qui est complètement bloquée par cette situation de stackflation. En effet, impossible de soit monter, soit de baisser les taux sans vraiment casser quelque chose. Mais on est toujours dans ce paradoxe total. Les indices US sont à leur plus haut historiques et Bitcoin se maintient aux alentours des 78000 dollars. Alors, est-ce qu'on est devant des marchés qui sont complètement déconnectés de la réalité avant un crash violent ou alors est-ce qu'on est en train de rentrer dans un nouveau paradigme où la liquidité et les profits des entreprises valent plus que les politiques monétaires et la géopolitique? Comme d'habitude dans cette vidéo, on va décortiquer tout ça ensemble. On va aller faire un tour des news importantes de l'écosystème et le classique tour du côté des graphes. Je vous rappelle qu'on sort trois vidéos par semaine. Donc si ce genre de contenu vous intéresse, n'hésitez pas à vous abonner à la chaîne et continuez de liker et de commenter nos vidéos. Juste avant d'aller plus loin, le 6 mai à 20h, donc mercredi prochain, j'organise une conférence gratuite. Je vais vous expliquer comment vous allez pouvoir profiter de ce qui est certainement un des plus gros transfert de richesse de l'histoire. Je vais vous montrer toute ma stratégie crypto, celle que j'utilise depuis maintenant 5 ans et grâce à laquelle j'ai multiplié mon capital par 50 il y a quelques années. Je vous montre tout, la méthode et surtout comment est-ce qu'on l'adapte aux conditions de marché actuell. Bien évidemment, comme d'habitude, on vous a concocté plein de bonus et c'est déjà plus de 4300 personnes qui ont réservé leur accès. Donc ne tardez pas, vous avez le premier lien dans la description. On attaque avec les news et on va commencer avec une réponse directe à un argument qu'on entend un peu trop souvent, c'est personne n'utilise Bitcoin. Pourtant, le volume de transaction de Bitcoin en 2025, il est de 25 trillions25000 milliards de dollars au-dessus des 16 trillions de visas et des 10 trillions de Mastercard. Et les chiffres qu'on va voir maintenant nous prouvent ça d'une manière éclatante. En effet, les paiements par carte en crypto constituent la prochaine grande tendance. Le volume abondit depuis 500 % depuis septembre 2024. On atteint désormais 600 millions de dollars par mois. Donc l'adoption des cartes crypto est en plein essort et ça fait commencer. Du côté de l'accumulation institutionnelle, on a stratégie qui continue d'aspirer le Bitcoin mondial et qui frôle désormais les 4 % de l'offre totale pour une seule entreprise. Je sais pas si vous vous rendez compte. En effet, ils ont acquis plus de 3200 BTC supplémentaires la semaine dernière pour 250 millions de dollars. Donc c'est lors, il a pas l'intention de ralentir et à ce rythme stratégique pourrait détenir 5 % de l'offre totale d'ici la fin d'année. Aujourd'hui avec plus de 818000 BTC, c'est quand même une concentration de Bitcoin dans les mains d'un seul acteur qui n'a jamais été vu dans l'histoire. Du côté d'Etheréum, globalement, on est sur la même chose, hein. Il y a Bitmine Immersion qui vient de steaker plus de 4 millions de TH, soit 9,3 milliards de dollars, ce qui représente pratiquement enfin même plus de 10 % de l'offre totale en stacking. Donc c'est massif, hein. Et là, il y a un seul acteur aussi qui contrôle 10 % du stacking Ethereum et ça montre aussi la conviction institutionnelle qu' a sur ETH. Évidemment, ces tokens, ils sont verrouillés pour sécuriser le réseau, donc ça réduit d'autant plus l'offre qui est disponible sur les marchés. sur le front commercial. Malheureusement, nouvel épisode de la guerre des tarifs. On a Trump qui a augmenté les droits de douanes sur toutes les voitures et tous les camions de l'Union européenne à 25 % dès la semaine prochaine. Bon, l'Allemagne et l'Italie, ça sera les plus durement touchés he il y a 24 % des exportations automobiles allemandes qui sont destinées aux États-Unis. Mais avec le bâton, il y a toujours la carotte. Évidemment, si ces constructeurs automobiles, ils implantent leurs usines aux États-Unis, ils seront exemptés de droite de douane. L'objectif de Trump, évidemment, c'est de forcer la relocalisation de la production automobile sur le sol américain. Pour les marchés européens, c'est un nouveau facteur de pression et ça montre que même si la guerre en Iran monopolise la tension, bah Trump, il oublie pas ses autres batailles commerciales. On passe à la politique monétaire aux US et on a des développements importants. Bon, comme c'était convenu par le marché, on a la fête qui maintient ses taux directeurs entre 35 et 3,75. On est sur la 3e pause consécutive en 2026 et surtout on a Jérôme Poel qui tenait du coup sa dernière réunion en tant que président de la banque centrale américaine. Son mandat prend fin le 15 mai. Si on fait un petit résumé de ces déclarations, on a les anticipations d'inflation à court terme aux États-Unis qui ont fortement augmenté. La FTE prévoit quand même une inflation PCE américaine à 3,5 % en mars. Donc la hausse des prix de l'énergie va pousser l'inflation sur le court terme. La situation au Moyen-Orient évidemment contribue à cette incertitude. Donc l'orientation actuelle de la politique monétaire est jugée comme étant appropriée par Powel et d'ailleurs, il restera au conseil des gouverneurs de la Fed même après le 15 mai. Mais il y a quand même voilà une nouvelle ère de la politique monétaire qui va s'ouvrir à nous. Et justement ce qui concerne cette nouvelle ère, bah il y a le Sénat américain qui s'apprête à voter la nomination de Kevin Warsh à la tête de la fête. Donc il manque un feu vert encore du comité. Warsch, il est quand même connu pour être plus au quiche que Powell, hein, donc ce qui pourrait signifier quand même une approche encore plus agressive du côté de l'inflation. En tout cas, c'est un changement de leadership qui va être évidemment à surveiller de près pour les cryptos et c'est quand même le gros problème parce que justement Kevin Warshi, il va quand même hériter d'une fête qui est dans une situation assez compliquée. On a l'économie américaine qui vient d'annoncer un ralentissement de la croissance et une accélération de l'inflation simultanément. Donc, on est toujours dans ce scénario typique de stackflation. On a le PIB du premier trimestre qui s'est établi à 2 % contre une prévision à 2,2. Donc la croissance continue de ralentir. On a l'indice PCE de base du premier trimestre qui atteint 4,30 % avec une prévision à 410. Le chiffre précédent était quand même à 2,70 donc c'est une augmentation qui est significative. La seule bonne nouvelle mais qui malheureusement comme vous allez le voir n'en est pas une, c'est les demandes initiales d'allocation chômage qui sont sorties à 189000 contre 213000 prévus. Donc on pourrait se dire que c'est plutôt bien mais malheureusement ça aggrave la situation parce qu'un marché de l'emploi qui est dynamique bah ça signifie justement que la Fed elle peut pas baisser ses taux pour stimuler l'économie. et une inflation à 4,30 % bah ça signifie aussi qu'elle peut pas baisser ses taux pour lutter contre les pressions justement de l'inflation. Donc complètement bloqué. C'est évidemment la conséquence directe d'un pétrole qui est monté à 120 dollars. En effet, depuis le début de la guerre en Iran, tous les chiffres de l'inflation publié, ils sont supérieurs au précédent. On a le PCI qui est passé de 2,4 à 3,3, le PCE de 2,70 à 430 et il y a Pelui-même qui a déclaré que la flambée des prix de l'énergie, elle avait potentiellement pas encore atteint son pic. Pour ce qui est du calendrier économique et des événements à surveiller la semaine prochaine, ça va plutôt se porter du côté de l'emploi. On a les nouvelles offres d'emploi, on a l'indice PMI non manufacturier, les créations d'emploi non agricoles, inscription hebdomadaire au chômage classique et les créations d'emploi dans le secteur non agricole. Du côté de la probabilité de baisse des taux, pas de changement pour l'instant, même si comme vous le savez, ça peut bouger extrêmement vite. On a une probabilité d'augmenter les taux qui est même en train de réaugmenter ces dernières semaines. Vous regardez, il y a 1 mois, on était à 0,64 % de chance, on est proche de 10 % aujourd'hui. Et par contre, malheureusement, la probabilité d'une baisse de taux ne fait que diminuer semaine après semaine. Aujourd'hui, on est à peine à 13 % de chance de baisser les taux d'ici la fin d'année. Encore une fois, ça fait partie des data qu'il faut surveiller au fil des jours. Et on passe maintenant à la situation géopolitique et à la situation autour d'Ormous qui évolue évidemment de heure. Il y a l'Iran il y a quelques jours qui avait proposé aux États-Unis un accord pour réouvrir le D3 et mettre fin au conflit tout en repoussant les négociations nucléaires à une phase ultérieure. Malheureusement, Trump avait rejeté cette proposition. Il a refusé l'offre et les États-Unis ont préparé aussi potentiellement un plan de frappe qui aurait été courte et puissante contre l'Iran. Il a également affirmé qu'il maintiendrait le blocus naval contre l'Iran jusqu'à ce que la conclusion d'un accord nucléaire soit fait. En effet, Trump considère le maintien du blocus comme son principal moyen de pression. Il a déclaré que les installations de stockage de pétrole et oléoduciren étaient au bord de l'explosion. Évidemment parce que l'Iran peut plus exporter son pétrole en raison du blocus. Et suite à cette annonce, il y a le prix du pétrole américain qui avait redépassé les 107 dollars le baril. Et côté iraniens, bah c'est la même chose que pour les États-Unis, hein. Leur position reste ferme. On a le guide suprême qui avait justement affirmé que le pays protégera ses capacités nucléaires et balistique de toutes les pressions américaines. Donc c'est vraiment une ligne rouge pour Teran, hein, qui complique considérablement les négociations. Bon, malgré le rejet initial, Trump pourrait quand même étudier un plan pour rouvrir le D3 tout en maintenant le blocus sur les ports iraniens. Donc là, on sent vraiment qu'il y a une approche qui sert à vouloir séparer la question d'Ormous et la question du nucléaire. Et de nouveau un coup de volatilité sur le pétrole cette semaine. Il avait chuté sous la barre des 103 dollars après justement que Algizzira a reporté que l'Iran avait soumis une nouvelle proposition de paix aux États-Unis. Donc forcément, les marchés réagissent de suite à une potentielle désescalade. Et une des grosses annonces de la semaine, c'est que Trump a quand même annoncé officiellement auprès du Congrès que la guerre avec l'Iran était terminée. Il a adressé une lettre au dirigeants du Congrès. Il a écrit qu'aucun échange de tir n'avait eu lieu entre les forces américaines et iraniennes depuis le 7 avril et donc que les hostilités étaient a priori terminées. Et c'est là que c'est fort, c'est que cette décision, bah elle permet à la Maison Blanche de contourner le délai de 60 jours qui est imposé par le Congrès pour l'approbation justement d'une déclaration de guerre. Toutefois, si les hostilités reprennent, le délai, il est réinitialisé. Donc pour moi, ça veut pas du tout dire que les tensions sont résolues et c'est même potentiellement pour Trump un excellent moyen de gagner du temps. Parce que d'ailleurs la preuve que c'est probablement pas fini, le président Trump derrière a déclaré qu'il était pas du tout satisfait de la dernière proposition de paix de l'Iran et a averti que l'alternative aux négociations, ça serait juste de raser le pays. Donc on est à priori dans une situation de guerre où c'est officiellement terminé mais les menaces continuent. Bon après, c'est typiquement Trump de garder toutes les options ouvertes aussi. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que cette guerre en Iran, elle est en train de redessiner complètement le paysage énergétique mondial. On a en effet les Émirats arabes unis qui annoncé leur retrait de l'OPEP à compté du 1er mai. Donc ça met quand même officiellement fin à pratiquement 60 ans d'adhésion à l'organisation. Donc c'est un séisme dans le monde de l'énergie. En effet, les Émirats arabes unis veulent avoir les mains libres pour augmenter leur production qu'ils ont largement la capacité d'augmenter et pour pouvoir justement profiter de prix très élevés au niveau du pétrole. Et le PEP perd donc un de ses membres extrêmement importants. Et on a aussi la première victime majeure de cette crise énergétique aux États-Unis, c'est Spirit Airlines qui cesse officiellement ses activités. Donc c'est la première grande compagnie aérienne américaine à interrompre ces opérations depuis quand même des décennies. Et c'est le PDG qui en a confirmé la raison. La hausse soudaine et durable des prix du carburant, ça a contraint l'entreprise à l'abandon. La guerre en Iran, en effet, a fait doubler le coup du kérosè et Spirit, malheureusement, il pouvait pas assumer. Et c'est quand même un énorme signal d'alarme pour tout le secteur aérien low cost au niveau mondial. Et en même temps, pendant ce temps, c'est quand même les États-Unis qui profitent le plus de cette situation. En effet, ils n'ont jamais exporté autant de pétrole de toute leur histoire. Et c'est là qu'on se rend compte que le coup du Venézuela avant l'attaque en Iran, bah c'était peut-être pas si bête. En tout cas, les exportations de pétrole brut à elles seules ont dépassé les 6 millions de barils par jour. On est sur un record. Du coup, les acheteurs européens et particulièrement asiatiques, on va le voir après, bah, ils se disputent les approvisionnements alternatifs face au resserrement des flux au Moyen-Orient. Donc, le marché physique du pétrole, en fait, il commence déjà à se comporter comme si la fermeture du D3 d'ormous, elle allait durer pendant plusieurs mois. En tout cas, ça reste les États-Unis le grand gagnant de cette perturbation historique des marchés. Et justement, pour comprendre qui souffre le plus là-dedans, bah voilà les chiffres. La fermeture du D3 d'Ormous, elle affecte pas du tout les économies de la même manière. C'est les économies asiatiques he qui perdent le plus. Elles dominent le classement justement de cette dépendance. Les États-Unis, la Russie, sont en bas de tableau, he c'est à peine 03, de leur PIB. La moyenne mondiale s'établit quand même à 1,7 %. Donc les plus grandes économies asiates, elles supportent trois fois plus que la moyenne mondiale. Donc on est sur un grand transfert de richesse géopolitique entre toute l'Asie et les États-Unis. Et comme s'il y en avait pas assez, sur un autre front géopolitique, une annonce assez surprenante, mais bon, on commence à avoir l'habitude du côté de Trump qui affirme que les États-Unis prendront le contrôle de Cuba presque immédiatement après la fin de la guerre en Iran. Donc c'est toujours à prendre avec des pincettes quand ça sort de la bouche de Trump évidemment, mais il a déclaré "On va en finir une d'abord parce que j'aime bien aller au bout des choses." Donc a priori Cuba, ça serait le prochain dossier après l'Iran et l'administration Trump, elle compte pas du tout ralentir sur le front international. Et c'est ça qui est complètement fou, c'est que malgré justement ce contexte d'incertitude, les marchés américains mais semblent inarrêtables. On a le SNP 500 et le NASDAQ qui ouvre sur de nouveaux sommets historiques. Le Nasdaq est quand même en hausse de presque 16 % juste sur le mois d'avril et de 65 % sur les 13 derniers mois. Pour ce qui est du SNP 500, on est à 10 % en avril et 49 % sur la même période. Le dos jaune, ça a pris 7 %, le Russel 2000 a bondi 12 %. Enfin, c'est énorme. Et après, en même temps, quand on voit les earnings des boîtes tech, ça se comprend. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le SNP 500 enregistre quand même sa meilleure clôture mensuelle depuis novembre 2020. Le Nasdaq, lui, c'est son meilleur mois d'avril depuis 2020. Mais ce qui reste encore une fois extrêmement important à souligner, c'est que cette performance, elle intervient alors que le pétrole dépasse les 105 dollars, que l'inflation est supérieure à 3 % et que la Fed a maintenu ses taux. Donc pour le coup, le marché ne laisse aucun doute. Les entreprises américaines font du profit et il y a que ça qui compte. Et si on va se faire un petit tour du côté de Bitcoin, bah il seent pas trop mal non plus. On est toujours évidemment dans ce canal ascendant très proche de la borne haute. On est venu plusieurs fois mécher là justement sur la borne haute de ce canal. On s'est fait rejeter une première fois. Il y a un premier début de divergence qui apparaît au niveau du RSI. Voyez, on a fait des haut de plus en plus haut alors que sur le RSI, on faisait des haut de plus en plus bas. potentiellement là, on a re une poussée encore hier et on est en train de rester sur la zone de résistance des 78000 dollars. Après, toujours pareil, on reste dans une tendance haussière court terme, même si dans une tendance long terme, on est évidemment toujours baissier. Et surtout, moi, je trouve que cette augmentation, elle est très drivée par le marché des dérivés. En effet, si on regarde depuis le début de cette hausse, justement au niveau du prix, il y a eu quand même une jolie augmentation de l'open interess qui est le nombre de contrats ouverts à la hausse ou à la baisse et souvent évidemment comme vous le savez avec du levier. Malheureusement, on peut le constater, c'est que les funding rates sont toujours extrêmement négatifs. Donc il y a une majorité des participants qui parient à la baisse, donc qui shortent évidemment avec du levier. Donc il mettent leur stop loss un petit peu plus haut que le prix. Et malheureusement du côté du spot, OK, il y a une diminution de la pression vendeuse, mais on est toujours sur un CVD qui est négatif, donc ça continue de vendre sur le spot. Donc il y a quand même de fortes probabilités que toute cette tendance haussière court terme, elle soit principalement drivée par les dérivés. En effet, il reste une très grosse majorité de shorters sur le marché. Donc des gens qui pareillent à la baisse, qui sont agressifs hein, c'est-à-dire qui mettent des leviers absolument exorbitants comme vous le savez dans le club, on jamais au levier principalement d'ailleurs pour ces raisons-là et qui du coup bah se font chasser de short squeeze en short squeeze par le marché. Donc attention parce que il reste quand même encore, si on va voir sur les maps de liquidité, il reste encore énormément de liquidité à les chasser. Donc moi je serais pas étonné de voir encore une dernière poussée, potentiellement revenir travailler une dernière fois cette borne haute. Si on regarde en plus là en plus là au niveau des deux derniers hauts, on est sur un un équal high he donc deux hauts qui sont exactement au même endroit. On est à peine revenu dans cette ferval gap là dans ce déséquilibre de marché. Donc moi je serais pas étonné qu'on fasse une dernière chasse à la liquidité, prendre tous les stops qui sont ici, revenir un peu plus sérieusement dans cette zone de ferval gap potentiellement avant de se retourner. Sachant qu'en plus ça nous permettrait de revenir je pense au contact justement de cette grosse trendline sur le RSI qui est là depuis quand même un paquet de temps et qui nous rejette depuis autant de temps. Voilà, moi je serais pas du tout étonné de voir une dernière chasse potentiellement une réintégration ici repartir se faire rejeter par la borne haute sur cette trendline sur le RSI valider la divergence parce que voilà on continue de faire des plus hauts alors qu'on fait des plus bas au niveau du RSI et pour le coup faire à mon avis de la continuation de tendance baissière parce qu'encore une fois on reste dans une tendance baissière long terme et comme vous le savez c'est pour ça que notamment dans le club on a tous nos ordres qui sont placés et on attend tranquillement une baisse. On a pu réaccumuler sur toute cette zone là. Donc ça nous permet d'être dans le train de toute façon si jamais vraiment le marché repart de manière un peu plus sereine. Mais encore une fois, c'est tout l'objectif. Vous devez toujours avoir un plan. Personne n'a de boule de cristal mais vous devez être préparé si ça monte et si ça baisse. C'est ce qu'on fait dans le club. Sachant que du côté des ETF pour de Bitcoin, bah ça rentre quand même très fortement. On a fini la semaine hier avec une journée à + 650 + 630 millions de dollars d'entrée. On continue avec ETH et pas grand changement. Globalement, il est à peu près dans la même situation de Bitcoin, hein, toujours dans ce canal haussier là court terme. À voir si on va retourner chercher justement également la borne hausse pour chasser une dernière fois les liquidité et revenir dans toute cette zone des équilibres de marché. Au niveau du RSI, pareil, on était sous trendline, on a réussi à repasser au-dessus, on repasse en dessous mais on garde la ligne des 50 voir la réaction justement du RSI juste ici. Mais bon, a priori voilà, de toute façon, il va très certainement suivre la direction va prendre Bitcoin. Mais sinon, on reste aussi sur un price action qui est baissier long terme mais qui est aussi court terme. Sachant que du côté des ETF, bon c'est pas la même histoire que sur Bitcoin mais il y a quand même une jolie entrée hier, on a quand même ajouté plus 100 millions de dollars. Donc ça ça aide le spot évidemment. Solana lui par contre qui est toujours quand même un peu plus faiblard d'ailleurs on le voit au niveau du RSI, on est sous la ligne des 50 donc c'est un momentum qui est clairement baissier. On a vraiment du mal à revenir à reprendre la zone de résistance des 92 dollars. On est plus dans une phase de latéralisation là après avoir cassé ce triangle ascendant à la baisse, on fait le fakeout. Boum! arrière, on repart sur la zone de support des 80 dollars. À voir. Sachant qu'en plus c'est pas du côté des ETF qu'on est vraiment aidé pour Solana. C'est pas du tout rentré, je crois les dernières semaine. Vo c'est pas du tout rentré. Ou alors il y a eu quelques petits inflow. Là on est en Solana si on va en USD. Voyez le dernier bel inflow, il était à 7 millions, mais il date quand même du 23. Pareil pour XRP qui a toujours du mal, qui est toujours dans une phase de latéralisation, qui arrive pas non plus à reprendre la zone de résistance des 1,AR 43. Au niveau du RSI, on est soit la ligne des 50, momentum plutôt baissier et là pareil même si je crois que c'est moins désagréable entre guillemets que sur Solana, mais je crois que c'est pas trop la folie aussi du côté d'XRP. Voilà, il y a eu quelques petits inflow mais on finit par un inflow à - 4,6 millions d' d'XRP donc mo-in 6 millions de dollars globalement. Ouais, même chose du côté du BNB, pas grand-chose à signaler. On est toujours en train de latéraliser sur la zone de support des 620 dollars. Momentum baissier sur le RSI, on a cassé les 50. Rien de bien à signaler si jamais Bitcoin est amené à aller plus bas. Prochaine zone de support évidente, elle est au niveau des 545 dollars et là je pense que ça redeviendra des zones d'achat assez intéressantes sur BNB. Et on finit avec le hype de Hyper Liquid qui perd un peu quand même de momentum. Je vous rappelle, il nous avait fait un bon retournement de marché ici. Il a poussé une grande une, une de correctives en revenant dans la zone de rechargement de longue du premier mouvement. On part derrière, je crois qu'on a atteint les un pour un au niveau des projections de Fibo si jamais on se le fait. Le bas de vote 1, le haut de vote 1, le bas de vote 2. Voilà, on est venu chercher tout pile les un pour un. On a pris profit ici nous dans Zone, dans le club au niveau des 40 dollars. Après derrière globalement, on est un peu quand même en train de perdre du momentum. Voyez, on fait des haut de plus en plus haut mais par contre il y a une belle divergence qui est en train de se dessiner du côté du RSI. Elle est pas encore validée parce qu'on n'est pas venu faire un nouveau plus bas, mais je pense que si jamais on est amené à casser vraiment la ligne des 50, là la divergence sera validée et je pense qu'on pourra revenir chercher une zone de rechargement de longue du précédent mouvement qui, je vous le rappelle, se trouve entre là les 0618 et les 0786 de Fibo. Donc là, je serais pas étonné de voir un redescendre travailler cette zone là. Ça permettrait de retravailler aussi toute la zone de déséquilibre de marché avant éventuellement de faire une dernière poussée, une grande une grande vague 5. Mais globalement voilà, il y a une belle perte de momentum. Vous voyez cette mèche où on se fait quand même pas mal rejeter par la zone de résistance des 42 dollars. Et là, on va aussi potentiellement commencer à rentrer dans des zones d'achat intéressantes pour Hype. Voilà les amis, c'est tout pour moi. J'espère que cette vidéo vous a plu. Comme d'habitude, n'hésitez pas à liker, à commenter et à vous abonner à la chaîne si vous voulez voir plus de contenu comme celui-ci. Je vous rappelle que tout ce qui a été dit dans cette vidéo n'estant un conseil en investissement. Faites bien vos propres recherches, gérez bien votre risque et surtout n'investissez que ce que vous êtes prêt à perdre. Prenez bien soin de vous, c'était JB du Merf Club et on se voit mercredi pour la conférence. À bientôt.

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