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Le Bitcoin montre des signes d’essoufflement après un rebond incapable de dépasser 65 000–67 200 $. La structure reste fragile, avec une pression acheteuse insuffisante pour prolonger la hausse. Les analystes pointent un manque de suivi après les prises de liquidité. Tant que ces niveaux ne sont pas reconquis, le risque de retournement reste élevé.
La zone 60 700–61 000 $ concentre une liquidité critique avec de nombreux stop-loss. Une cassure confirmerait un changement de structure baissière du Bitcoin. Les cibles identifiées se situent à 57 000 $ puis 55 500 $. Cela correspondrait à un retour vers les plus bas de 2024.
Les flux institutionnels se retournent avec environ 84 millions de dollars de sorties nettes en une journée. Le marché des options affiche également un biais baissier. Ce double signal traduit une baisse d’intérêt des investisseurs professionnels. La dynamique haussière perd ainsi un soutien clé.
Malgré les risques, un scénario haussier reste possible avec un objectif autour de 67 255–70 500 $. Le positionnement options est passé de -192M$ à +380M$ en delta. Cela reflète des achats agressifs sur repli. Le maintien au-dessus de 64 000 $ soutient cette hypothèse.
L’indice du dollar (DXY) montre un affaiblissement technique avec des sommets décroissants. Ce repli allège la pression sur les actifs risqués comme le Bitcoin. En parallèle, l’EUR/USD rebondit, confirmant la tendance. Historiquement, un dollar faible favorise les marchés crypto.
Les frictions entre les États-Unis et l’Iran autour du détroit d’Ormuz font grimper le pétrole au-dessus de 70 $. Cette hausse ravive les craintes inflationnistes globales. Les marchés oscillent entre stress géopolitique et espoirs diplomatiques. Les cryptos restent sensibles à ces chocs macro.
Le marché des altcoins reste orienté à la baisse avec un potentiel recul de 13 % à 28 %. La capitalisation pourrait tomber entre 122 et 150 milliards de dollars. Les sorties de 5,8 milliards $ de stablecoins confirment la fuite de liquidité. Les tokens souffrent aussi d’une forte dilution.
En France, l’imposition dépend du moment de la vente, pas du lieu de résidence ultérieur. Les gains réalisés en 2025 restent imposables même après un départ à l’étranger. L’absence d’exit tax sur les cryptos ne constitue pas une échappatoire. Le partage international de données renforce les contrôles fiscaux.